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Sante.fr - Les troubles du langage et des apprentissages

Page portail du Ministere de la Sante sur les troubles du langage et des apprentissages chez l'enfant. Statistiques : 4-5% d'enfants concernes par des troubles du langage (1 par classe), 25% de formes severes ; 20% de difficultes scolaires, 5-6% de troubles specifiques des apprentissages. Centralise les documents de formation DGS/SFP (diaporamas, scripts video, guides) pour formateurs et medecins, les outils de communication parents (questionnaires FNO 18-20 mois, 30 mois, 4.5 ans), les definitions (begaiement, dysphasie, troubles du langage, trouble d'articulation, trouble de la parole), et les ressources INPES/HAS (expertise INSERM Dys, recommandations HAS 2017).

Les troubles du langage et des apprentissages

Les troubles du langage et des apprentissages concernent 4 à 5 % des enfants, soit environ un enfant par classe [1]. Ces troubles affectent la maîtrise du langage, élément clé du développement personnel, scolaire et social. Un quart de ces enfants présente des formes sévères, nécessitant une prise en charge précoce [1]. Ces troubles peuvent inclure des difficultés de communication, d'intégration scolaire et sociale, avec des répercussions individuelles et familiales [3].

Les troubles spécifiques du langage oral et écrit sont fréquents et peuvent être associés à d'autres difficultés, comme des troubles psychomoteurs ou de l'attention [2]. Le dépistage peut être réalisé par les familles, les enseignants ou lors de visites médicales systématiques [3]. La Haute Autorité de Santé a publié des recommandations en 2017 pour améliorer le parcours de santé de ces enfants [1].

Pour un diagnostic et une prise en charge adaptés, il est recommandé de consulter un pédiatre [KG-7], un orthophoniste [KG-3], un psychologue [KG-2] ou un psychomotricien [KG-6]. Ces professionnels peuvent évaluer les troubles et proposer des solutions adaptées. Les familles peuvent également se tourner vers les services départementaux de protection maternelle et infantile (PMI) ou de l'Éducation nationale pour un soutien supplémentaire [3].

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Sources mobilisées (3)