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Conscience phonologique integree (DV)

Mis à jour le

Approche linguistique pour la dyspraxie verbale ciblant les processus phonologiques, la conscience phonologique et la stimulabilite. Identifiee par Murray, McCabe & Ballard (2014) comme l'une des trois approches avec le plus d'evidence. 11/15 participants ont vu leurs processus phonologiques diminuer et leurs habiletes augmenter. Mesures importantes de generalisation demontrees post-traitement.

En bref

Cadre clinique

La conscience phonologique intégrée (DV) est une approche linguistique ciblant spécifiquement les processus phonologiques, la conscience phonologique et la stimulabilité chez les enfants présentant une dyspraxie verbale. Cette intervention est recommandée pour les enfants âgés de 4 à 7 ans, qu'ils présentent une dyspraxie légère ou sévère [1]. Elle se distingue par son focus sur les habiletés phonologiques, en contraste avec les approches motrices comme l'Intégral Stimulation/DTTC ou le ReST [1].

Repères épidémiologiques

Les sources disponibles ne précisent pas la prévalence spécifique de la dyspraxie verbale traitée par cette intervention. Cependant, les études incluses dans la revue systématique de Murray, McCabe & Ballard (2014) ont démontré des résultats significatifs pour 11 participants sur 15, avec une diminution des processus phonologiques et une augmentation des habiletés [1].

Diagnostic et évaluation

La dyspraxie verbale est un trouble sensorimoteur de la planification et de la programmation motrice de la parole [KG-1]. Les critères diagnostiques spécifiques (CIM-10 ou DSM-5) ne sont pas détaillés dans les sources fournies. L'évaluation initiale doit être réalisée par un orthophoniste, professionnel spécialisé dans les troubles du langage oral [KG-2].

Interventions recommandées

L'intervention de conscience phonologique intégrée (DV) est l'une des trois approches avec le plus d'évidence, selon l'analyse de Murray, McCabe & Ballard (2014) [1]. Elle est particulièrement recommandée pour les enfants de 4 à 7 ans présentant une dyspraxie légère à sévère [1]. Les modalités d'intervention incluent des séances d'au moins 2 à 3 fois par semaine, avec des durées pouvant atteindre 60 minutes. La dose d'exposition et de pratique doit être élevée, environ 60 essais par séance, et doit augmenter avec le niveau de sévérité de la dyspraxie [3].

Les études ont montré des mesures importantes de généralisation post-traitement, malgré des résultats modérés en intervention [3]. Tous les enfants des études devaient poursuivre les thérapies après leur bloc de 9 à 195 séances, démontrant la nécessité de suivis à long terme pour atteindre différents objectifs communicatifs [3]. La pratique à la maison est également encouragée pour augmenter la généralisation et le nombre d'expositions [3].

Cadre légal et droits

Les sources disponibles ne précisent pas les aspects légaux et les droits spécifiques liés à cette intervention. Pour des informations détaillées, il est recommandé de consulter les ressources locales ou les organismes spécialisés dans les troubles du langage.

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Sources mobilisées (1)