Serenaid

Dysphasie (TDL)

Trouble Développemental du Langage (TDL, anciennement dysphasie). Trouble structurel et durable du langage oral touchant l'expression et/ou la compréhension. Se distingue du simple retard de langage par sa persistance au-delà de 5-6 ans. Prévalence 5-7% des enfants. Le diagnostic nécessite un bilan orthophonique approfondi. La rééducation orthophonique intensive est indispensable, souvent complétée par des supports visuels (Makaton, pictogrammes).

⚠ Mode extraits bruts. La synthèse rédigée n'a pas pu être validée pour cette entité (validation failed (score 0.83 < 0.85): Couverture citations insuffisante (33% des phrases factuelles citées). Ex non cité : « La dysphasie, anciennement appelée trouble développemental du langage (TDL), est un trouble grave et... »). Les passages des sources sont affichés tels quels.

Dysphasie (TDL)

En bref

Dyspraxie : maladroit, vraiment ? – animation pédagogique – 1 min 53 – déc 2019 Le trouble spécifique des apprentissages avec déficit du calcul (dyscalculie) Les enfants concernés ont une mauvaise… Rééducation orthophonique dans la dyslexie attentes des parents et les possibilités de l’enfant ; entre le visuel, l’auditif, le sémantique et le moteur (articulatoire) ; entre les compétences… Conduite à tenir : une rééducation orthophonique est indiquée si les troubles persistent au-delà de 4-5 ans ; il est généralement nécessaire de l'associer à un travail de guidance parentale tout en…

INSERM Dys Dossier — INSERM (2024)

Dyspraxie : maladroit, vraiment ? – animation pédagogique – 1 min 53 – déc 2019 Le trouble spécifique des apprentissages avec déficit du calcul (dyscalculie) Les enfants concernés ont une mauvaise perception des quantités numériques (sens du nombre), socle sur lequel se construisent les habiletés arithmétiques ultérieures. Ils peuvent aussi rencontrer des difficultés de mémorisation et d’apprentissage des tables d’addition et de multiplication. Le trouble spécifique des apprentissages avec déficit du calcul est souvent combiné à un trouble du langage ou à un trouble développemental de la coordination. Il peut être associé à des anomalies des régions cérébrales impliquées dans la perception des quantités numériques, dans les représentations visuelles (chiffres arabes) ou l’expression verbale (mots désignant les nombres). Le trouble du langage oral (dysphasie) Les enfants peuvent présenter un trouble de l’expression du langage qui peut concerner la phonologie (des difficultés de prononciation, avec des paroles indistinctes et des mots déformés), le vocabulaire ou la syntaxe (difficultés à composer des phrases), parfois associé à un trouble de la compréhension (vocabulaire et/ou syntaxe). Un dépistage et une prise en charge précoce sont recommandés dès la maternelle, avant 5 ans et si possible dès 3 ans, afin d’améliorer le pronostic ultérieur. Les déficits de l’attention avec (TDAH) ou sans hyperactivité (TDA) Les enfants présentant des déficits de l’attention, avec ou sans hyperactivité, ont des difficultés à se concentrer et à soutenir leur attention lors d’une tâche ou d’une activité particulière, ceci en dépit de leur bonne volonté. Ce trouble conduit à de nombreuses erreurs d’inattention, à un travail inabouti, au non-respect des consignes et à une mauvaise organisation. Plus de 50% des enfants qui présentent des déficits de l’attention avec ou sans hyperactivité présentent d’autres troubles des apprentissages associés. Ils s’accompagnent fréquemment de difficultés psychologiques et comportementales (comme le trouble oppositionnel). À lire aussi : • C’est quoi le TDAH ? • Une nouvelle étude éclaircit le lien entre les symptômes de TDAH pendant l’enfance et plusieurs comorbidités médicales non psychiatriques (communiqué de presse du 13/12/23) Comment les diagnostiquer ? Le diagnostic d’un trouble spécifique des apprentissages ne peut être réalisé qu’après avoir exclu l’existence d’une déficience intellectuelle, neurosensorielle (audition et vision) ou de difficultés psychiatriques ou d’environnement social pouvant retentir sur les apprentissages. Le médecin à l’origine du diagnostic utilise des outils de dépistage validés, permettant de déterminer le(s) bilan(s) spécialisé(s) utile(s) et le(s) professionnel(s) concerné(s), en fonction de l’âge et du type de trouble observé. Un bilan d’audition en ORL ou un bilan ophtalmologique et orthoptique sont parfois utiles. Le bilan spécialisé dépend du type de trouble : • Pour des difficultés de langage, de lecture ou de cognition mathématique, il s’agira d’un bilan orthophonique. • Pour la coordination motrice, le graphisme ou les difficultés visuo-perceptives ou visuo-motrices, le bilan spécialisé sera réalisé par un(e) psychomotricien(ne) ou un(e) ergothérapeute. • Un bilan complémentaire cognitif ou attentionnel et des fonctions exécutives, par un(e) psychologue spécialisé en neuropsychologie peut être utile. Selon les recommandations de la Haute Autorité de santé de janvier 2018, les parcours de diagnostic et de prise en charge doivent être adaptés aux types de difficultés d’apprentissage, à leur sévérité, à leur pronostic évolutif ainsi qu’à l’environnement de l’enfant. Ces recommandations définissent une organisation sur trois niveaux en fonction de la complexité des interventions utiles, dès lors que les interventions pédagogiques préventives, ciblées sur les difficultés repérées en classe, n’ont pas été efficaces. Le niveau 1, « de proximité », correspond au diagnostic, à la prise en charge et au suivi des troubles par le médecin traitant et le rééducateur adapté au type de trouble. Un niveau 2, pluridisciplinaire, plus spécialisé, vient en complément pour les enfants dont l’évolution reste insuffisante avec la réponse de niveau 1, ou lorsque les troubles sont plus complexes. Enfin, des centres de référence de niveau 3 existent au sein de centres hospitaliers universitaires, permettant des bilans multidisciplinaires pour les patients présentant les cas les plus complexes. — p.4

