Raisonnement
Logique, résolution de problèmes, conceptualisation, catégorisation.
Raisonnement
Cet article présente les passages bruts des sources citées. La synthèse rédigée n'a pas pu être validée ; les extraits ci-dessous sont rendus tels quels.
src-dgs-sfp-langage-collection-difficultes-et-troubles-des-apprentissages-chez-l — DGS-SFP (2007)
orthographiques (roman et non raumen), les accords grammaticaux.
Acquisition des compétences logicomathématiques Calcul Résolution Âge Numération (addition) de problèmes — p.8
Calcul Résolution Âge Numération (addition) de problèmes
GSM Comparaison spontanée de 2 collections différentes Calcul basé sur la du même objet (n<10). comptine. CP/CE1 Conservation du nombre : Addition de deux nom- Par combinaison comparaison de 2 collections d’objets différents bres <10, en ajoutant le (combien en plus, mais identiques en nombre. plus petit au plus grand, combien en moins…). unité par unité : (3+1=4+1=5+1=6+1=7). CE2 Numération maîtrisée au-delà de la centaine. Notions de commutativité Par combinaison (4+3=3+4) (combien de plus que et d’associativité ou de moins que…). (4+3+2=4+5). Par le choix de la bonne opération.
RETOUR AU SOMMAIRE — _p.8_
src-dgs-sfp-langage-collection-script-cas-cliniques-2 — DGS-SFP (2007)
ée. Est-ce un problème de compréhension, de conscience phonologique déficitaire, de mémoire à court terme ou d’attention ?
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src-dgs-sfp-langage-collection-07-enf-surdoue — DGS-SFP (2007)
une position personnelle, ce qui correspondait
pourtant stricto sensu à l’énoncé de la question [16].
5Le sens littéral des mots
L’interprétation littérale du sens des mots chez les surdoués est extrêmement
fréquente. Pour lui, le sens est essentiel et le mot doit être employé dans son
acception la plus précise. Il peut sembler paradoxal ce « collage » au sens littéral
du « mot pour le mot » chez ces enfants qui par ailleurs fonctionnent dans des
systèmes d’inférences analogiques et de symbolisation d’une grande richesse, qui
manipulent les concepts verbaux et la pensée abstraite avec une aisance
exceptionnelle ou encore qui jouent en permanence avec les mots, employant
constamment l’humour dans leur fonctionnement mental.
Pourtant, ce processus est à l’origine de nombreux malentendus avec les
enseignants et conduit à bons nombres d’échecs scolaires paradoxaux.
Devoir de géométrie de CM2 : "faites les figures géométriques suivantes : un
triangle isocèle de telle dimension, un carré de tant de côté, un losange... "
L’élève rend à l’institutrice un ensemble de formes géométriques découpées,
reliées par un trombone, en ayant pris soin de bien reporter les dimensions
demandées. L’élève avait « fait », au sens de « fabriquer » des figures
géométriques. Il n’avait pas anticipé le sens, implicite pour tous, qui consistait à
« dessiner » les figures sur une feuille. De plus, à la remarque excédée de la
maîtresse, considérant comme un signe d’opposition manifeste le comportement
de cet enfant, qui s’insurge « et comment je fais moi pour savoir quel est le
triangle et le losange ? etc.…. », la réponse fuse, naïvement : - alors toi tu me
demande de faire ces figures et tu ne sais pas les reconnaître ?
Le raisonnement logico-mathématique
Le raisonnement mathématique est un des paradigmes le plus révélateur du
paradoxe du fonctionnement cognitif des surdoués : il permet d’observer
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aque donnée, se divisant et se
subdivisant en nouvelles idées, associations d’idées, analogies etc...
7Habituellement on considère que le traitement d’une information s'effectue sur un
mode linéaire : de l'Input ( entrée des données dans le système) à l'Output
(production du résultat). Entre les deux pôles le processus s'active en intégrant les
unes après les autres les données nécessaires à la construction de la pensée et à la
production de la réponse [15].
Chez l’enfant surdoué la pensée est construite en réseaux. Chaque idée génère une
ramification de nouvelles idées qui à leur tour et pour chacune d’entre elles vont
produire de nouvelles associations et ainsi de suite.
