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ARASAAC - Banque de pictogrammes

Banque gratuite de pictogrammes pour la communication augmentée et alternative.

⚠ Mode extraits bruts. La synthèse rédigée n'a pas pu être validée pour cette entité (validation failed (score 0.77 < 0.85): Couverture citations insuffisante (67% des phrases factuelles citées). Ex non cité : « La CAA englobe divers dispositifs, dont les tableaux de pictogrammes, les systèmes d'échange d'image... »; 1/1 chiffres factuels absents des sources : 1enfant). Les passages des sources sont affichés tels quels.

ARASAAC - Banque de pictogrammes

En bref

ctuer des choix, refuser, commenter… Il convient donc de favoriser des situations qui permettent d’utiliser ces mots/signes dans des contextes variés. oici le lien du dictionnaire des signes : https://dico.elix-lsf.fr/ Les pictogrammes en CAA : PECS et tableaux de communication PECS (Bondy et Frost) Le PECS (Picture Exchange Communication System)… parent ou l’enseignant par exemple) verbalise toujours le message de l’enfant afin que celui-ci puisse entendre ce qu’il a construit avec les images.

Communication Alternative et Augmentée (CAA) : les différents outils — expert (2024)

ctuer des choix, refuser, commenter… Il convient donc de favoriser des situations qui permettent d’utiliser ces mots/signes dans des contextes variés.

Un site pour en savoir plus : https://www.makaton.fr/ Une vidéo pour illustrer : https://www.youtube.com/watch?v=onJ7V0S41ZM&ab_channel=AFHARTCL Langue des signes française et français Signé

La LSF est une langue à part entière avec sa propre syntaxe. Elle est rarement utilisée telle quelle avec les enfants qui ont des difficultés de langage, car on continue de leur parler avec la structure de la langue française. En revanche, il est possible d’utiliser des signes de la LSF pour souligner les mots importants de nos phrases. On parle alors de Français en signe ou Français signé qui offre énormément de possibilités et d’adaptabilité de niveau de soutien au langage oral. L’intérêt d’utiliser les signes de la LSF est multiple :

vocabulaire très riche reconnaissance possible des signes par différentes communautés ressources plus accessibles que le Makaton qui n’est pas libre de droit

Voici le lien du dictionnaire des signes : https://dico.elix-lsf.fr/

Les pictogrammes en CAA : PECS et tableaux de communication PECS (Bondy et Frost) — p.1

oici le lien du dictionnaire des signes : https://dico.elix-lsf.fr/

Les pictogrammes en CAA : PECS et tableaux de communication PECS (Bondy et Frost)

Le PECS (Picture Exchange Communication System) est un outil basé sur l’échange d’images pour communiquer. L’enseignement à l’utilisation du PECS est très structuré et composé en 6 phases c’est pourquoi il est important d’être formé pour débuter avec cet outil. Les premières étapes vont consister à apprendre à l’enfant (ou l’adulte) à donner l’image (sous forme d’un pictogramme) d’un objet souhaité à son partenaire de communication, le parent par exemple. Le partenaire de communication va répondre immédiatement à sa demande. On s’appuie sur la motivation de l’enfant pour lui enseigner l’échange d’images dans des situations variées et avec différentes personnes.    

Au fur et à mesure, l’enfant apprendra à choisir la bonne image en fonction de son souhait, à associer plusieurs images pour former des phrases et à diversifier les types de messages (d’abord des demandes, puis des commentaires ou des réponses à des questions).

Il existe plus de 3000 pictogrammes PECS mais on peut également enrichir la banque d’images de photos ou de pictogrammes différents. Il existe également une version numérique du classeur sous forme d’une application.       Le partenaire de communication (le parent ou l’enseignant par exemple) verbalise toujours le message de l’enfant afin que celui-ci puisse entendre ce qu’il a construit avec les images. — p.1

parent ou l’enseignant par exemple) verbalise toujours le message de l’enfant afin que celui-ci puisse entendre ce qu’il a construit avec les images.

