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Sommeil

Architecture du sommeil, qualité, durée et continuité du sommeil chez l'enfant.

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En bref

Sommeil Accompagner au quotidien Le sommeil de l’enfant entre 0 et 6 ans Rédigé par l’équipe de l’Institut du Cerveau de l’Enfant 12 min de lecture Écouter cet article Lire Tout au long de l’enfance,… sant sur l’alternance du jour et de la nuit (soit de l’alternance de l’obscurité et de la lumière) qui permet une régulation du sommeil sur 24 heures. n de ses caractéristiques du sommeil de votre enfant, vouloir le mettre au lit trop tôt ou trop tard pourrait gêner son endormissement et son sommeil.

Le sommeil de l’enfant entre 0 et 6 ans — expert (2024)

Sommeil Accompagner au quotidien Le sommeil de l’enfant entre 0 et 6 ans Rédigé par l’équipe de l’Institut du Cerveau de l’Enfant 12 min de lecture Écouter cet article Lire

Tout au long de l’enfance, le sommeil de votre enfant va se modifier en fonction de ses besoins et présenter de plus en plus de caractéristiques communes avec le sommeil de l’adulte. Par exemple, le nouveau-né a un besoin important de sommeil (souvent plus de 14 heures par jour) et n’a pas encore de rythme jour-nuit, tandis que l’enfant qui grandit a des besoins de sommeil qui diminue progressivement et acquiert un sommeil stable exclusivement nocturne avec la disparition des siestes.

Le sommeil des enfants soulève beaucoup de questions chez les parents : nous allons tenter d’y répondre dans cette fiche en vous donnant certains repères.

Comment s’organise le sommeil ? 

Avoir un rythme veille/sommeil régulier dépend principalement de deux systèmes qui sont régulés respectivement par plusieurs facteurs. D’une part, il existe une régulation homéostasique qui correspond à la pression de sommeil, autrement dit, le temps écoulé depuis l’éveil. D’autre part, il existe une régulation circadienne reposant sur l’alternance du jour et de la nuit (soit de l’alternance de l’obscurité et de la lumière) qui permet une régulation du sommeil sur 24 heures. — p.1

sant sur l’alternance du jour et de la nuit (soit de l’alternance de l’obscurité et de la lumière) qui permet une régulation du sommeil sur 24 heures.

Ainsi, tout comme chez l’adulte, le sommeil de l’enfant est organisé en cycles comprenant chacun deux phases. La première dite “sommeil lent” qui peut être léger ou profond et qui a un rôle important pour l’organisme puisqu’il permet la restauration des tissus, la sécrétion des hormones comme l’hormone de croissance, la stimulation du système immunitaire, l’élimination des substances toxiques accumulées dans le cerveau tout au long de la journée ou encore la consolidation des apprentissages. La seconde, appelée “sommeil paradoxal” correspond à une activité intense du cerveau : c’est le moment d’apparition des rêves. Le sommeil paradoxal est également important pour la consolidation des apprentissages au cours du développement.

Il faut savoir que nous avons entre 4 et 6 cycles par nuit et que leur durée et leur composition varient selon l’âge. En grandissant, les phases de sommeil s’organisent avec une majoraté du sommeil lent profond en première partie de nuit et une majorité du sommeil lent léger ou sommeil paradoxal en deuxième partie de nuit.

Enfin, entre chaque cycle, il est tout à fait normal d’avoir des courts éveils qui peuvent durer jusqu’à 15min où l’enfant va naturellement se rendormir pour débuter le cycle suivant.

Combien de temps mon enfant doit-il dormir par jour ? — p.1

n de ses caractéristiques du sommeil de votre enfant, vouloir le mettre au lit trop tôt ou trop tard pourrait gêner son endormissement et son sommeil.

Toutefois, il faut rester vigilant sur les besoins minimums de sommeil recommandés. En effet, le temps de sommeil moyen des enfants a tendance à diminuer ces dernières décennies, souvent liés aux nouvelles contraintes d’organisation familiales et de société avec des activités en soirée décalant l’horaire du coucher. Le risque d’une dette de sommeil est donc important pouvant impacter la santé physique, mentale ou de développement des enfants. Afin d’accompagner au mieux la qualité du sommeil de votre enfant, vous trouverez nos conseils de bonnes pratiques en fonction de l’âge de votre enfant ici ou de votre adolescent ici.

