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Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie - Bilan des données scientifiques

Expertise collective INSERM analysant l'ensemble des données scientifiques sur les troubles Dys.

Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie - Bilan des données scientifiques

Définition clinique

La dyslexie, la dysorthographie et la dyscalculie sont des troubles spécifiques des apprentissages (TSA) qui affectent respectivement la lecture, l'orthographe et les compétences numériques. Ces troubles sont souvent associés et peuvent coexister avec d'autres troubles comme la dysphasie ou la dyspraxie [2] [3].

Critères diagnostiques

Les critères diagnostiques pour ces troubles ne sont pas explicitement détaillés dans les sources disponibles. Les sources disponibles ne précisent pas les critères diagnostiques codifiés pour la dyslexie, la dysorthographie ou la dyscalculie.

Évaluation

L'évaluation des troubles spécifiques des apprentissages nécessite une approche pluridisciplinaire. Les sources disponibles ne précisent pas les outils ou méthodes d'évaluation spécifiques recommandés.

Intervention

Les interventions pour les troubles spécifiques des apprentissages doivent être adaptées à chaque cas. Les sources disponibles ne précisent pas les interventions spécifiques recommandées pour la dyslexie, la dysorthographie ou la dyscalculie.

Recommandations officielles

Les recommandations officielles pour la prise en charge des troubles spécifiques des apprentissages incluent la nécessité d'une démarche scientifique dans l'étude de leurs mécanismes et une prise en charge adaptée à chaque cas. Leur coexistence avec le trouble de la lecture accroît la sévérité du tableau clinique et justifie le recours à une équipe pluridisciplinaire (centre de référence), éventuellement organisée en réseaux régionaux [7].

Articulation avec autres professionnels

L'articulation avec d'autres professionnels est essentielle pour une prise en charge optimale. Les rencontres avec les associations de patients et de parents, avec les professionnels du champ éducatif, médical et paramédical (orthophonistes, neuropsychologues, psychologues…) ont mis en lumière une volonté de partager et faire converger connaissances, expériences et savoir-faire sous une forme si possible institutionnalisée d’échanges [7].

Références

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Sources mobilisées (2)