INSERM Dys 2007 — INSERM (2007)

Rééducation orthophonique dans la dyslexie

attentes des parents et les possibilités de l’enfant ; entre le visuel, l’auditif, le sémantique et le moteur (articulatoire) ; entre les compétences acquises et les stratégies d’utilisation ; entre la nécessité de la rééducation, celle du tra- vail scolaire et les activités de sa vie d’enfant ; entre la rééducation ortho- phonique et la pédagogie à l’école ; entre la difficulté d’apprendre et le plaisir d’apprendre. L’orthophoniste se doit de faire dépasser des obstacles à l’enfant, de l’accompagner dans ces apprentissages, sans lui éviter toute con- frontation à la difficulté, mais en lui redonnant confiance en ses possibilités.

                                                                Monique Touzin
          Orthophoniste, Unité de rééducation neuropédiatrique, CHU Bicêtre

BIBLIOGRAPHIE

ANAES. Indications de l’orthophonie dans les troubles du langage écrit chez l’enfant. Paris, 1997 COLÉ P, CASALIS S. Morphologie et dyslexie de développement : apports de la recherche. L’état de connaissances. Langage écrit. Signes Éditions, 2004 : 88-95 — p.809

src-dgs-sfp-langage-collection-08-modul-transdis-umvf-2-2 — DGS-SFP (2007)

Conduite à tenir : une rééducation orthophonique est indiquée si les troubles persistent au-delà de 4-5 ans ; il est généralement nécessaire de l'associer à un travail de guidance parentale tout en favorisant la socialisation.

L'évolution est généralement favorable, lorsque les facteurs relationnels sont rapidement mobilisables.

