Serenaid

Mémoire

Mémoire de travail, mémoire à court/long terme, mémoire procédurale et déclarative.

⚠ Mode extraits bruts. La synthèse rédigée n'a pas pu être validée pour cette entité (validation failed (score 0.85 < 0.85): Couverture citations insuffisante (50% des phrases factuelles citées). Ex non cité : « Elle se divise en plusieurs types, dont la mémoire à court terme (MCT) et la mémoire de travail (MDT... »; 1/11 entités nommées absentes des sources : Accompagnement Personnalisés). Les passages des sources sont affichés tels quels.

Mémoire

En bref

identifier l’action optimale en maintenant les informations sur les choix possibles en mémoire de travail et en les intégrant avec celles relatives au HAS • Trouble du neurodéveloppement/ TDAH :… Dans ce modèle, les troubles co- gnitifs dysexécutifs, en particulier ceux de la mémoire de travail et de la planification à court et long HAS • Trouble du neurodéveloppement/ TDAH : Diagnostic et… Tableau 9.V : Mémoire à court-terme phonologique et visuelle (d’après Sprenger-Charolles et coll., 2000) Empan de mémoire à court NLAC1 (n = 19) NLAL1 Dyslexiques Dyslexiques terme (MCT) (n = 19) de…

HAS TDAH Argumentaire 2024 — HAS (2024)

identifier l’action optimale en maintenant les informations sur les choix possibles en mémoire de travail et en les intégrant avec celles relatives au

HAS • Trouble du neurodéveloppement/ TDAH : Diagnostic et interventions thérapeutiques auprès des enfants et adolescents • juillet 2024 37 — p.37

s du temps. Dans ce modèle, les troubles co- gnitifs dysexécutifs, en particulier ceux de la mémoire de travail et de la planification à court et long

HAS • Trouble du neurodéveloppement/ TDAH : Diagnostic et interventions thérapeutiques auprès des enfants et adolescents • juillet 2024 39 — p.39

INSERM Dys 2007 — INSERM (2007)

me niveau de lec- ture.

   Tableau 9.V : Mémoire à court-terme phonologique et visuelle (d’après
   Sprenger-Charolles et coll., 2000)

     Empan de mémoire à court        NLAC1 (n = 19)           NLAL1            Dyslexiques         Dyslexiques
          terme (MCT)                                        (n = 19)          de surface2        phonologiques2
                                                                                (n = 10)             (n = 16)

     MCT phonologique (/6)          4,95 (ET = 0,97)     4,84 (ET = 0,83)    3,40 (ET = 1,17)    3,75 (ET = 0,77)
     MCT visuelle (/7)              5,16 (ET = 0,76)                         4,90 (ET = 0,88)    4,88 (ET = 0,96)

   Moyenne et écart-type (ET) pour des dyslexiques et des normolecteurs de même âge (NLAC) et de même niveau de
   lecture (NLAL)
   1 Les deux groupes témoins comportent les mêmes enfants, testés à 10 ans (NLAC) et à 8 ans (NLAL) ; 2 Dyslexiques

   âgés de 10 ans — _p.272_

des dis- tinctions claires entre empans simples de mémoire à court terme et empans complexes de mémoire de travail28. De même que les seconds sont de

  1. Les empans simples de mémoire à court terme (MCT) consistent en une tâche de rappel immédiat d’une série de chiffres, lettres ou mots présentés oralement ou d’une série d’items présentés visuellement. Les empans complexes de mémoire de travail (MDT) impliquent quant à eux une activité secondaire devant être effectuée durant le maintien des items avant rappel. Par exemple, dans l’empan de comptage, l’enfant dénombre une série de planches de points et doit rappeler à la fin de la série et dans l’ordre de présentation le cardinal de chaque planche dénombrée. Les empans simples de MCT sont considérés habituellement comme des mesures relativement grossières des capacités en mémoire de travail (Conway et Engle, 1994). 321 — p.339

Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie – Bilan des données scientifiques

   mémoire à court terme phonologique et capacités d’analyse d’unités pho-
   nologiques de différentes tailles (syllabe, rime et phonème) de façon
   plus ou moins explicite (par exemple, fluence verbale à partir d’un indice
   phonologique versus manipulation de phonème). En fait, les déficits relevés
   dans ces différents domaines pourraient s’expliquer par un facteur sous-
   jacent, soit un déficit des traitements auditifs rapides, soit un déficit de dis-
   crimination des phonèmes. — _p.416_

es représentations ou le traitement phonologique : conscience phonologi- que, mémoire verbale à court-terme, dénomination rapide (figure 20.2).

                                                             Dysfonctionnement
                                                                  cérébral

                             Faibles                                                 Accès
                        correspondances      Faible                Faible          inefficace
                       graphème-phonème    conscience          mémoire verbale    au lexique
      Irrégularité                        phonologique          à court terme    phonologique
    de l’orthographe
                       Faible lexique                                                      déficit
                       orthographique                                                      phonologique — _p.532_

src-dgs-sfp-langage-collection-07-plaquet-inpes-3 — DGS-SFP (2007)

version_web.qxd 26/07/2004 19:31 Page 40

L’évolution du langage chez l’enfant : de la difficulté au trouble Les principales étapes de l’évolution du langage | Les principales étapes de l’acquisition du langage écrit

                                    2. La mémoire verbale à court terme                                          fixation dure un quart de seconde (250 millisecondes) et une sac-
                                                                                                                 cade dix fois moins (25 millisecondes environ). À chaque fixation,
                                       La mémoire à court terme, également appelée mémoire de travail,           une image de dix lettres environ est projetée sur une zone de la
                                       est un système mental dans lequel sont momentanément stockées             rétine appelée fovéa au niveau de laquelle les détails les plus fins
                                       et manipulées les informations utiles pour la compréhension, le rai-      peuvent être discriminés. La section de quelques lettres « scan-
                                       sonnement et l’apprentissage.                                             née » à chaque fixation est désignée sous le terme d’empan
                                                                                                                 (« span » en anglais).
                                       Ce système joue un rôle décisif dans l’apprentissage de la lecture :
                                       la rétention momentanée des séquences graphémiques, leur                  Le balayage d’un texte par les points de fixation est relativement
                                       conversion en séquences phonologiques, puis leur articulation per-        complet. Pratiquement tous les mots sont successivement fixés.
                                       met d’assurer la transformation du matériel écrit en matériel             Une altération mineure à l’intérieur d’un mot est immanquable-
                                       phonologique et améliore sa fixation en mémoire. Cette mémoire à          ment détectée par le lecteur expert (ex. : « Laurent a fait un dessin
                                       court terme permet donc à l’enfant apprenant de décoder les mots,         très présis » pour « Laurent a fait un dessin très précis »).
                                       de se rappeler ce qu’il vient de lire et de se souvenir des règles de     L’identification des mots écrits ne repose donc pas sur leur appré-
                                       conversion graphèmes-phonèmes.                                            hension globale, et encore moins sur celle du texte, mais prend en
                                                                                                                 compte le traitement d’indices visuels précis au niveau des mots et
                                       L’empan mnésique fixe les limites fonctionnelles de la mémoire de         des lettres.
                                       travail ; il s’évalue en proposant à l’enfant une épreuve de répéti-
                                       tion de séries de chiffres ou de séries de pseudomots dont on fait
                                       varier le nombre de syllabes (de 2 à 6 en moyenne). En grande sec-
                                       tion de maternelle, alors qu’il est âgé en moyenne de cinq ans et
                                       demi, un enfant parvient à répéter en moyenne une série de trois
                                       chiffres (l’empan est par conséquent de trois chiffres). Un an plus
                                       tard, en CP, le score moyen est de quatre chiffres. — _p.22_

dites « primaires ». La prise de conscience de la nature d’une vention d’un système intellectuel de mémoire à long terme

