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Spina bifida (myéloméningocèle)

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Une autre atteinte neurodéveloppementale présentant un intérêt théorique particulier en ce qui concerne les sous-types de la dyscalculie est le spina bifida myéloméningocole

En bref

Qu'est-ce que le spina bifida (myéloméningocèle) ?

Le spina bifida (myéloméningocèle) est une malformation congénitale due à l'absence de soudure d'une ou plusieurs vertèbres. À travers ce défaut osseux, les méninges et une partie de la moelle épinière peuvent faire hernie. Cette malformation, d'une gravité variable, peut entraîner une paralysie des membres inférieurs et des troubles sphinctériens. Certaines formes sont associées à une hydrocéphalie [7] [8] [9] [10].

Environ 40 % des enfants atteints de spina bifida présentent une dyscalculie, et 20 % ont un trouble spécifique de l'arithmétique. Ces difficultés en arithmétique sont souvent associées à des troubles visuo-spatiaux. Les anomalies cérébrales liées au spina bifida peuvent affecter la planification motrice, la motricité fine et le contrôle des doigts, en particulier les lobes pariétaux [1].

Ce que cela change au quotidien

Les enfants atteints de spina bifida peuvent rencontrer des difficultés importantes en arithmétique, associées ou non à des difficultés en lecture. Les difficultés isolées en lecture sont rares. Les troubles visuo-spatiaux peuvent également être présents, affectant la perception et l'intégration des informations visuelles [1].

La motricité fine peut être altérée, ce qui peut impacter les gestes précis des mains et des doigts, comme la préhension, la manipulation et le graphisme. Ces difficultés peuvent influencer les performances en calcul et en résolution de problèmes mathématiques [2].

La douleur est un symptôme fréquent chez les enfants atteints de spina bifida. Une étude a montré que 73,5 % des enfants avaient au moins un épisode douloureux sur une période de deux semaines, avec une durée médiane de 6 jours. La douleur peut être d'intensité modérée à sévère et survenir surtout la nuit [4] [5].

Ce qui peut aider

Il est important de rechercher systématiquement la présence de douleur, d'évaluer son intensité, sa fréquence et sa durée, et de traiter la douleur de façon adéquate. Les parents et les soignants doivent être vigilants et observer les signes de douleur chez l'enfant [5].

Pour les difficultés en arithmétique et en motricité fine, des interventions spécifiques peuvent être mises en place pour soutenir l'enfant dans ses apprentissages. Des outils pédagogiques adaptés et un accompagnement personnalisé peuvent aider à surmonter ces difficultés [1] [2].

En cas de troubles sphinctériens, il est essentiel de veiller à l'accès facile aux sanitaires, à leur propreté et à l'intimité de l'enfant. Cela contribue à son bien-être et à sa santé, notamment pour les maladies à retentissement digestif ou urinaire [11].

Les sources disponibles ne précisent pas les contacts spécifiques à contacter pour le spina bifida (myéloméningocèle).

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Sources mobilisées (5)