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Dyspraxie verbale (CAS)

Trouble sensorimoteur de la planification et programmation motrice de la parole (Childhood Apraxia of Speech). Distinct du TDC, affecte la production des sons et séquences verbales. Prévalence 1-2/1000 enfants.

⚠ Mode extraits bruts. La synthèse rédigée n'a pas pu être validée pour cette entité (validation failed (score 0.81 < 0.85): Couverture citations insuffisante (25% des phrases factuelles citées). Ex non cité : « La dyspraxie verbale, aussi appelée Childhood Apraxia of Speech (CAS), est un trouble neurologique q... »). Les passages des sources sont affichés tels quels.

Dyspraxie verbale (CAS)

En bref

les aptitudes de planification, pré programmation des gestes complexes : dyspraxies, dysgraphie. > associés ou secondaires à des carences multiples (socioculturelles, éducatives, affectives), des… > DIFFICULTÉS ET TROUBLES DES APPRENTISSAGES CHEZ L’ENFANT À PARTIR DE 5 ANS 17_ COMMENT RECONNAÎTRE UNE DYSPRAXIE ? • • • • • • • • • • Qu’est-ce que la dyspraxie verbale et quels en sont les signes?Dans cette fiche • Qu’est-ce que la dyspraxie verbale? • Les causes de la dyspraxie verbale • Comment se manifeste…

src-dgs-sfp-langage-collection-difficultes-et-troubles-des-apprentissages-chez-l — DGS-SFP (2007)

  • les aptitudes de planification, pré programmation des gestes complexes : dyspraxies, dysgraphie. > associés ou secondaires à des carences multiples (socioculturelles, éducatives, affectives), des dysfonctionnements ou des évènements familiaux ou scolaires, une déficience intellectuelle, des déficits sensoriels, des troubles instrumentaux, des troubles psychiques, une maladie somatique. Dans tous les cas, ils sont fréquemment sources de souffrance psychologique, d’anxiété, de fatigue, voire de dépression et du désinvestissement progressif de l’enfant pour les tâches lui demandant un effort particulier. RETOUR AU SOMMAIRE — p.5

DIFFICULTÉS ET TROUBLES DES APPRENTISSAGES CHEZ L’ENFANT À PARTIR DE 5 ANS 17_

                                                COMMENT RECONNAÎTRE
                                                UNE DYSPRAXIE ?

Définition : trouble développemental de la pré programmation des gestes complexes, intentionnels et finalisés. Il se traduit par un trouble de l’acquisition de la réalisation du geste alors qu’il n’existe ni déficit moteur ou sensitif, ni trouble majeur de la compréhension de la consigne motrice à effectuer.

On distingue dans la dyspraxie des symptômes moteurs et visuo-spatiaux : • Le Trouble d’Acquisition de la Coordination (TAC) correspond aux symptômes moteurs : la maladresse gestuelle et motrice, elle-même secondaire aux troubles des praxies (motrices, idéomotrices et idéatoires), des gnosies sensori-motrices et aux troubles de la coordination des mouvements. Une des conséquences sur la scolarité est la dysgraphie. • Des troubles visuo-spatiaux sont souvent associés parfois au premier plan alors qu’il y a peu ou pas de troubles du geste. On parle alors de dyspraxie visuo-spatiale ou visuo-constructive. Les enfants ont des difficultés à raisonner, à construire en 3 dimensions ou à dessiner. Le retentissement peut être important sur l’acquisition du langage écrit. — p.17

N&G DV — expert (2023)

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Qu’est-ce que la dyspraxie verbale et quels en sont les signes?Dans cette fiche • Qu’est-ce que la dyspraxie verbale? • Les causes de la dyspraxie verbale • Comment se manifeste la dyspraxie verbale? • Les signes à surveiller • Le suivi en orthophonie • Le diagnostic et le traitement de la dyspraxie verbale • Comment aider un enfant dyspraxique? • L’avenir des enfants ayant une dyspraxie verbale • À retenir

La dyspraxie verbale est un trouble qui affecte la capacité d’un enfant à produire correctement les sons lorsqu’il parle. La dyspraxie verbale toucherait 1 ou 2 enfants sur 1 000. Elle serait 2 à 3 fois plus fréquente chez les garçons que chez les filles.