A quel âge mon enfant va-t-il faire ses nuits ? 

C’est une question les plus fréquentes lors des consultations médicales. Faire ses nuits signifie une nuit sans réveiller ses parents mais cela ne signifie pas que le nourrisson ou l’enfant dort en continue, puisqu’il peut exister des éveils naturels entre chaque cycle de sommeil où l’enfant peut se rendormir sans l’intervention de ses parents. Ainsi, un nourrisson peut se réveiller jusqu’à 8 fois par nuit durant les 3 premiers mois puis le nombre de réveil nocturne diminue progressivement avec 4-5 réveils par nuit à 18 mois et un amendement progressif après 2 ans. — p.1

t durer jusqu’à 15min où l’enfant va naturellement se rendormir pour débuter le cycle suivant.

Combien de temps mon enfant doit-il dormir par jour ? 

La durée de sommeil par 24 heures, autrement dit les besoins de sommeil, dépend principalement de l’âge de l’enfant. La National Sleep Foundation, en 2017, a évalué les durées du sommeil par tranches d’âge que vous trouverez ici. En moyenne, il est recommandé une durée totale de sommeil de 10 à 13h heures entre 3 et 5 ans, de 10 à 11h entre 6 et 12 ans et de 9 à 10h après 12 ans.

Ces valeurs sont données à titre indicatif, et les besoins et horaires de sommeil sont à adapter en fonction des particularités de chaque enfant. En effet, il existe des longs ou des courts dormeurs ou encore des enfants plutôt dits du matin ou plutôt du soir. En fonction de ses caractéristiques du sommeil de votre enfant, vouloir le mettre au lit trop tôt ou trop tard pourrait gêner son endormissement et son sommeil. — p.1

Syndrome de Smith-Magenis (SMS) : Comment gérer les troubles du sommeil ? — expert (2024)

ger l’autonomie en cas de réveil

Vous pouvez mettre à disposition une boîte avec une collation à côté du lit pour éviter la fouille du réfrigérateur.

Vous pouvez également laisser un objet réconfortant (peluche, couverture lestée) à disposition que votre enfant pourra utiliser en cas de réveil.

Si votre enfant vient vous chercher dans la nuit, évitez les stimulations d’éveil (limiter la lumière ou la discussion). Vous pouvez proposer une activité calme pour se relaxer comme une musique douce ou une veilleuse que votre enfant pourra réutiliser seul en cas de nouveau réveil.

Limiter les facteurs aggravants

De nombreux facteurs peuvent aggraver les troubles du sommeil et nécessitent d’être évalués régulièrement avec votre médecin traitant et votre médecin spécialiste du sommeil. 

Voici quelques exemples, les ronflements et la respiration par la bouche la nuit, les apnées du sommeil, le reflux gastro-oesophagien, la constipation, l’obésité, l’énurésie persistante, toute douleur, les allergies ou encore le grattage.

De plus, il est nécessaire d’aménager les temps de repos en journée en introduisant des moments de relaxation sans forcément dormir. En cas de sieste, il est préférable qu’elle soit courte et avant 15h afin d’éviter de perturber le sommeil de nuit.

Soutenir la famille face à l’épuisement parental — p.1

Allo Ortho 6-10 ans — expert (2025)

ont la durée et le volume sonore sont adaptés.

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MON ENFANT RONFLE, DORT LA BOUCHE OUVERTE, TRANSPIRE : DOIS-JE M’INQUIÉTER ? La moitié de la vie d’un enfant est consacrée au sommeil. C’est un besoin fondamental. Il assure à l’enfant un bon développement physique, cognitif et psychique. Un sommeil de bonne qualité est donc essentiel à son développement et favorise ses apprentissages. Pendant qu’il dort, l’enfant consolide tout ce qu’il a appris durant sa journée, crée ses défenses immunitaires, grandit.

