Haut Potentiel Intellectuel
Profil cognitif avec QI total ≥ 130 selon les normes du WISC-V (norme française). Le HPI ne constitue pas un trouble en soi mais peut s'accompagner de besoins éducatifs particuliers (asynchronie développementale, hypersensibilité, ennui scolaire) et d'une fréquence accrue de troubles associés (TDAH, anxiété, troubles dys). Une prise en charge spécifique peut être nécessaire si retentissement scolaire, social ou émotionnel.
Haut Potentiel Intellectuel
Le haut potentiel intellectuel (HPI) désigne des capacités intellectuelles supérieures à la moyenne, mesurées par un quotient intellectuel (QI) supérieur à 130. Ce profil concerne environ 2 % de la population et peut s'accompagner de particularités comme l'asynchronie développementale ou l'hypersensibilité [3]. Le HPI n'est pas un trouble en soi, mais il peut être associé à des difficultés scolaires ou émotionnelles [1].
Les enfants à haut potentiel peuvent présenter des troubles associés comme le TDAH, des troubles dys (dyslexie, dysorthographie, dyspraxie) ou des troubles anxieux [KG-3] [KG-4] [KG-6] [KG-7] [KG-8]. Ces comorbidités peuvent compliquer leur parcours scolaire et nécessiter des aménagements spécifiques [KG-5]. Environ un tiers des élèves surdoués seraient en échec en classe de 3e, et 20 % n'atteindraient pas le baccalauréat [2].
Pour un accompagnement adapté, il est recommandé de consulter un psychologue spécialisé dans les troubles du neurodéveloppement. Les familles peuvent également se tourner vers les services de l'Éducation nationale, comme le RASED, pour des aménagements scolaires [KG-5]. En cas de troubles associés, un suivi médical ou psychologique complémentaire peut être nécessaire [1].