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INSERM - Expertise collective Dyspraxie/TDC (2019)

Expertise collective INSERM sur le trouble developpmental de la coordination (TDC/dyspraxie), commanditee par la CNSA. Synthese de plus de 1 400 articles scientifiques. Prevalence : 5% des enfants. Recommandations : acces precoce au diagnostic (medecin + psychomotricien/ergotherapeute), standardisation des outils diagnostiques, interventions adaptees au profil de l'enfant, accompagnement scolaire. Pas d'intervention unique universellement efficace.

⚠ Mode extraits bruts. La synthèse rédigée n'a pas pu être validée pour cette entité (validation failed (score 0.84 < 0.85): Couverture citations insuffisante (38% des phrases factuelles citées). Ex non cité : « Le trouble développemental de la coordination (TDC), ou dyspraxie, est un trouble fréquent chez l’en... »). Les passages des sources sont affichés tels quels.

INSERM - Expertise collective Dyspraxie/TDC (2019)

En bref

Troubles du neurodéveloppement - Repérage et orientation des enfants à risque ► Trouble du développement de la coordination (TDC) Connu également sous le nom de troubles d’acquisition des… Accueil iPubli Rapports d'expertise collective 2019 Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie Parcourir Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie par date de publication… améliorer le diagnostic, la prise en charge, la scolarisation, la participation sociale et le bien-être des personnes concernées et de leur entourage.

HAS TND Argumentaire 2020 — HAS (2020)

Troubles du neurodéveloppement - Repérage et orientation des enfants à risque

► Trouble du développement de la coordination (TDC) Connu également sous le nom de troubles d’acquisition des coordinations (DSM IV), le terme de « dyspraxie » n’est pas utilisé car les définitions ne sont pas consensuelles et le terme est quasiment absent de la littérature internationale.

Les critères diagnostiques du TDC selon le DSM-5 • L’acquisition et l’exécution de bonnes compétences de coordination motrice sont nettement inférieures au niveau escompté pour l’âge chronologique du sujet, compte tenu des opportunités d’apprendre et d’utiliser ces compétences. Les difficultés se traduisent par :  de la maladresse (par exemple, laisser échapper ou heurter des objets), le manque d’équilibre (l’enfant trébuche facilement, difficultés à sauter à faire cloche pied, etc.),  de la lenteur et de l’imprécision dans la réalisation des tâches motrices comme attraper une balle ou un objet, utiliser des ciseaux ou des couverts, écrire à la main, colorier, shooter dans un ballon, faire du vélo ou participer à des sports,  un retard dans les acquisitions motrices globales est souvent retrouvé (marche, déplacement à quatre pattes, tenue assise) ; • les déficiences des compétences motrices interfèrent de façon significative et persistante avec les activités de la vie quotidienne correspondant à l’âge chronologique et les apprentissages scolaires ; • le début des symptômes date de la période développementale précoce ; • les déficiences des compétences motrices ne sont pas mieux expliquées par un handicap intellectuel ou une déficience visuelle et ne sont pas imputables à une affection neurologique motrice (paralysie cérébrale, pathologie neurologique spécifique congénitale) ; • le trouble de développement des coordinations se révèle dès les premières années de vie et peut être identifié à partir de 3 ans, il devient plus évident en moyenne-grande section maternelle mais le diagnostic ne se fera qu’à partir de 5 ans pour plusieurs raisons. En effet, avant 5 ans, les enfants peuvent présenter un retard moteur suivi d’un rattrapage spontané en rapport avec son âge (late bloom), l’acquisition d’autonomie dans les gestes de la vie quotidienne est variable en maternelle, la coopération et la motivation lors des tests moteurs sont aussi variables avec le risque que les tests soient ininterprétables ou peu fiables bien que depuis le M-ABC 2, les tests soient plus fiables. Enfin, il n’y a pas d’évidence à débuter précocement la prise en charge en prévention du TDC en dehors des cas d’association de TSA (223) (avis d’experts). — p.69

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Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie  Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) (EDP Sciences, 2019) Chez l’enfant, le trouble développemental de la coordination (TDC), ou dyspraxie, est un trouble fréquent se manifestant principalement dans des habiletés gestuelles, et se traduisant souvent par des difficultés d’apprentissage ... Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie - Synthèse et recommandations  Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) (EDP Sciences, 2019) ShareThis Copy and Paste — p.1

Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie — INSERM (2019)

