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Régimes d’exclusion (sans gluten, sans caséine)

Mis à jour le

Les régimes d’exclusion (par exemple, sans gluten ou sans caséine) sont réservés à la stricte prescription médicale à la suite de la confirmation d’un diagnostic d’intolérance alimentaire ou d’une pathologie digestive spécifique (par exemple, maladie cœliaque

En bref

Cadre clinique

Les régimes d’exclusion, tels que les régimes sans gluten ou sans caséine, ne sont pas recommandés spécifiquement pour le traitement des troubles du spectre de l’autisme (TSA). Leur utilisation est strictement réservée aux cas où un diagnostic d’intolérance alimentaire ou d’une pathologie digestive spécifique, comme la maladie cœliaque, a été confirmé. Ces régimes nécessitent une surveillance médicale régulière pour assurer leur sécurité et leur efficacité [1] [KG-1].

Repères épidémiologiques

Les sources disponibles ne précisent pas la prévalence des régimes d’exclusion chez les enfants ou adolescents avec TSA. Cependant, il est important de noter que ces régimes sont souvent envisagés par les familles en quête de solutions pour améliorer les symptômes associés aux TSA, bien que leur efficacité dans ce contexte ne soit pas démontrée [3].

Diagnostic et évaluation

Le diagnostic d’une intolérance alimentaire ou d’une pathologie digestive spécifique, comme la maladie cœliaque, repose sur des critères cliniques et biologiques précis. Par exemple, la maladie cœliaque est diagnostiquée par la présence d’anticorps spécifiques et confirmée par une biopsie intestinale. Ces diagnostics doivent être établis par des professionnels de santé qualifiés avant toute prescription de régime d’exclusion [1].

Interventions recommandées

Les régimes d’exclusion ne sont pas recommandés pour réduire les symptômes liés aux TSA en l’absence de diagnostic d’intolérance alimentaire ou de pathologie digestive spécifique. Les interventions recommandées pour les enfants et adolescents avec TSA incluent des mesures éducatives, comportementales et hygiéno-diététiques, ainsi que des traitements médicamenteux spécifiques si nécessaire. La prescription de mélatonine peut être envisagée en cas de troubles significatifs et chroniques du sommeil [1] [3].

Cadre légal et droits

La prescription de régimes d’exclusion doit être effectuée dans le cadre d’une coordination rigoureuse entre les divers médecins prescripteurs. Les parents doivent être informés de manière claire sur l'indication, les effets indésirables et les risques potentiels liés au traitement. Leur accord, ainsi que celui de l’enfant lorsque cela est possible, est requis avant toute prescription [3].

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Sources mobilisées (3)