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Vulnérabilité psychoaffective

Contexte psychoaffectif fragilisé (dépression maternelle, carences affectives, maltraitance, négligence). Facteur de risque pour le développement émotionnel et cognitif.

⚠ Mode extraits bruts. La synthèse rédigée n'a pas pu être validée pour cette entité (validation failed (score 0.75 < 0.85): Couverture citations insuffisante (0% des phrases factuelles citées). Ex non cité : « Les enseignants et les AESH doivent être formés pour repérer les signes de détresse émotionnelle et ... »). Les passages des sources sont affichés tels quels.

Vulnérabilité psychoaffective

En bref

re que l’influence des facteurs de risque périnatals diminue avec le temps et que les facteurs environnementaux et sociaux deviennent plus importants. Troubles du neurodéveloppement - Repérage et orientation des enfants à risque L’environnement de l’enfant peut suggérer des circonstances à prendre en compte, notamment le milieu familial dont… , style éducatif, contexte social, précarité, conflits parentaux, séparation parentale, insécurité, négligence, maltraitance, violence, etc., HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles –…

HAS TND Argumentaire 2020 — HAS (2020)

re que l’influence des facteurs de risque périnatals diminue avec le temps et que les facteurs environnementaux et sociaux deviennent plus importants.

En résumé : Les vulnérabilités socio-économiques élevées, psycho-affectives ainsi que le faible niveau scolaire parental, constituent des facteurs aggravants des TND. Il est important de les prrendre en considération lors de l’évaluation neurodéveloppemtale des enfants à risque de TND.

► Maltraitance, négligence, expériences négatives — p.47

Troubles du neurodéveloppement - Repérage et orientation des enfants à risque

L’environnement de l’enfant peut suggérer des circonstances à prendre en compte, notamment le milieu familial dont certains impacts peuvent faire passer l’enfant dans la catégorie à haut risque de TND. (AE) Ce sont (AE) : • la vulnérabilité socio-économique élevée : sans domicile fixe, seuil de pauvreté, parent isolé, faible niveau scolaire parental, etc. • la vulnérabilité psychoaffective : violence conjugale/intrafamiliale, antécédents d’expériences négatives vécues par la mère, exposition de l’enfant à des maltraitances ou négligence grave, difficultés psychologiques ou psychiatriques actuelles dans le milieu familial, etc.

1.2 Suivi à mettre en place en fonction des facteurs de risque de TND

1.2.1 Argumentaire Voir infra paragraphe 3.1. — p.50

, style éducatif, contexte social, précarité, conflits parentaux, séparation parentale, insécurité, négligence, maltraitance, violence, etc.,

HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles – Société française de néonatologie / février 2020
                                                72 — _p.72_

: Part 2. Borderline perso disorder, epistemic trust and the developmental significance of social communication. BPD and Emotion Dysregulation 4 : 9.

Cette mise à l’index des facteurs psychoaffectifs sévères est d’autant plus problématique que les populations qu’elle touche (en gros, populaiton prise en charge par la protection de l’enfance) ne sont pas d’emblée inscrites dans des réseaux de soins, contrairement aux autres facteurs qui sont rapidement repérés par les circuits pédiatriques… et qu’il s’agirait justement d’attirer l’attention sur eux pour que ces jeunes puissent bénéficier d’un bilan précoce de l’impact des carences sur leur développement congitif, affectif, relaitonnel... pour ne pas retarder leur prise en charge. Ce sont ces patients troublés suites aux carences, rappelons-le, qui font le gros de la cohorte des adultes handicapés. Il s’agit de se positionner clairement d’un point de vue scientifique et d’impact de santé publique. Cela ne remet pas en question que nombre de troubles neurovedeloppementaux se développent en dehors de ces facteurs carentiels dans des familles tout à fait bienveillantes et auxquelles certains médecins restent sourds. — p.145

HAS TND 2020 — HAS (2020)

Troubles du neurodéveloppement - Repérage et orientation des enfants à risque

• méningoencéphalites à entérovirus (AE).

L’environnement de l’enfant peut suggérer des circonstances à prendre en compte, notamment le milieu familial dont certains impacts peuvent faire passer l’enfant dans la catégorie à haut risque de TND (AE). Ce sont (AE) : • la vulnérabilité socio-économique élevée : sans domicile fixe, seuil de pauvreté, parent isolé, faible niveau scolaire parental, etc. • la vulnérabilité psychoaffective : violence conjugale/intrafamiliale, antécédents d’expériences négatives vécues par la mère, exposition de l’enfant à des maltraitances ou négligence grave, difficultés psychologiques ou psychiatriques actuelles dans le milieu familial, etc.

