Dysgraphie
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Trouble de l'écriture manuscrite affectant la qualité graphique et/ou la vitesse d'écriture. L'écriture est difficilement lisible, lente et coûteuse en effort. Souvent associée à la dyspraxie ou au TDAH. Le diagnostic peut être posé par un graphothérapeute, psychomotricien ou ergothérapeute. La rééducation vise à améliorer le geste graphique et propose des adaptations (ordinateur, logiciels de traitement de texte).
En bref
- Âge d’apparition habituel : 6-8 ans
Dysgraphie
La dysgraphie est un trouble de l'écriture manuscrite qui se manifeste par une écriture illisible, lente et difficile à produire. Ce trouble peut affecter la calligraphie, la vitesse d'écriture ou la composition de textes. Il est souvent associé à d'autres troubles comme la dyspraxie ou le TDAH [1]. La dysgraphie peut être isolée ou s'inscrire dans un cadre plus large de troubles spécifiques des apprentissages [2].
La rééducation de la dysgraphie est essentielle pour améliorer le geste graphique et réduire le coût cognitif de l'écriture. Elle est généralement prise en charge par des ergothérapeutes ou des psychomotriciens, de préférence dès la fin de la maternelle ou le début du primaire [2]. Les outils comme les pinces de motricité peuvent aider à renforcer la pince pouce-index, essentielle pour une bonne écriture [KG-6]. L'utilisation de l'ordinateur et de logiciels de traitement de texte peut également faciliter l'apprentissage et l'autonomie [2].
Pour un diagnostic et une prise en charge adaptée, il est recommandé de consulter un ergothérapeute ou un psychomotricien spécialisé [KG-3]. Ces professionnels évaluent les difficultés spécifiques de l'enfant et proposent des solutions personnalisées. Les échelles d'évaluation comme le BHK ou le DASH peuvent être utilisées pour mesurer la qualité et la vitesse d'écriture [KG-2] [KG-8].