Une vidéo pour illustrer : https://youtu.be/PcPACeY-AxE Un site pour en savoir plus : https://pecs-france.fr/picture-exchange-communication-system-pecs/ Tableaux de pictogrammes (aussi appelés tableaux de langage assisté)

Les pictogrammes (ou même d’autres types d’images selon les personnes) peuvent être présentés et organisés sur des supports structurés qui facilitent leur utilisation au quotidien.

Les tableaux de communication thématiques peuvent être utilisés sous forme volante plastifiée, peu encombrante, à disposition en fonction des lieux (cuisine, salle de bain, voiture…) ou dans un sac (à main, à dos…). Les mêmes peuvent être installés sur une tablette informatique suffisamment grande.

Les Tableaux en CAA : PODD (Tableaux Dynamiques à Organisation Pragmatique) (Gayle Porter) — p.1

tps://youtu.be/tYVkRsFpwtg Un site pour en savoir plus : http://www.caapables.fr Les outils numériques en CAA (ex : Proloquo2go, Snapcorefirst, Grid…)

Il existe de nombreuses applications d’aide à la communication. Le vocabulaire est présenté sous forme de pictogrammes et accessible par pointage (on touche l’écran avec le doigt) ou par balayage visuel (l’application permet de suivre le regard de l’enfant) avec des dispositifs particuliers.      Les banques de pictogrammes sont très fournies et offrent jusqu’à 10 000 images. On présente à l’enfant un vocabulaire de base qui permet dès le début de produire des messages variés (des demandes, des commentaires, …) et qui correspondent à ce dont on a le plus besoin de dire : «  je » , « tu », « arrêter », « aimer », « pas », « encore », « faire » par exemple. Les icônes restent toujours à la même place ce qui facilite l’apprentissage de l’outil. Les applications peuvent gérer la grammaticalisation des messages, c’est-à-dire conjuguer les verbes, accorder les adjectifs… Elles proposent également une synthèse vocale qui permet d’entendre le message à l’oral.

Tout est très personnalisable : le nombre de pictogrammes sur la grille, la taille des images, les voix de synthèse vocale etc.

Une vidéo pour illustrer : https://youtu.be/0HVpy10WszI Un site pour en savoir plus : https://www.assistiveware.com/fr/apprendre-caap.1

Communication Alternative et Améliorée (CAA) : Comment s’y prendre concrètement — expert (2024)

ent professionnel spécialisé. Il s’agit de choisir un outil en fonction du profil, des besoins et des préférences de la personne que vous accompagnez.

Certaines personnes seront attirées par les images ou les photos, d’autres réagiront bien à des gestes ou à des pictogrammes : fiez-vous à ce que vous observez, testez, ajustez. Les outils peuvent évoluer avec le temps, selon ce qui fonctionne le mieux pour votre enfant. Dans cette fiche, vous trouverez donc des pistes concrètes pour débuter la communication alternative et améliorée à la maison ou dans les situations du quotidien.

Communication Alternative et Améliorée : les tableaux de communication ou de pictogrammes

Ce sont des tableaux avec des pictogrammes, c’est-à-dire des images signifiantes. Ils sont créés pour communiquer dans une situation ou activité spécifique. Ils permettent d’avoir sur une seule feuille tout le vocabulaire lié à une thématique ou à une activité, les verbes pour décrire les actions ainsi que les réactions et émotions que l’activité peut susciter. Parfois ils sont aussi appelés “tableau de langage assisté” (TLA). Ils peuvent être volants sur une feuille A4 plastifiée et à disposition en fonction du lieu (cuisine, voiture, salle de bain…), réunis dans un classeur que l’on transporte, ou même au format image/pdf sur une tablette suffisamment grande. — p.1

ieu (cuisine, voiture, salle de bain…), réunis dans un classeur que l’on transporte, ou même au format image/pdf sur une tablette suffisamment grande.