Accueil iPubli Rapports d'expertise collective 2019 Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie Ecoutez Chercher dans le dépôt Cette collection Ok Découvrir cette collection par mots-clés MeSH Activités de la vie quotidienne (1) Adolescent (1) Analyse et exécution des tâches (1) Anticipation psychologique (1) Apprentissage (1) Aptitudes motrices (1) Attention (1) Cartographie cérébrale (1) Classification internationale du fonctionnement, du handicap et de la santé (1) Cognition (1) ... Voir plus Commanditaire Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (cnsa) (1) Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (casa) (1) En savoir plus La méthodologie des expertises collectives L'histoire des expertises collectives à l'Inserm Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie Parcourir par

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Chez l’enfant, le trouble développemental de la coordination (TDC), ou dyspraxie, est un trouble fréquent se manifestant principalement dans des habiletés gestuelles, et se traduisant souvent par des difficultés d’apprentissage à l’école ainsi que par des limitations dans d’autres activités de la vie quotidienne. — p.1

améliorer le diagnostic, la prise en charge, la scolarisation, la participation sociale et le bien-être des personnes concernées et de leur entourage.

Dans cette expertise Rapport complet, XIV - 630 p. : "Inserm (dir.). Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie. Collection Expertise collective. Montrouge : EDP Sciences, 2019. XIV-630 p. - http://hdl.handle.net/10608/10239" Sommaire [Parcourir en HTML] : [Accéder par chapitre en PDF ] [Télécharger le PDF] [Notice bibliographique] Synthèse et recommandations, XIV-121 p. : [Télécharger le PDF] [Notice bibliographique] Groupe d'experts et auteurs — p.1

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Sujet Activités de la vie quotidienne [1] Adolescent [1] Analyse et exécution des tâches [1] Anticipation psychologique [1] Apprentissage [1] Aptitudes motrices [1] Attention [1] Cartographie cérébrale [1] Classification internationale du fonctionnement, du handicap et de la santé [1] Cognition [1] Comorbidité [1] Développement de l'enfant [1] Diagnostic and stastistical manual of mental disorders (USA) [1] Diagnostic précoce [1] Dyslexie [1] Enfant [1] Enseignement spécialisé [1] Environnement et santé publique [1] Ergothérapie [1] Exercice physique [1] ShareThis Copy and Paste — p.1

INSERM TDC 2019 — INSERM (2019)

développemental de la coordination TSLO : troubles spécifiques du langage oral XI

Introduction

Le trouble développemental de la coordination (TDC), ou dys- praxie, est un trouble fréquent qui repose sur des diagnostics indiquant la présence chez l’enfant d’un trouble développe- mental se manifestant principalement dans des habiletés ges- tuelles, et se traduisant souvent par des difficultés d’apprentis- sage à l’école ainsi que par des limitations dans d’autres activités de la vie quotidienne que ce soit à la maison ou par exemple dans les activités extra scolaires sportives ou manuelles (la per- sonne est jugée lente, maladroite, peu habile). Les terminologies « TDC » et « dyspraxie » recouvrent une grande hétérogénéité (en termes de sévérité mais aussi de forme du trouble), tant au niveau des déficiences et compétences fonc- tionnelles que des répercussions sur les activités et la participa- tion. À cette hétérogénéité s’ajoutent des associations fré- quentes avec d’autres troubles, comme le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H), les troubles des apprentissages (dysgraphie, dyscalculie, dyslexie, dysorthogra- phie), les troubles du langage, etc. À partir de cette complexité, l’enjeu est d’établir pour chaque individu une prise en charge (sanitaire, médicale) et un accom- pagnement (éducatif, social, etc.) personnalisés et performants. Ce qui suppose notamment un diagnostic précis et un parcours de santé adapté pour favoriser l’autonomie, l’inclusion et la qua- lité de vie de ces personnes. Les connaissances scientifiques sur le TDC ou la dyspraxie sont en pleine expansion et apportent de précieuses informations pour mieux comprendre ce trouble. Elles restent néanmoins encore limitées, souffrant de certaines faiblesses méthodologiques, et apparaissent lacunaires sur divers enjeux posés par ce trouble. Le terme de « dyspraxie », plus précisément « dyspraxie de déve- loppement », n’apparaissant plus dans les classifications XIII — p.15

Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie

   internationales, nous privilégierons, tout au long de l’expertise,
   l’usage du terme « TDC », reconnu internationalement et plus
   fréquemment employé dans les articles identifiés. Précisons que
   ce choix renvoie à un usage scientifique alors que l’utilisation
   du terme « dyspraxie » renvoie à un usage majoritairement dans
   le champ social (professionnels de santé, associations de familles,
   etc.).
   L’objectif principal de cette expertise, réalisée à la demande de
   la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), est
   de réunir et d’analyser les connaissances issues des recherches
   internationales et pluridisciplinaires sur le TDC afin d’émettre
   des recommandations d’actions et de recherches qui pourront
   contribuer à l’amélioration de l’accompagnement des personnes
   concernées, dans la perspective d’une meilleure prise en charge,
   scolarisation, participation sociale et d’un meilleur bien-être de
   ces personnes et de leur entourage.
   Pour mener à bien notre objectif, les étapes préparatoires ont
   consisté à recenser la littérature scientifique internationale sur
   le sujet et à constituer un corpus bibliographique ainsi qu’à éla-
   borer un programme scientifique. Sur cette base, le groupe
   d’experts pluridisciplinaire a ensuite procédé à l’analyse de la
   littérature identifiée et s’est mis d’accord collégialement sur les
   principaux résultats qui en sont ressortis ainsi que sur les recom-
   mandations qui en découlent.
   Pour plus de détails sur le processus d’expertise collective et sur
   la constitution du corpus bibliographique, se reporter respecti-
   vement aux annexes 1 et 2.
   Les résultats de ce travail collectif sont présentés dans le rapport
   d’expertise. Y figurent tout d’abord la synthèse des résultats ainsi
   que les recommandations émises par le groupe. Les différents
   chapitres d’analyses sont ensuite présentés. Enfin, les commu-
   nications issues des auditions menées avec des acteurs extérieurs
   au groupe sont rapportées.
   Ce fascicule reprend la synthèse et les recommandations issues
   du rapport d’expertise.

XIV — p.16

Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie

   Le terme « dyspraxie » est utilisé par les individus concernés
   mais son articulation avec celui de TDC est floue

   Malgré le consensus scientifique international autour de l’utili-
   sation du terme TDC (ou TAC jusqu’au DSM-5), l’appropria-
   tion de ce terme en France et par les personnes concernées
   (personnes diagnostiquées et leurs familles mais aussi profession-
   nels impliqués dans les secteurs sanitaire, médico-social, sco-
   laire, etc.) reste limitée. En France, le terme « dyspraxie », qui
   renvoie à l’expression plus précise de « dyspraxie de développe-
   ment », semble plus utilisé au sein de la population, comme
   l’indiquent notamment les noms des principales associations de
   famille concernées – Dyspraxique Mais Fantastique et Dyspraxie
   France Dys – mais aussi au sein de l’institution scolaire comme
   en attestent plusieurs textes et rapports de référence 5. À noter
   que le préfixe -dys, permet un rapprochement avec d’autres trou-
   bles neuro-développementaux spécifiques dans ce qui est parfois
   appelé « la constellation des dys » (dyslexies, dyscalculies,
   dysorthographies, etc.).
   L’expression « dyspraxie développementale » correspond litté-
   ralement à un trouble des praxies d’origine développementale.
   Les praxies sont définies par Piaget comme « des systèmes de
   mouvements coordonnés en fonction d’un résultat ou d’une inten-
   tion » (1960) 6. Toutefois, la notion de praxie fait également
   l’objet de définitions nombreuses et disparates, recouvrant des
   processus hétérogènes. Elles renvoient en général à une
   approche cognitive de la motricité et s’insèrent pour partie dans
   un cadre neuropsychologique.
   L’articulation entre TDC et dyspraxie de développement est,
   elle aussi, variable avec quatre cas de figure présents dans la
   littérature, allant de deux entités distinctes à deux termes équi-
   valents en passant par les dyspraxies de développement comme — _p.20_

Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie

   enseignants et aux enfants en 3 niveaux. Dans le cadre du pre-
   mier niveau, les ergothérapeutes cherchent à renforcer les
   connaissances des enseignants sur le développement moteur et
   leurs capacités à stimuler ce développement. Dans le deuxième
   niveau, ces professionnels ont pour but de soutenir l’enseignant
   à adapter son enseignement pour les enfants présentant des dif-
   ficultés de coordination motrice. Dans le troisième niveau, les
   ergothérapeutes observent l’enfant posant des difficultés, ils ana-
   lysent son activité et proposent des stratégies spécifiques et indi-
   viduelles pour chaque enfant. Une étude sur l’implémentation
   de cette méthode a montré divers bénéfices : diminution des
   listes d’attente pour des prestations, améliorations de relations
   entre enseignants et ergothérapeutes, développement des
   compétences des enseignants pour adapter leurs enseignements
   et augmentation de l’utilisation par les enfants des stratégies
   apprises dans le cadre scolaire.
   Enfin, le modèle Apollo Service Delivery, développé au Québec
   pour des enfants présentant des troubles du développement, vise
   à organiser les interventions communautaires, en groupe et indi-
   viduelles. Il définit également les étapes de l’intervention allant
   du premier contact au processus de suivi et a été adapté pour
   les enfants présentant un TDC. Les interventions communau-
   taires visent à développer la connaissance du TDC et de ses
   répercussions dans la vie de tous les jours auprès des enseignants,
   des animateurs sportifs ou éducateurs. Ces interventions se décli-
   nent sous forme de conférences, cours ou ateliers permettant
   non seulement de connaître mieux ce trouble mais également
   de savoir le gérer. Les interventions de groupes concernent en
   général des enfants avec des difficultés d’importance légère à
   moyenne et peuvent avoir différentes finalités que ce soit pour
   l’amélioration de l’écriture, du calcul ou des aptitudes physiques.
   Les enfants avec un profil complexe bénéficieront d’une inter-
   vention individuelle fondée sur les preuves scientifiques.
   Qu’elles soient individuelles ou de groupe, les interventions vont
   varier en fonction de l’âge de l’enfant.

58 — p.74

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Auteurs Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) [2] ShareThis Copy and Paste — p.1

src-dgs-sfp-langage-collection-03-expert-coll — DGS-SFP (2007)

Principaux constats

• Les troubles abordés dans cette expertise sont la dyslexie, la dysorthogra- phie et la dyscalculie. Le trouble spécifique du langage oral encore appelé « dysphasie » et le trouble de la coordination motrice appelé « dyspraxie » ne sont pas traités dans cette expertise mais ils peuvent néanmoins interférer avec les apprentissages scolaires. • Les experts ont analysé selon la procédure d’expertise collective Inserm (annexe 1) environ 2 600 publications et référencé 1 500 articles dans l’ouvrage de l’expertise publiés pour 40 % d’entre eux depuis les années 2000. Les analyses effectuées par le groupe d’experts répondent au cahier des charges défini avec le commanditaire de l’expertise mais ne prétendent pas apporter de réponses à toutes les questions du domaine considéré. Les sujets que les experts n’ont pas pu développer dans le cadre de cette expertise ne doivent pas être considérés comme ayant moins d’importance et certains mériteraient même un travail d’expertise à part entière car la littérature est abondante. Pour d’autres, ce sont les publications qui manquent et la recher- che doit être développée. • La dénomination « spécifique » est appliquée à des troubles dont l’origine est reconnue comme neuro-développementale. Ils sont répertoriés dans la classification internationale des maladies (CIM-10) sous la rubrique F81.0 pour le trouble spécifique de la lecture (dyslexie) ; F81.2 pour le trouble spé- cifique du calcul (dyscalculie) ; F81.8 pour le trouble spécifique de l’expres- sion écrite (dysorthographie). Même si les critères qui définissent les troubles spécifiques dans cette classification sont insatisfaisants pour les chercheurs et les cliniciens, il s’agit de la seule norme internationale disponible. Ils présen- tent au moins l’intérêt, lorsqu’ils sont appliqués, de fournir une base de com- paraison entre différentes études. Rappelons qu’une classification des troubles n’est pas une classification des personnes. Il convient donc de dire « un enfant présentant une dyslexie » plutôt qu’un « dyslexique ». • Pour appréhender les troubles spécifiques des apprentissages scolaires, le groupe d’experts a jugé nécessaire de faire tout d’abord un état des lieux sur la chronologie d’acquisition du langage oral et les mécanismes qui président aux apprentissages de la lecture, de l’écriture et du calcul chez l’enfant. Il souligne l’importance que le progrès des connaissances sur les fonctions solli- citées pour l’apprentissage de la lecture, de l’orthographe et du calcul soit mis à la disposition des enseignants sous forme d’outils facilement accessibles et que des collaborations se poursuivent entre les enseignants et les cher- cheurs. 65 — p.81

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Sources mobilisées (8)