Mais, ce qui rend le système encore plus complexe, est la possibilité pour l’enfant
surdoué d’activer simultanément plusieurs réseaux qui vont fonctionner en
parallèle. L’enfant se retrouve ainsi devant un champ élargi d’informations et de
données qui se déploient à grande vitesse. De multiples liens sont ainsi activés et
disponibles simultanément et s’associent avec des acquisitions et des
connaissances antérieures qui se trouvent elles aussi disponible dans le même
espace temps.
Cette particularité du fonctionnement de la pensée ouvre la voie à la créativité,
aux idées « géniales » qui émergent de ces connexions multiples. Avoir cette
possibilité de maintenir actif une multitude de liens associatifs développés sur
plusieurs axes permet de mettre en rapport des idées, des connaissances, des
élaborations qui, en se connectant vont aboutir à une découverte, à une invention,
à une connaissance ou à une théorie nouvelle. Il est probable que toutes les
grandes inventions ont surgit de ce type de fonctionnement.
Un fonctionnement linéaire de la pensée, en réduisant à une seule donnée chaque
étape de la pensée et par là-même moins propice à la créativité mais beaucoup
plus efficace dans un cadre scolaire.
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s qui vont être intégrées dans l’activation du réseau. D’emblée, le
traitement devient plus complexe.
9D’autre part, la difficulté à privilégier le traitement linéaire entraîne l’élève dans
une pensée infinie et surchargée dans laquelle cet élève ne pourra parvenir à se
déterminer.
Cette sur-activation des réseaux associatifs rend souvent l’élève impuissant à
produire un devoir structuré. Finalement, dans le dernier temps imparti au devoir,
il produira un véritable brouillon, mal rédigé, mal structuré, souvent
incompréhensible, dans un style bâclé et souvent illisible. Et pourtant, une pensée
riche et puissante avait été activée à la lecture du sujet !
Ce mode de fonctionnement qui comporte des ressources extraordinaires pour la
créativité et la compréhension élargie du monde mais des pièges terribles pour
l’efficacité cognitive dans un contexte donné, est au cœur de la difficulté de
l’enfant surdoué face aux exigences scolaires. Il est à l’origine de la perception
par les enseignants d’être confronté à un enfant rêveur, dans la lune. et peut être
interprété comme un déficit de l’attention dans ses modalités classiques alors qu’il
s’agit d’une attention sollicitée simultanément dans une multitude de directions
différentes.
L'organisation cognitive de la pensée
Le modèle de la latéralisation hémisphérique et les connaissances actuelles sur
l’organisation cérébrale fournissent des explications neurophysiologiques sur le
fonctionnement cognitif [8, 18].
Depuis le début du siècle, il est classique de considérer que chaque hémisphère
possède des spécificités qui attribuent habituellement à l’hémisphère gauche les
capacités analytique, logique, rationnelle, verbale et séquentielle. L’hémisphère
droit est lui considéré comme l’hémisphère sollicité dans les taches non verbales,
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uis-je capable de résoudre ce
problème ? Comment vais-je procéder pour surmonter cette difficulté? …
13La metacognition procède selon trois grandes étapes :
1- Reconnaissance de l’existence d’un problème : Est ce qu’il y a un problème ?
Ne pas reconnaître l’existence du problème bloque d’emblèe les possibilités de le
résoudre.
2- Anticipation des stratégies à activer et régulation des stratégies : Qu’est ce que
je vais utiliser comme stratégie pour résoudre ce problème ? Est ce que la stratégie
que j’ai choisie me permet effectivement de résoudre le problème posé ?
Existerai-t-il une autre stratégie ? Serait-elle plus pertinente ? Est-ce que je
connais d’autres moyens de faire ?...
3- Production du résultat et contrôle du résultat : Est-ce que ce que j’ai fait
correspond bien à ce qu’on m’a demandé ? Est-ce que ce que j’ai fait est juste,
correct ? Comment est-ce que je peux vérifier mon résultat pour m’en assurer ?..
Le contrôle metacognitif a pour objectif de faire prendre conscience des
opérations mentales qui ont sous tendue la pensée, l''élaboration d'un
raisonnement, un processus de réponse. La possibilité de repérer ses processus de
pensée permet de ne plus être dépendant d'une pensée impulsive.Il devient
possible de contrôler la construction de la pensée et de la modifier, de l'ajuster
selon le type de problème ou la nature de la difficulté.