Notez que dans la même logique, avec certaines personnes, on peut commencer avec des tableaux très simples (6- 9 cases) et/ou des images à la place des pictogrammes (accès au sens plus simple). Là encore, l’outil de CAA est avant tout adaptable aux besoins et aux ressources de l’enfant.

Exemple : un tableau de pictogrammes autour du coucher

Ce tableau de pictogrammes pour le coucher regroupe le vocabulaire essentiel utilisé au moment d’aller dormir. Au début, il n’est pas attendu que votre enfant le pointe lui-même ou l’utilise de façon autonome. L’objectif est d’abord qu’il vous voie vous en servir. Pour cela, vous pouvez désigner les mots-clés tout en les disant à voix haute. Ce sera donc à vous, dans un premier temps, d’utiliser l’outil, sans attendre forcément que votre enfant vous réponde ou répète. Prenez votre temps, parlez lentement, et laissez-lui le temps d’observer.

Le vocabulaire est choisi et organisé sur la page afin qu’il corresponde plus facilement à la construction syntaxique d’une phrase. 

 Exemple d’une phrase avec le tableau autour du coucher : “Tu vas aller dormir avec doudou” — p.1

otrice), ce n’est pas grave : chaque tentative compte. Encouragez-les avec bienveillance, c’est ce qui favorise leur appropriation et leur répétition.

Dictionnaire des signes ici Page Facebook de signes illustrés « comment ça se signe » ici Les bonnes pratiques en Communication Alternative et Améliorée Montrez-lui comme ça marche (et que ça marche !) : Si vous utilisez vous-même l’outil de communication, vous montrez à votre enfant que c’est un moyen valable de s’exprimer. Cela élargit ses possibilités et renforce sa confiance dans cet outil. Il apprend aussi en vous observant. Utiliser l’outil même à la maison, même si vous comprenez votre enfant : ce n’est pas parce que vous le comprenez sans outil que celui-ci devient inutile. Au contraire, cela vous permet de lui montrer comment s’en servir dans un cadre sécurisé. C’est une bonne occasion de modéliser, c’est-à-dire montrer l’utilisation, sans que l’enfant soit en difficulté, et de l’encourager à l’utiliser dans différents contextes. Et peut-être qu’un jour, il vous dira quelque chose que vous n’auriez pas deviné autrement… L’utiliser dans tous les environnements : Plus votre enfant utilise son outil dans des lieux variés (à la maison, à l’école, dans les magasins, les transports…), plus la communication devient naturelle, fluide et spontanée. Laisser à disposition tous les pictogrammes habituels : Surtout avec des outils comme le PECS, il est important que votre enfant garde l’accès à l’ensemble de ses pictogrammes, même si vous ne pouvez pas toujours répondre à sa demande. Quand un enfant qui parle vous demande 20 fois des biscuits, vous ne l’empêchez pas de parler. C’est pareil avec un classeur de communication. Commencer par un vocabulaire simple, centré sur ses besoins : Essayez de penser à ce que votre enfant aimerait vous dire dans son quotidien. L’objectif n’est pas d’en faire un outil scolaire ou un moyen de donner des consignes, mais bien de soutenir une communication spontanée, à partir de ses intérêts (jeux, aliments, activités préférées…). Répéter, encore et encore : Comme pour le langage oral, plus un mot est entendu ou vu, plus il est intégré… puis utilisé. N’hésitez pas à reformuler, pointer, signer, répéter — chaque exposition compte. Encourager la multimodalité : Un enfant peut s’exprimer avec des mots, des gestes, des pictos, des mimiques… L’essentiel est de reconnaître toutes ses tentatives et de les soutenir. Si votre enfant montre un objet du doigt, inutile de faire semblant de ne pas comprendre. Profitez-en pour reformuler son message à l’oral, en montrant le pictogramme correspondant. Valoriser chaque échange : Quand votre enfant utilise son outil de communication, soyez présent, attentif, et encourageant. Plus l’échange est valorisant, plus il aura envie de recommencer. — p.1

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Sources mobilisées (2)