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Carence martiale

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L’existence d’un syndrome des jambes sans repos justifie de rechercher une carence martiale afin de la traiter

En bref

Qu'est-ce que la carence martiale ?

La carence martiale désigne un manque de fer dans l'organisme. Elle peut être à l'origine de divers troubles, notamment des troubles du sommeil comme le syndrome des jambes sans repos (SJSR). Ce syndrome se manifeste par des sensations désagréables dans les jambes, augmentant le soir, et obligeant la personne à se lever. Marcher sur un carrelage froid ou prendre une douche froide sur les mollets peut diminuer ces sensations [1].

Lorsqu'un enfant présente un syndrome des jambes sans repos, il est recommandé de rechercher une carence martiale afin de la traiter. Si la carence est confirmée, un traitement adapté peut être mis en place. En l'absence de carence, une orientation vers un spécialiste du sommeil peut être envisagée [1] [2].

Ce que ça change au quotidien

La carence martiale peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie de l'enfant. Les troubles du sommeil associés, comme le syndrome des jambes sans repos, peuvent perturber le sommeil de l'enfant et affecter sa concentration et son comportement pendant la journée. Les enfants atteints de TDAH sont particulièrement susceptibles de présenter des troubles du sommeil, ce qui peut aggraver leurs symptômes [4] [5].

Pour améliorer la qualité du sommeil, plusieurs mesures peuvent être mises en place. Par exemple, instaurer un temps calme avant le coucher, maintenir des horaires de coucher et de lever réguliers, augmenter l'exposition lumineuse pendant la journée et limiter l'exposition à la lumière le soir, et encourager l'activité physique dans la première partie de la journée [1] [2].

Ce qui peut aider

La prise en charge de la carence martiale et des troubles du sommeil associés peut inclure plusieurs approches. Tout d'abord, il est important de corriger la carence martiale si elle est identifiée. Ensuite, des mesures d'hygiène du sommeil peuvent être mises en place pour améliorer la qualité du sommeil. Enfin, si nécessaire, une orientation vers un spécialiste du sommeil peut être envisagée pour une prise en charge plus spécifique [1] [2] [5].

Il est également recommandé d'évaluer l'environnement dans lequel l'enfant dort, les routines du coucher, la durée du sommeil et les éventuels réveils nocturnes. Des interventions liées au sommeil déjà tentées et leurs résultats doivent également être pris en compte [6].

En cas de persistance des troubles du sommeil, malgré ces mesures, il peut être utile de consulter un spécialiste du sommeil pour une évaluation plus approfondie et une prise en charge adaptée [1] [2].

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Sources mobilisées (4)