C - RETARD SIMPLE DE LANGAGE

 Le retard simple de langage est caractérisé par une atteinte des composantes syntaxiques et linguistiques du langage en dehors de tout retard mental global, de trouble auditif ou de trouble grave de la personnalité; il s'accompagne généralement d'un retard de parole.  L'ensemble des étapes du développement du langage est retardé : les premiers mots n'apparaissent pas avant 2 ans, et surtout les premières phrases n'apparaissent qu'après 3 ans.  Les troubles prédominent sur l'expression.  le vocabulaire est très pauvre, la syntaxe est rudimentaire : juxtaposition de mots sans liaison (style télégraphique) ; verbes non conjugués.  Des troubles phonétiques sont associés.  La compréhension est meilleure que l'expression : l'enfant répond de façon adaptée aux situations de la vie courante ; mais un examen attentif montre généralement que la compréhension est inférieure à celle des enfants du même âge. L'importance de l'atteinte de la compréhension est un indice pronostique. — p.5

L’absence de progrès significatif malgré une rééducation bien conduite, doit faire poser le diagnostic de dysphasie.

D - DYSPHASIE C'est la forme plus sévère des troubles du développement du langage ; elle est définie comme un trouble de la structure du langage sans substrat organique décelable, en l'absence de déficit auditif, de retard mental majeur et de trouble psychotique.

Il s'agit d'enfants qui n'ont, à l'âge de 4 ans, qu'un langage très sommaire – souvent encore au stade du mot-phrase. Le langage spontané est réduit avec un vocabulaire imprécis et rudimentaire, souvent difficilement compréhensible en raison des troubles phonétiques ; il est agrammatique ou comporte d'importantes et nombreuses erreurs syntaxiques. On parle d'audimutité lorsque n'existe pratiquement aucun langage.

Il existe habituellement des troubles du versant réceptif du langage, portant sur la compréhension et/ou sur la discrimination des divers éléments phonétiques. Enfin, certains enfants dysphasiques présentent d'importantes dyspraxies bucco-linguo-faciales contribuant aux troubles articulatoires.

On distingue en fait plusieurs formes de dysphasies en fonction de la prédominance de l'atteinte des différentes composantes du langage (la classification des dysphasies en annexe) — p.6

de l'Enfant et de l'Adolescent (C.F.T.M.E.A.) distingue retard de langage, trouble isolé de l'articulation et troubles complexes du langage oral.

Classification des syndomes dysphasiques (RAPIN et ALLEN, 1983): Les troubles où la compréhension du langage est préservée : 1 - Dyspraxie verbale : langage très peu fluent ; nombreuses substitutions non systématisées de phonèmes et troubles syntaxiques et légers. 2 - Déficit de programmation phonémique : fluence plus grande et même souvent élevée ; multiples substitutions de phonèmes rendant les productions peu intelligibles (parfois comparables à un jargon) ; mais tendance fréquente aux autocorrections. Les troubles affectant à la fois la compréhension et l'expression : 3 - Syndrome phonologico-syntaxique : langage peu fluent avec tendance au style télégraphique ; substitutions phonologiques multiples ne s'améliorant pas en situation de répétition ; conscience syntaxique relativement préservée ; compréhension auditivo-syntaxique meilleure que l'expression. 4 - Agnosie verbale ou surdité pour les mots : langage non fluent avec troubles syntaxiques comportant la production de paraphasies verbales ou sémantiques et parfois de néologismes ; compréhension du langage oral sévèrement altérée ; accompagnée dans certains cas, d'altération de la reconnaissance des bruits de l'environnement (agnosie auditive).

  • Troubles du lexique : 5 - Syndrome sémantico-pragmatique : fluence élevée, absence de troubles syntaxiques ou phonologiques. Langage produit faisant souvent "illusion" ; mais la compréhension, l'utilisation contextuelle du langage et ses aspects pragmatiques sont affectés ; vocabulaire paraissant riche, mais souvent utilisé à mauvais escient, sans compréhension. Ce syndrome s'accompagne souvent d'écholalie immédiate ou différée ; il s'observe aussi dans certaines hydrocéphalies et chez les autistes "intelligents" (syndrome d'Asperger). — p.13

src-dgs-sfp-langage-collection-08-modul-transdis-umvf-3 — DGS-SFP (2007)

Conduite à tenir : une rééducation orthophonique est indiquée si les troubles persistent au-delà de 4-5 ans ; il est généralement nécessaire de l'associer à un travail de guidance parentale tout en favorisant la socialisation.

