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TSA - Signes d'alerte, repérage, diagnostic et évaluation chez l'enfant et l'adolescent

Recommandations pour le repérage précoce, le diagnostic et l'évaluation du TSA chez l'enfant et l'adolescent. Définit les signes d'alerte par âge (avant 18 mois, autour de 18 mois, après 18 mois), le parcours diagnostique (1ère, 2ème, 3ème ligne), les outils standardisés (M-CHAT, ADOS-2, ADI-R, CARS-2), et les troubles associés à rechercher.

TSA - Signes d'alerte, repérage, diagnostic et évaluation chez l'enfant et l'adolescent

Définition clinique

Les troubles du spectre de l'autisme (TSA) sont des troubles neurodéveloppementaux caractérisés par des difficultés persistantes dans la communication et les interactions sociales, ainsi que par des comportements, intérêts ou activités restreints et répétitifs. Ces troubles se manifestent de manière hétérogène et leur sévérité peut varier considérablement d'un individu à l'autre [1].

Critères diagnostiques

Le diagnostic de TSA est un diagnostic clinique qui peut être posé dès l'âge de 18 mois en référence au DSM-5. Avant cet âge, un diagnostic de trouble du neurodéveloppement (TND) est plus approprié en raison des difficultés d'un diagnostic formel et de l'hétérogénéité des trajectoires précoces de développement [4].

Les critères diagnostiques incluent :

Évaluation

Outils de repérage

Plusieurs outils sont disponibles pour le repérage des TSA :

Évaluation pluridisciplinaire

L'évaluation doit être pluridisciplinaire et inclure :

Intervention

Les interventions doivent être globales, personnalisées et coordonnées. Elles visent à favoriser le développement et les apprentissages de l'enfant et à réduire les surhandicaps. Les interventions précoces, si possible avant l'âge de 4 ans, sont particulièrement recommandées [1].

Recommandations officielles

La Haute Autorité de Santé (HAS) recommande :

Articulation avec autres professionnels

L'articulation entre les différents professionnels est essentielle pour assurer un parcours cohérent et fluide pour l'enfant et sa famille. Les professionnels de première ligne (médecins généralistes, pédiatres, médecins de PMI) doivent orienter rapidement les enfants vers des équipes de deuxième ligne (neuropédiatres, pédopsychiatres, psychologues) en cas de suspicion de TSA [4].

Références

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Sources mobilisées (5)