62 63 — p.33

Les aires préfrontales, situées 

                                                                                                                            dans la partie la plus ventrale des lobes frontaux, sont le siège
              Aire auditive primaire                 Aire auditive                                        Aire tertiaire    des opérations de la mémoire de travail (ou mémoire à court
              Réception centrale
              du langage oral                       secondaire
                                                     Perception du langage oral                Interprétation du langage
                                                                                      Carrefour temporo-pariéto-occipital   terme). De cette forme de mémoire dépendent les aptitudes à
                                                                                                                            planifier et à organiser les pensées et les actions, ainsi que les
                                                                                                                            facultés de comprendre le langage et d’intégrer de nouveaux

Langage et cerveau : de la La réception par le cerveau des informations visuelles du lan- apprentissages. Les aires préfrontales interviennent également réception à l’interprétation gage écrit et des informations sonores du langage oral est à dans la régulation de l’attention et de l’humeur. Source : C. Chevrie-Muller et J. Narbona. Le langage de l’enfant. l’origine de l’émergence de sensations (sensation de lumière, de Aspects normaux et pathologiques. Masson, Paris, 1999. couleur…). Cette réception s’opère au niveau d’aires cérébrales La compréhension du langage nécessite par ailleurs l’inter- dites « primaires ». La prise de conscience de la nature d’une vention d’un système intellectuel de mémoire à long terme — p.33

src-dgs-sfp-langage-collection-02-plaquette-inpes — DGS-SFP (2007)

émoire à court terme en mémoire à long terme "N" "I" "R" "O" = /N/ /I/ /R/ /O/

                                Vitesse : assez lente                                        Vitesse : 300-400 mots/minute
                                Utilisation :    • pour mots nouveaux                        Utilisation : seule voie possible
                                                 • pour pseudomots                                         pour les mots
                                                   (logatomes)                                             irréguliers
                                                                                                           (femme, phare…).

               Source : Coltheart et al. « A dual route cascaded model of visual word recognition and reading aloud ». Psychological
               Reviews, 2001, vol. 108, pages 204-256.

01_88_LangEnfant.indd 37 04/12/2009 11:13:00 — p.38

Langage et cerveau : de la réception à l’interprétation

                                                          FACE MÉDIALE D'UN HÉMISPHÈRE

                                                                                             Système limbique
                                                                                                       "Cerveau
                                                                                                  de l’émotion"
                                                                                                        Mémoire
                                                                                                   à long terme

                                                      FACE LATÉRALE DE L'HÉMISPHÈRE GAUCHE
                       Centre de l’écriture
                       Supervision et programmation                                                      Aire motrice primaire
                       des gestes de l’écriture                                                                Commande motrice — _p.60_

Glossaire des principaux termes de linguistique et de psychologie 85

           Lexique
             Le lexique est l’ensemble des mots « extériorisés » (lexique actif) et
             des mots compris par un individu (lexique passif).

           Linguistique
             La linguistique est l’approche scientifique du langage.

           Logatome
             Mot sans signification dans une langue donnée (par exemple, en
             français, « niro » ou « rikapé »).
             Synonyme : pseudomot.

           Mémoire à court terme
            La mémoire à court terme définit un système mental dans lequel sont
            momentanément conservées et traitées les informations utilisées
            pour raisonner, comprendre et apprendre.

           Métaphonologique
            Se dit des capacités qui prennent l’activité phonologique elle-même
            comme objet de réflexion et qui permettent de choisir, contrôler et
            corriger l’émission des sons (voir Conscience phonologique).

           Métalinguistique
            Se dit des capacités « supérieures » qui prennent le langage comme
            objet d’étude et qui permettent de l’articuler, de le contrôler, de le
            corriger selon les règles lexicales, syntaxiques, sémantiques et
            pragmatiques. — _p.86_
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Sources mobilisées (4)