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Collaboration Enseignant-AESH

Bonnes pratiques de collaboration enseignant-AESH. Rôle AESH : sécurité, confort, mobilité, accès aux apprentissages, observation signes de santé. Types d'accompagnement : individuel, mutualisé, collectif (ULIS). Principes : enseignant décideur, formalisation des missions, dialogue régulier, AESH favorise l'autonomie sans se substituer.

Collaboration Enseignant-AESH

Cadre clinique

La collaboration entre enseignants et Accompagnants d'Élèves en Situation de Handicap (AESH) est essentielle pour la réussite scolaire des élèves handicapés ou malades. Cette collaboration peut rencontrer des obstacles organisationnels, notamment des différences d'horaires entre enseignants et AESH, ce qui limite les temps de concertation [1]. Les missions des AESH incluent l'accompagnement dans les actes de la vie quotidienne, l'accès aux apprentissages, et la participation aux activités collectives [3]. Les enseignants sont responsables de l'application des notifications du Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS) et de l'évaluation du travail des AESH [2].

Repères épidémiologiques

Les sources disponibles ne précisent pas la prévalence des élèves nécessitant un AESH. Cependant, les élèves malades peuvent bénéficier de dispositifs comme les Unités Localisées pour l'Inclusion Scolaire (ULIS), où les AESH jouent un rôle clé [3].

Diagnostic et évaluation

Les besoins des élèves sont évalués dans le cadre du PPS, élaboré par la Commission des Droits et de l'Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) [KG-2]. Le PPS définit les modalités de scolarisation et les aménagements nécessaires [KG-1]. Pour les élèves atteints de maladies chroniques, un Projet d'Accueil Individualisé (PAI) peut être mis en place [KG-7].

Interventions recommandées

Formalisation des missions

La formalisation des missions des AESH doit être réalisée en début d'année ou de contrat. Cette formalisation doit être révisable et ajustable en fonction de l'évolution de l'élève [4].

Dialogue régulier

Un dialogue régulier entre enseignants et AESH est indispensable. Les modalités de partage des informations, les lieux de rencontre, le calendrier, et l'objet des concertations doivent être fixés rapidement [4].

Adaptation des situations d'apprentissage

Les AESH peuvent contribuer à l'adaptation des situations d'apprentissage en identifiant les compétences, les ressources, et les difficultés des élèves. Cette collaboration permet d'aménager la vie quotidienne à l'école et d'adapter les situations d'apprentissage [2] [7].

Sécurité et confort

Les AESH assurent les conditions de sécurité et de confort des élèves, notamment en récréation et lors des sorties scolaires. Ils peuvent également accompagner les élèves dans les actes de la vie quotidienne, comme le passage aux toilettes [5].

Gestion des erreurs et valorisation des progrès

Les enseignants doivent considérer les erreurs des élèves comme des outils pour enseigner et apprendre. Les AESH peuvent observer les erreurs et aider à les analyser. La valorisation des progrès et des ressources de l'élève est également importante [9].

Cadre légal et droits

Les AESH interviennent sous la responsabilité des enseignants de l'élève handicapé. Les enseignants sont garantis de l'application des notifications du PPS et de l'évaluation du travail des AESH [2]. Les modalités de scolarisation sont définies par le PPS, élaboré par la CDAPH/MDPH [KG-2]. Pour les élèves atteints de maladies chroniques, le PAI garantit un accueil individualisé [KG-7].

Conclusion

La collaboration entre enseignants et AESH est cruciale pour la réussite scolaire des élèves handicapés ou malades. Cette collaboration doit être formalisée, régulière, et adaptée aux besoins spécifiques de chaque élève. Les enseignants et les AESH doivent travailler ensemble pour adapter les situations d'apprentissage, assurer la sécurité et le confort des élèves, et valoriser leurs progrès.

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Sources mobilisées (7)