   Les signes d’une apnée du sommeil :
    • Une respiration bruyante
    • Un ronflement
    • Des arrêts respiratoires
    • Une respiration bouche ouverte
    • Une transpiration excessive
    • Un oreiller mouillé
    • Un sommeil agité
    • Des éveils nocturnes fréquents
    • Des pipis au lit


 Si l’enfant fait de l’apnée du sommeil, le cerveau n’est plus oxygéné correctement.
 Ces signes montrent que l’enfant ne peut pas avoir un sommeil réparateur. S’il ne
 peut pas bénéficier suffisamment de sommeil profond et de sommeil paradoxal,
 il devient difficile à gérer.

 + d’infos :   À retenir :
               Une consultation multidisciplinaire entre un médecin (ORL,
               pédiatre, pneumologue), l’orthodontiste et l’orthophoniste permet
               de restaurer une respiration nasale, de jour comme de nuit.
               L’orthophoniste propose une thérapie myofonctionnelle avec
               pour objectif de réinstaurer une bonne position de la langue, une
               déglutition fonctionnelle ainsi qu’une respiration nasale.

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Sommeil : Mon enfant ne s’endort pas sans moi, que faire ? — expert (2024)

sur une chaise à côté du lit. Puis, vous pouvez disposez la chaise de plus en plus loin de son lit, chaque jour, jusqu’à être en dehors de la chambre.

Avec la mise en place d’une bonne hygiène de sommeil, ainsi qu’avec votre accompagnement bienveillant, votre enfant réussira à passer des moments de plus en plus longs, sans vous appeler. Ainsi, il se prouvera à soi-même qu’il est capable de mieux gérer ses émotions et de retrouver le sommeil en autonomie. Ces succès vont renforcer sa motivation, ce qui maintiendra ses efforts, assurant une meilleure qualité de sommeil au long cours.

Contenu rédigé par l'équipe de l'Institut du Cerveau de l'Enfant (AP-HP).

Auteurs D DR. Freoua Alicia D DR. Trebossen Vincent A Ana Louvel Articles similaires — p.1

se anticiper.

ÉTAPE 1 : Mise en place d’une bonne hygiène du sommeil 

Les règles hygiéniques de sommeil restent la base de tout sommeil de qualité. 

