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Neurofeedback

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du fait d’études d’un niveau de preuve insuffisant : • intégration des réflexes archaïques, • Son-Rise®, • 3i, • neurofeedback

En bref

Neurofeedback

Définition clinique

Le neurofeedback (NF) est une intervention non médicamenteuse où l’activité cérébrale du patient est enregistrée par électroencéphalographie (EEG). Les changements d’activité sont visualisés en temps réel sur un écran, permettant au patient d’apprendre à moduler son activité cérébrale. Cette méthode s’appuie sur la notion de plasticité cérébrale, visant à faciliter le rétablissement fonctionnel et la réorganisation des réseaux neuronaux [2].

Critères diagnostiques

Les critères diagnostiques pour les troubles du neurodéveloppement, tels que le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) ou le trouble du spectre autistique (TSA), sont établis par des outils standardisés comme l’ADHD-RS ou les questionnaires Conners. Ces outils permettent d’évaluer les symptômes et de poser un diagnostic précis [KG-1] [KG-8].

Évaluation

L’évaluation du neurofeedback repose sur des mesures objectives de l’activité cérébrale et des retours subjectifs du patient. Les études actuelles soulignent la nécessité de points temporels appropriés pour mesurer les résultats, afin de déterminer l’ampleur, les interactions et le moment des bénéfices [4].

Intervention

Le neurofeedback est utilisé pour entraîner et améliorer des fonctions cognitives spécifiques chez les patients atteints de TDAH. Cependant, les résultats d’efficacité restent difficiles à interpréter en raison de la variabilité des études et des protocoles utilisés [2]. Les interventions doivent être encadrées et évaluées de manière rigoureuse pour déterminer leur efficacité réelle [4].

Recommandations officielles

La Haute Autorité de Santé (HAS) ne recommande pas le neurofeedback comme traitement du TDAH en raison de l’absence de niveau de preuve suffisant [6]. Cette position est confirmée par d’autres organismes, comme le National Institute for Health and Care Excellence (NICE), qui indique qu’il n’y a pas de preuve suffisante pour recommander le neurofeedback pour la gestion des problèmes de langage chez les enfants autistes [8]. De plus, les méta-analyses, comme celle de Sonuga-Barke (2013), montrent que les effets du neurofeedback sont atténués et deviennent non significatifs lorsque les évaluations sont réalisées en aveugle [10] [11].

Articulation avec autres professionnels

Les sources disponibles ne précisent pas l'articulation du neurofeedback avec d'autres professionnels.

Références

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Sources mobilisées (7)