Qu’est-ce que la dyspraxie verbale?

La dyspraxie verbale est un trouble neurologique qui touche la parole. L’enfant naît donc avec ce trouble.

L’enfant qui présente une dyspraxie verbale a de la difficulté à planifier et à programmer tous les mouvements que doivent faire sa langue, ses lèvres et ses cordes vocales pour émettre les sons correctement. C’est comme s’il avait de la difficulté à envoyer les bonnes instructions de mouvements à sa bouche.

L’enfant dyspraxique est difficile à comprendre lorsqu’il parle. Il n’améliore pas non plus sa prononciation au même rythme que les enfants de son âge et il a besoin d’une aide soutenue pour le faire.

Dyspraxie verbale, dyspraxie motrice et trouble développemental du langage — p.1-2

les enfants de son âge et il a besoin d’une aide soutenue pour le faire.

Dyspraxie verbale, dyspraxie motrice et trouble développemental du langage

Il ne faut pas confondre la dyspraxie verbale avec la dyspraxie motrice, aussi appelée trouble développemental de la coordination. Cette dernière consiste en des difficultés à coordonner les mouvements de tout le corps. Un enfant pourrait avoir les deux dyspraxies ensemble ou seulement l’une des deux.

De même, la dyspraxie verbale ne doit pas être confondue avec le trouble développemental du langage (anciennement appelé dysphasie), qui peut toucher à la fois la prononciation, la compréhension du langage, la construction de phrases et l’utilisation du vocabulaire. Un enfant peut présenter à la fois une dyspraxie verbale et un trouble développemental du langage, ou présenter uniquement l’un des deux.

Les causes de la dyspraxie verbale

Les muscles de l’enfant dyspraxique fonctionnent comme il faut puisqu’il n’a pas de problèmes de réflexes, ni de paralysie ou de faiblesse musculaire. La dyspraxie verbale n’est pas non plus causée par un manque de stimulation ou par une « paresse » de l’enfant.

On croit que la dyspraxie verbale pourrait être génétique. Elle est en effet plus fréquente chez les enfants dont un des parents est atteint.

Comment se manifeste la dyspraxie verbale? — p.3-4

difficulté à adopter la bonne intonation lorsqu’il parle.

La moitié des enfants dyspraxiques aurait des difficultés à apprendre à lire et à écrire.

Le développement du langage de l’enfant présentant une dyspraxie verbale est souvent entravé par ses difficultés de prononciation. L’enfant peut en effet avoir de la difficulté à formuler des phrases, car elles contiennent plusieurs sons. Après 5 ans, ses phrases peuvent donc encore être courtes.

Que ce soit à l’âge préscolaire ou scolaire, l’enfant présentant une dyspraxie verbale vit souvent des frustrations et du stress dans ses relations, notamment avec les autres enfants, car il ne se fait pas bien comprendre. Son estime de lui peut en être affaiblie.

À l’école, il risque également d’avoir de la difficulté à apprendre à lire et à écrire. Il peut avoir besoin de plus d’aide que les autres enfants pour y arriver. Entre autres, il peut éprouver des difficultés liées à la conscience des sons (ex. : reconnaître que « bateau » commence par le son « b »).

Les signes à surveiller

Certains signes de la dyspraxie verbale apparaissent dès la première année de vie. Par contre, plusieurs signes ne sont pas propres à la dyspraxie verbale, ce qui rend souvent le diagnostic complexe :

De 10 à 15 mois • L’enfant fait très peu ou pas de sons. Il ne babille pas.

• Il a eu de la difficulté avec l’allaitement et avec le passage des aliments liquides aux aliments solides.