La confiance en soi conduit au sentiment de compétence nécessaire pour affronter
efficacement les sollicitations intellectuelles. Des metacognitions positives
optimisent nos ressources et nos capacités. Un lien très étroit est aujourd'hui bien
établi entre metacognition, estime de soi et réussite scolaire [11].
La metacognition négative attaque la confiance que nous avons en nous même et
cette dévalorisation de Soi est un handicap sévère pour la pleine expression de son
potentiel.
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src-dgs-sfp-langage-collection-02-plaquette-inpes — DGS-SFP (2007)
ification des mots écrits 38 l C. Habiletés associées à l’évolution du langage écrit
41 l Les aspects affectifs, sociaux et pédagogiques de l’évolution du langage 42 l I. Les aspects socioaffectifs de l’évolution du langage 42 l A. Affectivité, interactions sociales et langage 44 l B. Langage et développement de la personnalité 45 l II. Les aspects pédagogiques de l’évolution du langage chez l’enfant 45 l A. La maîtrise du langage à l’école : un objectif prioritaire 47 l B. Comment apprendre à lire 47 l C. Difficultés de l’évolution du langage : le rôle de l’école 53 l Les aspects pathologiques de l’évolution du langage : la notion de « troubles spécifiques du langage » 53 l I. Les troubles de l’évolution du langage 54 l A. Les aspects neuropsychologiques du langage 60 l B. Du dépistage au diagnostic — _p.9_
– le niveau des opérations intellectuelles langagières. Sur le plan fonctionnel, il s’agit du traitement des aspects formels
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tés de raisonnement et d’abstraction sont suffisantes pour justifier une approche pédagogique plus spécialisée et adaptée.
D. Le traitement de la dyslexie développementale Les traitements proposés aux enfants dyslexiques croisent à des degrés divers trois stratégies principales : – la reprogrammation de compétences cognitives élémen- taires dont l’inefficience est corrélée aux difficultés de lecture. C’est l’objectif que se fixent, par exemple, les entraînements des habiletés de conscience phonologique, de mémoire verbale de travail ou de dénomination d’objets ; – le renforcement de capacités préservées et le développement de procédures compensatoires. Il s’agit de s’appuyer sur des01_88_LangEnfant.indd 79 04/12/2009 11:13:06 — p.80
88 L’évolution du langage de l’enfant l De la difficulté au trouble
Psycholinguistique La psycholinguistique a pour objet l’étude des processus intellectuels (mémoire, attention, raisonnement, affectivité) impliqués dans la production et la compréhension du langage. Remédiation Tout apprentissage nécessite une « médiation » mise en œuvre en direction d’un « naïf » (l’apprenant) par un « expert » (le pédagogue). L’échec de cette médiation conduit à une « remédiation » dont la cohérence est liée à l’analyse préalable des raisons de l’échec initial. Sémantique La sémantique a pour objet l’étude du sens des productions linguistiques (ou des sens, si l’énoncé est ambigu). Syntagme Constituant syntaxique de la phrase (syntagme nominal ou syntagme verbal). Syntagmatique (axe) En linguistique, l’axe syntagmatique désigne l’axe « horizontal » qui donne sens aux mots par le contexte où ils se trouvent dans le texte ou le discours oral. À l’opposé, l’axe paradigmatique ou « vertical » donne sens aux mots par leur remplacement par des synonymes. Syntaxe La syntaxe traite des combinaisons de mots dans la phrase. Vocabulaire Le vocabulaire correspond au lexique « actif » d’un individu. Voir Lexique.01_88_LangEnfant.indd 88 04/12/2009 11:13:06 — p.89
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pées sous le terme générique d’évaluation. acquérir les savoirs et savoir-faire de base du lire-écrire.
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Sources mobilisées (5)
- [1] src-dgs-sfp-langage-collection-difficultes-et-troubles-des-apprentissages-chez-l — DGS-SFP (2007) 📄 (2 extraits)
- [2] src-dgs-sfp-langage-collection-script-cas-cliniques-2 — DGS-SFP (2007) 📄 (1 extrait)
- [3] src-dgs-sfp-langage-collection-07-enf-surdoue — DGS-SFP (2007) 📄 (4 extraits)
- [4] src-dgs-sfp-langage-collection-02-plaquette-inpes — DGS-SFP (2007) 📄 (4 extraits)
- [5] src-dgs-sfp-langage-collection-07-plaquet-inpes-3 — DGS-SFP (2007) 📄 (1 extrait)