Examen neurologique anormal après première crise
Examen neurologique anormal après une première crise non provoquée.
Qu'est-ce que c'est ?
Un examen neurologique anormal après une première crise non provoquée est un facteur de risque de récidive de crises épileptiques. Cela signifie que l'enfant présente des signes neurologiques anormaux lors de l'examen médical réalisé après la crise. Ces signes peuvent inclure des troubles de la conscience persistants ou des déficits focaux [1].
Plusieurs autres facteurs peuvent également augmenter le risque de récidive, tels que des crises épileptiques nocturnes, des anomalies à l'électroencéphalogramme (EEG), des troubles du neurodéveloppement comme les troubles du spectre autistique (TSA) ou une déficience intellectuelle, et des anomalies de l'imagerie cérébrale [1].
Ce que ça change au quotidien
Un examen neurologique anormal après une première crise peut nécessiter une prise en charge plus approfondie. En cas d'anomalies, un avis neuropédiatrique urgent est indispensable [2]. Cela peut inclure des examens complémentaires comme un EEG ou une imagerie cérébrale (IRM ou scanner) pour rechercher des causes sous-jacentes ou des complications [2].
La réalisation d'un EEG est recommandée sans urgence mais le plus tôt possible. Cet examen permet d'orienter le diagnostic syndromique et la prise en charge initiale et à moyen terme. Un EEG normal n'élimine pas le diagnostic d'épilepsie, il peut être utile de le répéter à distance [2].
Ce qui peut aider
La description précise de la crise par les parents est essentielle pour orienter le diagnostic. Filmer l'épisode peut aider les professionnels de santé à mieux comprendre la nature de la crise [4]. Il est également important de consulter un médecin pour écarter d'autres diagnostics pouvant ressembler à une crise d'épilepsie, comme les troubles du comportement ou les malaises vagaux [4].
En cas de suspicion d'épilepsie, le professionnel de santé pourra proposer des examens complémentaires, tels qu'un EEG ou une imagerie cérébrale, pour rechercher d'éventuelles anomalies cérébrales [4]. Ces examens permettent de mieux comprendre la cause des crises et d'adapter la prise en charge en conséquence.
Les sources disponibles ne précisent pas les contacts spécifiques à contacter en cas d'examen neurologique anormal après une première crise.