• Il s’étouffe souvent ou a fréquemment des haut-le-coeur. — p.7-8

n. Par exemple, l’enfant dit : « dadin » pour signifier qu’il va au magasin, et le parent répond : « Oui, on va au magasin. On t’achète un chandail? »

L’important est de ne pas prendre constamment un ton indiquant à l’enfant qu’on veut lui enseigner la prononciation. Il ne faut pas non plus arrêter la conversation. L’orthophoniste peut indiquer les contextes où il est intéressant de demander à l’enfant de répéter un mot, le cas échéant.

L’avenir des enfants ayant une dyspraxie verbale

Chaque enfant présentant une dyspraxie verbale est différent. Le développement dépendra donc de l’ampleur des difficultés, de la personnalité de l’enfant, des autres difficultés de langage associées (ex. : difficultés avec les phrases, le vocabulaire) et aussi de l’intensité de l’aide reçue.

À l’âge adulte, certaines personnes dyspraxiques présentent des difficultés de prononciation. Pour d’autres, la parole est pratiquement normale. Cependant, certaines difficultés pourront ressurgir en situation de fatigue, de stress ou dans un contexte qui demande de parler d’un sujet complexe.

À retenir • La dyspraxie verbale est un trouble qui affecte la capacité à prononcer les sons. L’enfant dyspraxique a de la difficulté à planifier et à programmer les mouvements nécessaires pour parler.

• Des signes de la dyspraxie verbale peuvent apparaître dès la première année de vie, mais ces signes ne sont pas exclusifs à ce trouble. Le diagnostic peut être difficile à poser et se fait après 3 ans. — p.15-16

Charron DV 2015 — expert (2015)

e : proposition d'un modèle intégratif Line Charron

       Résumé
       La dyspraxie verbale (DV) en anglais Childhood apraxia of speech (CAS) est un trouble de la
       planification et la programmation motrice affectant grandement la capacité de l'enfant à
       produire les gestes moteurs nécessaires à la réalisation des sons de la parole (phonèmes et
       syllabes) et à les combiner pour produire des séquences verbales. La présence d'une
       dyspraxie verbale chez l'enfant mène à des erreurs importantes des productions
       phonologiques de l'enfant et se traduit souvent par une grande inintelligibilité. L'évolution
       des connaissances concernant la DV a amené à préciser la définition et des indicateurs afin
       d'en faciliter l'identification de même qu'à définir des lignes directrices concernant
       l'intervention auprès des enfants présentant ce trouble. La dyspraxie verbale est un trouble
       difficile à traiter avec des données encore limitées sur l'efficacité des approches (ASHA 2007-
       Edeal, 2011). Le présent article vous présente une systématisation des façons de faire autant
       sur le plan de l'évaluation que de l'intervention auprès d'enfants présentant une dyspraxie
       verbale, provenant des meilleures pratiques des experts dans le domaine et des données
       actuellement disponibles. — _p.1_

G1Y-2B1 Courriel : line.charron@gmail.com

     D
     ♦ Introduction

             ans la dernière décennie, les développements ont été nombreux en ce qui
             concerne la phonologie. La dyspraxie verbale (DV), en anglais Childhood
             apraxia of speech (CAS) est un trouble sensorimoteur rare affectant les
     sons de la parole et touchant un à deux enfants sur mille (ASHA 2007 ; Shriberg,
     1997, 2013 ; Edeal, 2011). La DV a fait l’objet d’une redéfinition via le comité ad
     hoc de l’American-Speech-Language- Hearing Association [ASHA] en 2007. Ce
     comité d’expert s’est penché sur la définition du CAS, et a permis de documenter
     et établir des lignes directrices sur les façons d’identifier et d’intervenir en dys-
     praxie verbale. La recherche plus intense des dernières années a permis aussi d’avoir
     des modèles conceptuels plus clairs des processus de production de la parole et du
     développement phonologique chez l’enfant (Munson, 2005 ; Van der Merwe, 1997 ;
     Pascoe, Stackhouse et Wells 2006), permettant de mieux comprendre les méca-
     nismes développementaux impliqués dans l’apprentissage des sons de la parole.
     Tous ces développements ont fourni aux cliniciens et cliniciennes des bases théo-
     riques sur lesquelles s’appuyer dans l’évaluation et l’intervention auprès des en-
     fants présentant une dyspraxie verbale. — _p.2_

les considérations à appliquer dans la plani- fication d’un plan de traitement et dans l’intervention.

