Amyotrophie spinale infantile (ASI)
Mis à jour le
des personnes porteuses de handicaps comme l’infirmité motrice cérébrale (IMC)/paralysie cérébrale (PC) ou l’amyotrophie spinale infantile (ASI)
En bref
- Attesté par : 1 document (INSERM) — niveau de preuve : Preuve établie
Cadre clinique
L'amyotrophie spinale infantile (ASI) est une maladie neuromusculaire progressive. Dans sa forme la plus grave et la plus répandue (SMA de type I), des nourrissons nés en bonne santé présentent une faiblesse musculaire qui progresse rapidement, dans les 6 premiers mois de vie. Cette faiblesse touche également les muscles qui participent aux fonctions vitales de la déglutition et de la respiration [3].
Repères épidémiologiques
Les sources disponibles ne précisent pas la prévalence exacte de l'amyotrophie spinale infantile (ASI) en France. Cependant, cette maladie est classée parmi les pathologies neurologiques rares [3].
Diagnostic et évaluation
Le diagnostic de l'ASI repose sur l'observation des symptômes cliniques, notamment la faiblesse musculaire progressive et les difficultés de déglutition et de respiration. Des examens complémentaires, tels que l'imagerie par résonance magnétique (IRM) et les tests génétiques, peuvent être réalisés pour confirmer le diagnostic [3].
Interventions recommandées
Les interventions pour l'ASI visent à gérer les symptômes et à améliorer la qualité de vie des patients. Cela peut inclure des soins de rééducation, des dispositifs d'assistance respiratoire et des interventions chirurgicales pour corriger les déformations musculo-squelettiques. La prise en charge doit être multidisciplinaire et adaptée aux besoins spécifiques de chaque patient [3].
Cadre légal et droits
Les sources disponibles ne précisent pas les droits spécifiques des personnes atteintes d'amyotrophie spinale infantile (ASI) en France. Cependant, les personnes en situation de handicap peuvent bénéficier de divers dispositifs d'accompagnement et de soutien, tels que l'Allocation d'Éducation de l'Enfant Handicapé (AEEH) et les prestations de compensation du handicap (PCH). Ces dispositifs sont gérés par la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) [3].