Assurer un bon environnement dans sa chambre pour préparer le sommeil Une luminosité douce est recommandée dans la chambre de votre enfant. S’il ne souhaite pas être dans le noir complet, vous pouvez lui installez une petite veilleuse (sans lumière bleue). Il est important de marquer le moment du réveil le matin avec la lumière du jour en ouvrant les volets.  Minimiser le bruit et les températures excessives dans sa chambre.  Choisissez un matelas et des oreillers confortables pour votre enfant. Que faire dans la journée pour préparer un bon sommeil Maintenez des horaires de coucher et de lever réguliers.  La « grasse matinée » des weekends ne doit pas excéder de deux heures l’horaire de lever habituel. Éviter les siestes en journée. Et si votre enfant en a encore besoin, assurez lui une sieste en début d’après-midi. L’activité physique pendant la journée est un facilitateur de sommeil. Cependant, faire du sport trop près de l’heure de coucher, elle peut au contraire être un frein. Veillez à ce que votre enfant termine les activités physiques 2 à 3 heures avant de se coucher. Sinon, prendre une douche fraîche peut aider le corps à se refroidir plus vite après l’effort physique. Cela permet de faciliter l’endormissement. Limitez le temps passé devant les écrans dans la journée et notamment les deux heures précédant le coucher. Privilégiez un repas plutôt léger le soir et le plus éloigné possible de l’heure du coucher. De plus, évitez les boissons contenant de la caféine pendant le repas (comme le coca-cola par exemple).  Que faire au coucher pour préparer un bon sommeil La température corporelle doit diminuer dans l’heure précédant l’endormissement. Le bain n’est pas contre-indiqué avant d’aller au lit (la température corporelle diminue juste après la sensation de chaleur du bain ou de la douche). Fixez une heure jusqu’à laquelle il a le droit de jouer calmement.  Responsabilisez votre enfant pour mettre fin au temps de jeu. Une alarme ou une horloge visuelle (time-timer) peuvent aider votre enfant à savoir quand il doit arrêter cette activité plaisante. Instaurez un rituel de coucher avant d’aller au lit, à réaliser toujours dans le même ordre. Par exemple, 1) mettre son pyjama, 2) aller aux toilettes, 3) se laver les mains, 4) se brosser les dents, 5) lire une histoire, 6) se coucher, 7) dormir. ÉTAPE 2 : Apprentissage de l’endormissement en autonomie  Assurez une communication bienveillante Rassurez votre enfant sur ses capacités à s’endormir seul. Vous pouvez lui dire que vous n’avez pas de doute sur le fait qu’il va forcément y arriver petit à petit.  Concernant les peurs de votre enfant, essayez de l’écouter de façon bienveillante. Ne cherchez pas à le convaincre que ce qu’il dit est impossible ou illogique. S’il vous fait savoir qu’il a peur des fantômes ou des monstres, favorisez des réponses comme « je vois bien que ce sujet t’inquiète ». Évitez les phrases comme « ça n’a pas de sens, ce personnage n’existe pas dans la vraie vie ».  Installer une routine stable au coucher Instaurez un rituel pour le temps que vous allez passer avec lui dans sa chambre avec une durée fixe, une sorte de contrat entre vous et votre enfant. Par exemple : Rituel quotidien de 15 minutes avec lui pour la lecture d’une histoire, un câlin puis un bisou et vous sortez de la chambre. Vous pouvez lui lire l’histoire (fiche « Lire une histoire à son enfant : des astuces pour un moment privilégié » ) ou il peut la lire lui-même si il est lecteur pendant que vous restez près de lui. Travailler progressivement l’autonomie Si vous avez besoin de revenir dans la pièce pour rassurer votre enfant, essayez d’attendre chaque fois un peu plus longtemps et faites des visites les plus courtes possibles. Par exemple, vous pouvez rester au pas de la porte, le rassurer avec une courte phrase, en évitant le contact physique (câlin ou bisous), puis repartir. Si votre enfant avait l’habitude de s’endormir à votre contact physique, alors vous pouvez travailler progressivement l’endormissement sans contact. Ainsi, vous pouvez débuter en restant au assis bord du lit. Ensuite, vous pouvez vous assoir sur une chaise à côté du lit. Puis, vous pouvez disposez la chaise de plus en plus loin de son lit, chaque jour, jusqu’à être en dehors de la chambre. — p.1

Allo Ortho 0-1 an — expert (2025)

mais mieux vaut privilégier les concerts destinés aux enfants, dont la durée et le volume sonore sont adaptés.

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MON ENFANT RONFLE, DORT LA BOUCHE OUVERTE, TRANSPIRE : DOIS-JE M’INQUIÉTER ? La moitié de la vie d’un enfant est consacrée au sommeil. C’est un besoin fondamental. Il assure à l’enfant un bon développement physique, cognitif et psychique. Un sommeil de bonne qualité est donc essentiel à son développement et favorise ses apprentissages. Pendant qu’il dort, l’enfant consolide tout ce qu’il a appris durant sa journée, crée ses défenses immunitaires, grandit.

Les signes d’une apnée du sommeil : • Une respiration bruyante • Un ronflement • Des arrêts respiratoires • Une respiration bouche ouverte • Une transpiration excessive • Un oreiller mouillé • Un sommeil agité • Des éveils nocturnes fréquents • Des pipis au lit

Si l’enfant fait de l’apnée du sommeil, le cerveau n’est plus oxygéné correctement. Ces signes montrent que l’enfant ne peut avoir un sommeil réparateur. S’il ne peut bénéficier suffisamment de sommeil profond et de sommeil paradoxal, il devient difficile à gérer.

  • d’infos : À retenir : Une consultation multidisciplinaire entre un médecin (ORL, pédiatre, pneumologue), l’orthodontiste et l’orthophoniste permet de restaurer une respiration nasale, de jour comme de nuit. L’orthophoniste propose une thérapie myofonctionnelle avec pour objectif de réinstaurer une bonne position de la langue, une déglutition fonctionnelle ainsi qu’une respiration nasale. 19 — p.19

Allo Ortho 1-3 ans — expert (2024)

MON ENFANT RONFLE, DORT LA BOUCHE OUVERTE, TRANSPIRE : DOIS-JE M’INQUIÉTER ? La moitié de la vie d’un enfant est consacrée au sommeil. C’est un besoin fondamental. Il assure à l’enfant un bon développement physique, cognitif et psychique. Un sommeil de bonne qualité est donc essentiel à son développement et favorise ses apprentissages. Pendant qu’il dort, l’enfant consolide tout ce qu’il a appris durant sa journée, crée ses défenses immunitaires, grandit.