     ♦ Systématiser l’évaluation

     Historique et évolution des concepts
        La dyspraxie verbale correspond à la terminologie anglophone de Childhood
     Apraxia of speech (CAS). Cette terminologie a été adoptée par l’ASHA lors du
     comité ad hoc de 2007 et regroupe toutes les atteintes praxiques affectant les
     sons de la parole et la prosodie sans égard à la cause qui peut être soit idiopa-
     thique (d’origine inconnue), congénitale (génétique, métabolique) ou acquise
     (AVC intra-utérin, infection, trauma) dans l’enfance. Ce terme a été préféré à
     d’autres terminologies existantes comme Developmental verbal dyspraxia ou
     Apraxia of speech qui dans leur utilisation référait davantage à la cause idiopa-
     thique (ASHA 2007).
         Au Québec et en Europe plusieurs terminologies étaient utilisées à différentes
     périodes telles audimutité (Dudley 1990), l’enfant à voyelle, dysphasie de type
     dyspraxique (Rapin, 1988) et dyspraxie verbale. Le concept a longtemps été flou
     et associé à la dysphasie et l’est encore en Europe. Le chantier sur la dysphasie en
     2004 au Québec a été un premier tournant qui a défini la dysphasie et exclu la ter-
     minologie dysphasie de type dyspraxique tel que proposé par le modèle de Rapin
     et Allen (1988). Peu de temps après ce chantier, les travaux de l’ASHA permet-
     taient de mieux définir la dyspraxie verbale. Il y avait donc une redéfinition à faire,
     redéfinition qui s’installe graduellement depuis 2007 dans le monde francophone
     et qui s’aligne sur les plus récentes données disponibles et sur le modèle améri-
     cain défini par l’ASHA. — _p.3_