1.2 Orientation en fonction des facteurs de risque de TND 1.2.1 Identification du facteur de risque de TND L’identification du ou des facteurs de risque doit être faite au mieux en période prénatale (d’où l’importance de la consultation préconceptionnelle par le médecin traitant et de l’entretien du 4e mois de grossesse) ou périnatale. Sinon il faut penser à le rechercher devant un enfant ayant un signe d’alerte ou d’appel clinique pour un TND. (AE) L’identification d’un facteur de risque de TND dans la période 0-7 ans justifie la mise en place d’un suivi neurodéveloppemental organisé. (AE) — p.10

HAS TDAH 2024 — HAS (2024)

éveloppemental de l’enfant, rage).

                           Troubles bipolaires

                                                            Rechercher des antécédents familiaux de bipolarité.
                                                            Labilité de l’humeur et difficulté du contrôle émotionnel, irritabi-
                                                            lité épisodique.
                                                            Troubles du sommeil.
                                                            Rares avant l’adolescence.

Psycho-traumatisme Trouble de l’adaptation Lié au stress, il est la plupart du temps transitoire : vérifier qu’il ne soit pas en lien avec un problème de rigidité cognitive. — p.21

INSERM Dys 2007 — INSERM (2007)

en nous aussi, les rapports de la vie affective et de la connaissance ». L’approche psychanalytique vient donc apporter un éclairage complémen- taire.

En conclusion, même si ceci semble paradoxal avec le caractère spécifique des troubles des apprentissages, la littérature comme la réalité clinique nous montrent que les enfants en souffrant ont aussi fréquemment des troubles comportementaux ou émotionnels. Il peut s’agir de troubles externalisés, dont le plus fréquemment étudié est l’hyperactivité et le déficit d’attention. Il peut s’agir aussi de troubles internalisés, moins visibles, qu’il convient de rechercher. Nous ne sommes pas aujourd’hui en mesure de définir précisé- ment la relation de causalité. Néanmoins, la possibilité de cette association doit être reconnue pour une prise en compte des deux types de troubles sans exclusion. Les approches abordant différemment le développement de l’enfant, l’un cognitif basé sur les neurosciences, l’autre psychique basé sur les modèles psychanalytiques, sont loin d’être incompatibles. Elles peuvent même, à condition que l’une n’exclue pas l’autre, permettre une prise en charge de l’enfant dans sa globalité et sa diversité tant au plan cognitif, qu’au plan de sa relation à son environnement.

BIBLIOGRAPHIE — p.393

src-dgs-sfp-langage-collection-plaquette-troubles-2 — DGS-SFP (2007)

es de la communication (notamment des troubles envahissants du développement) ou des carences psychoaffectives.

                                   Par ailleurs, des difficultés socio-éducatives peuvent entraîner
                                   ou majorer des troubles du développement du langage. — _p.5_

src-dgs-sfp-langage-collection-difficultes-et-troubles-des-apprentissages-chez-l — DGS-SFP (2007)

  • les aptitudes de planification, pré programmation des gestes complexes : dyspraxies, dysgraphie. > associés ou secondaires à des carences multiples (socioculturelles, éducatives, affectives), des dysfonctionnements ou des évènements familiaux ou scolaires, une déficience intellectuelle, des déficits sensoriels, des troubles instrumentaux, des troubles psychiques, une maladie somatique. Dans tous les cas, ils sont fréquemment sources de souffrance psychologique, d’anxiété, de fatigue, voire de dépression et du désinvestissement progressif de l’enfant pour les tâches lui demandant un effort particulier. RETOUR AU SOMMAIRE — p.5

la fois exprimer et masquer - Déficience mentale, troubles psychiatriques, maladies… les troubles des apprentissages.