L'évolution est généralement favorable, lorsque les facteurs relationnels sont rapidement mobilisables.

C - RETARD SIMPLE DE LANGAGE

 Le retard simple de langage est caractérisé par une atteinte des composantes syntaxiques et linguistiques du langage en dehors de tout retard mental global, de trouble auditif ou de trouble grave de la personnalité; il s'accompagne généralement d'un retard de parole.  L'ensemble des étapes du développement du langage est retardé : les premiers mots n'apparaissent pas avant 2 ans, et surtout les premières phrases n'apparaissent qu'après 3 ans.  Les troubles prédominent sur l'expression.  le vocabulaire est très pauvre, la syntaxe est rudimentaire : juxtaposition de mots sans liaison (style télégraphique) ; verbes non conjugués.  Des troubles phonétiques sont associés.  La compréhension est meilleure que l'expression : l'enfant répond de façon adaptée aux situations de la vie courante ; mais un examen attentif montre généralement que la compréhension est inférieure à celle des enfants du même âge. L'importance de l'atteinte de la compréhension est un indice pronostique. — p.5

L’absence de progrès significatif malgré une rééducation bien conduite, doit faire poser le diagnostic de dysphasie.

D - DYSPHASIE C'est la forme plus sévère des troubles du développement du langage ; elle est définie comme un trouble de la structure du langage sans substrat organique décelable, en l'absence de déficit auditif, de retard mental majeur et de trouble psychotique.

Il s'agit d'enfants qui n'ont, à l'âge de 4 ans, qu'un langage très sommaire – souvent encore au stade du mot-phrase. Le langage spontané est réduit avec un vocabulaire imprécis et rudimentaire, souvent difficilement compréhensible en raison des troubles phonétiques ; il est agrammatique ou comporte d'importantes et nombreuses erreurs syntaxiques. On parle d'audimutité lorsque n'existe pratiquement aucun langage.

Il existe habituellement des troubles du versant réceptif du langage, portant sur la compréhension et/ou sur la discrimination des divers éléments phonétiques. Enfin, certains enfants dysphasiques présentent d'importantes dyspraxies bucco-linguo-faciales contribuant aux troubles articulatoires.

On distingue en fait plusieurs formes de dysphasies en fonction de la prédominance de l'atteinte des différentes composantes du langage (la classification des dysphasies en annexe) — p.6

de l'Enfant et de l'Adolescent (C.F.T.M.E.A.) distingue retard de langage, trouble isolé de l'articulation et troubles complexes du langage oral.

Classification des syndomes dysphasiques (RAPIN et ALLEN, 1983): Les troubles où la compréhension du langage est préservée : 1 - Dyspraxie verbale : langage très peu fluent ; nombreuses substitutions non systématisées de phonèmes et troubles syntaxiques et légers. 2 - Déficit de programmation phonémique : fluence plus grande et même souvent élevée ; multiples substitutions de phonèmes rendant les productions peu intelligibles (parfois comparables à un jargon) ; mais tendance fréquente aux autocorrections. Les troubles affectant à la fois la compréhension et l'expression : 3 - Syndrome phonologico-syntaxique : langage peu fluent avec tendance au style télégraphique ; substitutions phonologiques multiples ne s'améliorant pas en situation de répétition ; conscience syntaxique relativement préservée ; compréhension auditivo-syntaxique meilleure que l'expression. 4 - Agnosie verbale ou surdité pour les mots : langage non fluent avec troubles syntaxiques comportant la production de paraphasies verbales ou sémantiques et parfois de néologismes ; compréhension du langage oral sévèrement altérée ; accompagnée dans certains cas, d'altération de la reconnaissance des bruits de l'environnement (agnosie auditive).

