INSERM - Dossier d'information Autisme
Dossier scientifique de reference de l'INSERM sur l'autisme (TSA). Prevalence : 1% (8 000 naissances/an en France, 700 000 personnes). Sex-ratio : 3-4 garcons pour 1 fille. Premiers signes entre 18-36 mois : absence de reponse au prenom, pas de pointage, pas de jeu d'imitation. Plus de 1 000 genes impliques. Prise en charge precoce et individualisee recommandee : orthophonie, psychomotricite, kinesitherapie, systemes de communication alternative. Recherche active sur le diagnostic precoce.
L'autisme : définition et repérage
L'autisme, ou troubles du spectre de l'autisme (TSA), est un trouble du neurodéveloppement qui apparaît précocement dans l'enfance et persiste à l'âge adulte. Il se caractérise par des difficultés dans les interactions sociales, la communication, ainsi que par des comportements répétitifs et des réactions sensorielles particulières. En France, l'autisme est reconnu comme un handicap depuis 1996 [1]. La prévalence des TSA est estimée à environ 1% de la population, touchant environ 8 000 naissances par an en France [KG-8].
Points clés sur l'autisme
Les premiers signes d'alerte des TSA peuvent être repérés dès 12 mois, notamment l'absence de babillage, de pointage à distance ou de réponse au prénom. À 18 mois, d'autres signes comme l'absence de mots ou de jeu d'imitation doivent alerter. Une intervention précoce est recommandée dès l'apparition de ces signes, sans attendre la confirmation du diagnostic. Cette intervention inclut des activités directes avec l'enfant, une guidance parentale et un soutien aux professionnels de l'enfance [2] [3].
Les TSA résultent d’anomalies du neurodéveloppement et se manifestent par des altérations dans la capacité à établir des interactions sociales et à communiquer, ainsi que par des anomalies comportementales. Les personnes concernées semblent souvent isolées dans leur monde intérieur et présentent des réactions sensorielles particulières [1].
Qui contacter ?
En cas de suspicion de TSA, il est recommandé de consulter un pédiatre ou un pédopsychiatre pour un suivi et un diagnostic. Les sources disponibles ne précisent pas les structures spécifiques à contacter [1] [2] [3].