   Les signes d’une apnée du sommeil :
    • Une respiration bruyante
    • Un ronflement
    • Des arrêts respiratoires
    • Une respiration bouche ouverte
    • Une transpiration excessive
    • Un oreiller mouillé
    • Un sommeil agité
    • Des éveils nocturnes fréquents
    • Des pipis au lit


 Si l’enfant fait de l’apnée du sommeil, le cerveau n’est plus oxygéné correctement.
 Ces signes montrent que l’enfant ne peut pas avoir un sommeil réparateur. S’il ne
 peut pas bénéficier suffisamment de sommeil profond et de sommeil paradoxal,
 il devient difficile à gérer.

 + d’infos :   À retenir :
               Une consultation multidisciplinaire entre un médecin (ORL,
               pédiatre, pneumologue), l’orthodontiste et l’orthophoniste permet
               de restaurer une respiration nasale, de jour comme de nuit.
               L’orthophoniste propose une thérapie myofonctionnelle avec
               pour objectif de réinstaurer une bonne position de la langue, une
               déglutition fonctionnelle ainsi qu’une respiration nasale.

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Somnambulisme : réagir quand votre enfant marche en dormant — expert (2024)

ossible dans votre posture. N’éclairez pas soudainement la pièce, ne touchez pas brutalement votre enfant et ne cherchez pas à engager une discussion.

Dans la majorité des cas, votre enfant se recouche et se rendort naturellement. Le lendemain matin, il ne gardera aucun souvenir de l’épisode. S’il n’exprime pas d’inquiétude, il n’est pas nécessaire d’entrer dans les détails. Un simple « Tu t’es levé cette nuit, mais tout va bien » peut suffire à le rassurer.

Au quotidien, il est primordial d’assurer une bonne hygiène du sommeil (lien vers fiche du sommeil ici) et d’éviter les facteurs favorisants. 

Quand consulter un professionnel ?

Le somnambulisme est le plus souvent bénin, transitoire, et sans conséquence sur le développement de votre enfant. Il évolue souvent par période avec plusieurs épisodes pendant 2 à 3 semaines et puis aucun épisode pendant un mois. Cependant, dans certaines situations, il est recommandé d’en parler avec un professionnel de santé.

si les épisodes sont fréquents (plus d’une fois par semaine), s’il y a des risques de blessure (environnement dangereux, tentative de sortie du domicile…), si les épisodes apparaissent pour la première fois à l’adolescence, ou s’ils ont des répercussions sur le quotidien (fatigue, difficultés de concentration, anxiété à l’endormissement…). — p.1

Sommeil Accompagner au quotidien Somnambulisme : réagir quand votre enfant marche en dormant Rédigé par l’équipe de l’Institut du Cerveau de l’Enfant 6 min de lecture Écouter cet article Lire

Votre enfant se lève la nuit, les yeux ouverts, et semble agir comme s’il était éveillé ? Ces épisodes peuvent surprendre, voire inquiéter, surtout lorsqu’il marche ou interagit avec son environnement sans réellement être conscient. Il s’agit peut-être d’un épisode de somnambulisme, un trouble survenant en sommeil profond, impressionnant mais généralement bénin.

Le somnambulisme concerne de nombreux enfants, souvent de manière ponctuelle, et tend à disparaître avec l’âge. Cette fiche vous aide à comprendre ce phénomène, à sécuriser les épisodes, et à savoir quand consulter si nécessaire.

Comment se manifeste le somnambulisme ?

Un épisode de somnambulisme survient en première partie de nuit (1 à 3h après endormissement). Votre enfant peut avoir les yeux grands ouverts, avec un visage calme et peut donc sembler éveillé, alors qu’en réalité, il dort profondément. Contrairement aux terreurs nocturnes, il n’y a généralement pas de pleurs, de cris, ni de signes de terreur intense. — p.1

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