  • Troubles du lexique : 5 - Syndrome sémantico-pragmatique : fluence élevée, absence de troubles syntaxiques ou phonologiques. Langage produit faisant souvent "illusion" ; mais la compréhension, l'utilisation contextuelle du langage et ses aspects pragmatiques sont affectés ; vocabulaire paraissant riche, mais souvent utilisé à mauvais escient, sans compréhension. Ce syndrome s'accompagne souvent d'écholalie immédiate ou différée ; il s'observe aussi dans certaines hydrocéphalies et chez les autistes "intelligents" (syndrome d'Asperger). — p.13

src-dgs-sfp-langage-collection-01-ortoph-anaes-2001-2 — DGS-SFP (2007)

L’orthophonie dans les troubles spécifiques du développement du langage oral chez l’enfant de 3 à 6 ans

GLOSSAIRE*

         Articulation : mouvement combiné des organes bucco-phonateurs nécessaires à la
         réalisation des phonèmes intégrés dans la chaîne parlée.

         Conscience phonologique (ou phonémique ) : conscience de la structure segmentale de la
         parole, aboutissant à la conscience des phonèmes et de leur enchaînement dans la chaîne
         parlée. Capacité à identifier et à pratiquer des opérations (d’identification, localisation,
         soustraction, inversion, addition, substitution) sur les phonèmes.

         Dysarthrie : trouble de la parole en relation avec des perturbations du contrôle musculaire
         liées à un déficit des processus moteurs impliqués dans l’exécution de la parole ; elle est
         secondaire à une atteinte du système nerveux.

         Dyslexie/dysorthographie : troubles spécifiques d’apprentissage de la lecture/orthographe.

         Dysphasie : trouble grave et spécifique du développement du langage, entraînant des
         altérations durables dans l’organisation du langage à différents niveaux : phonologique,
         lexical (au niveau du mot), syntaxique, sémantique et pragmatique. Ce trouble peut
         atteindre la compréhension et l’expression à des degrés divers, voire seulement
         l’expression. — _p.15_

L’orthophonie dans les troubles spécifiques du développement du langage oral chez l’enfant de 3 à 6 ans

   2.2. L’identification du caractère spécifique du trouble du développement du langage
        oral :

         Le diagnostic de « troubles spécifiques du langage oral chez l’enfant entre 3 et 6
         ans » est un diagnostic difficile. En cas de troubles graves, les troubles sont
         beaucoup plus souvent associés à d’autres troubles qu’isolés, ce qui rend
         indispensable le bilan médical pluridisciplinaire. En cas de troubles légers et
         isolés, il faut faire la part entre trouble et retard. — _p.19_

L’orthophonie dans les troubles spécifiques du développement du langage oral chez l’enfant de 3 à 6 ans

II.1.1. Trouble du langage de type expressif : critères diagnostiques A. Les scores obtenus sur des mesures standardisées du développement des capacités d’expression du langage sont nettement au-dessous des scores obtenus sur des mesures standardisées des capacités intellectuelles non verbales d’une part, de ceux obtenus sur des mesures standardisées du développement des capacités réceptives du langage d’autre part. La perturbation peut se manifester sur le plan clinique par des symptômes tels que : vocabulaire notablement restreint, erreurs de temps, difficultés d’évocation des mots, difficultés à construire des phrases d’une longueur ou d’une complexité appropriées au stade du développement. B. Les difficultés d’expression interfèrent avec la réussite scolaire ou professionnelle, ou avec la communication sociale. C. Le trouble ne répond pas aux critères du trouble de langage de type mixte réceptif- expressif ni à ceux d’un trouble envahissant du développement 1 . D. S’il existe un retard mental, un déficit moteur affectant la parole, un déficit sensoriel ou une carence de l’environnement, les difficultés de langage dépassent habituellement celles associées à ces conditions. — p.24

L’orthophonie dans les troubles spécifiques du développement du langage oral chez l’enfant de 3 à 6 ans

      données rétrospectives sur le devenir des 77 patients dysphasiques, mettant en évidence la
      persistance de difficultés linguistiques et l’existence de problèmes éducatifs et de
      maladaptations sociales.

VI.3. Études longitudinales non francophones Il existe un grand nombre d’études longitudinales qui concernent : le devenir des enfants présentant des retards ou des troubles du langage oral, les facteurs prédictifs de difficultés d’apprentissage de la lecture. — p.50

Voir cet article dans l'application →

Sources mobilisées (5)