Détresse psychique et souffrance émotionnelle
Mal-être psychologique, anxiété, dépression ou idées suicidaires chez l'enfant et l'adolescent. Risque majoré chez les jeunes TND, victimes de harcèlement ou isolés. Lignes d'écoute et accompagnement.
C'est quoi ?
La détresse psychique et la souffrance émotionnelle sont des états de mal-être intense. Ils peuvent toucher les enfants et les adolescents. Ces états peuvent être liés à des idées noires ou des idées suicidaires. Ces idées peuvent survenir dans des contextes variés. Par exemple, des troubles psychiatriques, des difficultés scolaires, ou des problèmes familiaux [3].
Les idées suicidaires sont des pensées où la mort ou le suicide semblent être une solution à une situation de douleur ou de détresse. Ces idées ne sont pas forcément suivies d’une tentative de suicide. Elles sont plus fréquentes chez les adolescents que chez les enfants. Elles sont aussi plus fréquentes chez les filles que chez les garçons [3].
Ce que cela veut dire pour vous
La détresse psychique et la souffrance émotionnelle peuvent avoir des conséquences graves. Elles peuvent entraîner un isolement social, une baisse de l'estime de soi, et des idées suicidaires. Ces états peuvent être déclenchés par divers facteurs. Par exemple, le stress, la tristesse, ou des difficultés scolaires [3].
Les enfants et les adolescents présentant des troubles du neurodéveloppement (TND) sont particulièrement exposés au harcèlement scolaire. Ce harcèlement peut aggraver leur détresse psychique et leur souffrance émotionnelle. Les conséquences peuvent inclure une augmentation de l'anxiété, un isolement social, et des idées suicidaires [11].
Ce que vous pouvez faire
Si votre enfant présente des idées noires ou des idées suicidaires, écoutez-le de façon bienveillante. Posez-lui des questions ouvertement sur le suicide. Cela n'induira pas de passage à l'acte. Cela vous permettra d'évaluer le degré d'urgence de la situation [6].
En cas d’idées suicidaires, consultez rapidement un médecin. Le médecin pourra évaluer l’urgence de la situation. Il pourra vous orienter vers un professionnel. Par exemple, un psychologue ou un psychiatre. Ces professionnels pourront aider votre enfant à mieux gérer sa souffrance [6].
Vous pouvez aussi contacter des lignes téléphoniques d’écoute et d’aide. Par exemple, le numéro national de prévention du suicide (3114). Ce numéro est disponible 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 [5].
Pour prévenir le harcèlement scolaire, encouragez l’empathie et renforcez des valeurs positives. Créez un environnement de dialogue avec votre enfant. Cela vous permettra de repérer plus vite s’il est en difficulté [10].
Sources mobilisées (5)
- [1] src-maisondelautisme-harcelement-tnd — DGS (2024) 📄 (4 extraits)
- [2] Idées suicidaires, tentatives de suicide : comment accompagner mon enfant ? — expert (2024) 📄 (2 extraits)
- [3] Mon enfant a des idées noires, des idées suicidaires : que faire ? — expert (2024) 📄 (4 extraits)
- [4] Stress et anxiété : stratégies pour toute la famille — expert (2024) 📄 (1 extrait)
- [5] Comment réagir si votre enfant est l’auteur du harcèlement ? — expert (2024) 📄 (1 extrait)