Des causes : troubles affectifs, conflits intrapsychiques peuvent empêcher un enfant d’utiliser au mieux ses possibilités intellectuelles et entraver l’acquisition et la fixation des connaissances. • La passivité, la dépendance des enfants qui restent trop attachés à • Le doute, les vérifications et rituels de l’enfant lent, perfectionniste. leur mère, incapables de supporter la comparaison, qui refusent la • Le refus de l’enfant qui fonctionne dans la toute puissance, refuse compétition, toute rivalité. L’agressivité est refoulée. Ils ont les limites, les règles, les lois, ne supporte aucune frustration, est toujours besoin de réassurance. dans l’impossibilité de différer la satisfaction de ses désirs et • L’inhibition des enfants trop sages, repliés sur eux-mêmes, en d’attendre. Ces enfants acceptent difficilement la supériorité de désarroi au moment d’exécuter une tâche, avec parfois apparition l’adulte sur le plan du savoir. de manifestations somatiques : céphalées, sensation de fatigue… • Les troubles affectifs peuvent s’exprimer par des troubles du • Le désintérêt pour tout ce qui touche la connaîssance, parfois comportement : opposition, instabilité, agressivité, transgressions, même pour toute activité, proche de la dépression de l’enfant provocations, et des troubles somatiques : douleurs abdominales, ralenti ou agité, qui s’ennuie et ne fait plus attention à rien. vomissements, céphalées… • L’angoisse qui mobilise toute l’énergie de l’enfant pour lutter contre elle. L’enfant n’a plus le sentiment de sécurité interne qui le rend disponible pour les activités d’apprentissage. Elle peut conduire à la phobie scolaire dans le cadre de l’angoisse de séparation. • Les conduites d’échec et les tendances autopunitives de certains Si la personnalité d’un enfant est évolutive, enfants, comme si la réussite et le savoir étaient perçus comme elle peut parfois s’organiser sur un mode interdits, voire dangereux, et comme s’ils recherchaient la névrotique, psychotique, narcissique et punition. entraver les acquisitions. — p.12

Mon enfant de moins de 6 ans se met très vite en colère pour des raisons banales — expert (2024)

e (vous ou un autre adulte, par exemple) pour se réguler. Quelles sont les causes et facteurs associés à la dysrégulation émotionnelle chez l’enfant ?

Les causes neurobiologiques: Le cerveau des enfants est encore en développement et certains circuits neuronaux peuvent être encore immatures comme notamment le cortex préfrontal (CPF). Le CPF agit normalement comme un régulateur et un modérateur des émotions en inhibant les comportements impulsifs et en favorisant les comportements réfléchis et adaptés. C’est grâce à son intervention que nous pouvons transformer des réactions instinctives en réponses conscientes et socialement appropriées. Un CPF immature peut donc amener certains enfants à une réactivité émotionnelle excessive, des difficultés à inhiber les comportements impulsifs, et une intolérance à la frustration.

Le tempérament : Les enfants ayant un tempérament réactif ou sensible sont plus à risque de présenter une dysrégulation émotionnelle. Leur sensibilité les rend plus susceptibles de se sentir dépassés par des situations émotionnellement chargées, ce qui complique leur capacité à gérer ces émotions de manière adaptée.

Des facteurs environnementaux : Un environnement stressant, ou des parents qui ont eux même des difficultés à gérer leurs propres émotions peuvent contribuer à l’apparition d’une dysrégulation émotionnelle chez un enfant. — p.1

Dépression du post-partum chez les co-parents — expert (2024)

se manifestent. Si vous identifiez des symptômes précoces, n’hésitez pas à demander de l’aide. 2. Vigilance accrue en cas de situations « à risque » 

Facteurs de risque du co-parent :

Avoir des antécédents de dépression ou de troubles anxieux chez le co-parent ; Problèmes relationnels ou conjugaux avec votre partenaire durant la grossesse ; Complications durant grossesse ou à l’accouchement : accouchement difficile, grossesse inattendue, antécédents de fausses couches, enfant né prématuré ; Manque de sommeil, qui peut accentuer la fatigue et la détresse ; Manque de soutien social, qui peut aggraver le sentiment de solitude ; Stress lié à la parentalité et aux responsabilités qui en découlent ; Sentiment d’être exclu ou négligé par rapport à la relation mère-bébé. PRENDRE EN CHARGE 

La dépression du post-partum du co-parent nécessite un suivi et des soins. Sans prise en charge adaptée, cette dépression peut devenir sévère et avoir des conséquences non seulement pour la personne touchée, mais aussi pour le couple parental, l’enfant, et même les autres enfants de la famille. — p.1

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