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HAS — Conduite à tenir en médecine de premier recours : TDAH (2014)

Recommandation HAS pour le médecin généraliste / pédiatre face à un enfant suspect de TDAH. Pose les jalons du parcours diagnostic.

Cadre clinique

Les recommandations de la HAS de 2014 concernant le trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) visent à optimiser le parcours de l'enfant et de sa famille après le repérage d'un TDAH. Ces recommandations s'adressent principalement aux médecins spécialisés dans le trouble, qui assurent le diagnostic et la mise en place d'interventions thérapeutiques adaptées, ainsi qu'aux médecins de premier recours qui participent au repérage, à la prise en charge et au suivi [2].

Repères épidémiologiques

Les sources disponibles ne précisent pas les repères épidémiologiques spécifiques au TDAH dans le cadre de cette recommandation.

Diagnostic et évaluation

Professionnels habilités au diagnostic

Le diagnostic du TDAH doit être posé par un médecin spécialisé dans ce trouble. Les professionnels considérés comme spécialisés incluent :

Critères diagnostiques

Le diagnostic doit être posé conformément aux critères diagnostiques cliniques définis dans la CIM-11 ou le DSM-5-TR (similaire à la CIM-11 sur ce point) [4].

Modalités de consultation

Il est recommandé que le diagnostic repose sur au moins une consultation en présentiel pour la réalisation de l’examen clinique de l’enfant. Les consultations exclusivement à distance sont déconseillées, sauf en cas de difficultés d’accès à un médecin formé au TDAH. Dans ce cas, une consultation diagnostique peut être envisagée par téléconsultation à condition qu’un professionnel de santé (médecin, infirmier en pratique avancée…) ou un psychologue soit présent auprès de l’enfant pour assister le médecin à distance [3].

Interventions recommandées

Les interventions recommandées incluent la mise en place d'un protocole de soins respectant les recommandations actuelles et incluant les différents éléments de la démarche diagnostique. Cela peut impliquer la participation de divers professionnels de santé, tels que des psychologues, des orthophonistes, des psychomotriciens, des ergothérapeutes, ainsi que des professionnels sociaux éducatifs et de l’Éducation nationale [2].

Cadre légal et droits

Les sources disponibles ne précisent pas les aspects légaux et les droits spécifiques liés au TDAH dans le cadre de cette recommandation.

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Sources mobilisées (1)