ReeducationOrthophoniqueAvril2015.qxp_Mise en page 1 07/04/2015 10:15 Page156

      E  xamens      Interventions

     Définition
         La dyspraxie verbale (DV) est un trouble sensorimoteur rare affectant les sons
     de la parole et touchant un à deux enfants sur mille (ASHA 2007 ; Shriberg, 1997,
     2012 ; Edeal, 2011). Dans un article précédent, Charron et MacLoed (2010) ex-
     pliquent que la dyspraxie verbale est caractérisée par une difficulté touchant la
     planification et la programmation des mouvements de la parole et des séquences
     verbales qui mènent à des erreurs dans la production de la parole et de la proso-
     die (ASHA, 2007 ; Love, 2000). Ces difficultés sont présentes en l’absence de dé-
     ficits neuromusculaires, de paralysie ou de faiblesse musculaire (ASHA 2007,
     Love 2000). Parfois la dyspraxie verbale est accompagnée de dyspraxie buccofa-
     ciale (Love 2000). Shriberg, (2012, 2013) utilise le terme « transcoding » pour dé-
     crire cette phase de planification et programmation motrice, qui transforme en
     mouvements moteurs, des signaux auditifs encodés en phonèmes et emmagasinés
     grâce à la mémoire. Le coeur du problème chez l’enfant ayant une DV se situe au
     niveau de la planification / programmation motrice (ASHA, 2007 ; Shriberg, 2012)
     mais à cause des liens étroits entre les phases des processus de production de la
     parole, Shriberg suggère que d’autres processus peuvent aussi être touchés. La
     dyspraxie verbale ne fait pas partie de la dysphasie, mais peut s’y ajouter ou faire
     partie du tableau clinique (Charron, MacLeod 2010). L’enfant présentant une dys-
     praxie verbale produit des erreurs importantes et inconstantes dans ses produc-
     tions phonologiques et montre souvent une grande inintelligibilité (Edeal, 2011).
     L’enfant présentant une DV montre des difficultés à atteindre et maintenir des
     configurations articulatoires précises et à passer d’une configuration à l’autre (Strand,
     2012). Une certaine tendance au surdiagnostic est constatée depuis plusieurs an-
     nées et peut s’expliquer selon l’ASHA (2007) par les caractéristiques de la dys-
     praxie verbale qui sont inconstantes et parfois contradictoires.
         Pour bien comprendre la dyspraxie verbale, il est fort intéressant de la situer
     par rapport aux atteintes phonologiques dans le sens large, atteintes affectant les
     sons de la parole ou la situer dans un cadre plus actuel des troubles des sons de la
     parole (TSP). En effet depuis plusieurs années déjà, la terminologie Speech Sound
     Disorders (SSD, en français, troubles des sons de la parole) proposée par Shri-
     berg, est de plus en plus utilisée et répandue (Strand, 2008 ; site ASHA, 2015).
     Cette terminologie est un terme parapluie regroupant toute combinaison de diffi-
     cultés sur les plans de la perception, de la production motrice ou de la représen-
     tation phonologique des sons de la parole et des séquences verbales (y compris les
     règles phonotactiques qui régissent les formes syllabiques, les accents, et la pro-
     sodie) qui ont un impact sur l’intelligibilité (site ASHA, 2015). Cette terminolo-
     gie regroupe les deux sphères des atteintes de l’intelligibilité autrefois regroupés
     sous ‘articulation disorders’ (atteinte de l’articulation) ou ‘phonological disorders’
     (atteinte phonologique) sans tenir compte de l’origine des difficultés. La termi-
     nologie ‘trouble phonologique’ dans son sens étroit, réfère dans ce contexte à une
     atteinte au niveau linguistique (Strand, 2008). — _p.4_

Glossa — expert (2025)

Légende. DV = dyspraxie verbale ; TDL = trouble développemental du langage ; TP = trouble phonologique ; TSP = trouble des sons de la parole.

Glossa Revue Scientifique en Orthophonie Logopédie — p.34

, 2016). Le diagnostic différentiel de DV et de DD se joue tout particulièrement sur la distinction des déficits de la planification, de la programmation et de l’exécution motrices. La DV se caractérise par des troubles moteurs de la parole au niveau de la planification et de la programmation motrices tandis que la DD touche principalement l’exécution motrice, c’est-à-dire l’envoi des commandes motrices vers les muscles. Pour la planification et la programmation motrices, deux épreuves de séries diadococinésiques sont disponibles en libre accès : l’épreuve de diadococinésies de Masson (2017) et les diadococinésies de l’EULALIES-A-FF (Meloni, 2022). Par ailleurs, il est important de souligner l’existence d’une épreuve permettant d’évaluer l’instabilité (ou inconsistance) des productions de parole (Histoire de Thomas – Masson, 2017) qui est également une caractéristique d’un trouble moteur de la production de la parole. , 2022). , 2009). En revanche, nous n’avons trouvé aucune épreuve fournissant des données normatives pour le temps de phonation moyen. Pour terminer, il est crucial de souligner le manque d’accès à des évaluations dynamiques dans les outils actuellement disponibles, qui privilégient majoritairement des approches statiques. Sur le plan des critères de diagnostic, les limites des approches statiques résident principalement dans leur incapacité à évaluer la stimulabilité, pourtant reconnue comme un prédicteur fiable de l’efficacité des interventions (Glaspey & StoelGammon, 2007 ; Powell & Miccio, 1996). — p.41

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Sources mobilisées (4)