Neurofeedback
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du fait d’études d’un niveau de preuve insuffisant : • intégration des réflexes archaïques, • Son-Rise®, • 3i, • neurofeedback
En bref
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Neurofeedback
En bref
Neurofeedback (NF) Le neurofeedback (NF) est un entraînement cognitif où l’activité cérébrale du patient est enregistrée par EEG, avec des retours continus ou ponctuels visibles sur écran lors des… s existantes sur le neurofeedback NICE 2018 (5) : il n’y pas de niveau de preuve suffisant pour recommander le neurofeedback comme traitement du TDAH. interventions doit inclure des points temporels appropriés pour mesurer les résultats, de sorte que l’ampleur, les interactions et le moment des bénéfices soient déterminés.
HAS TDAH Argumentaire 2024 — HAS (2024)
Neurofeedback (NF) Le neurofeedback (NF) est un entraînement cognitif où l’activité cérébrale du patient est enregistrée par EEG, avec des retours continus ou ponctuels visibles sur écran lors des changements d’activité. Le sujet peut ainsi observer son activité cérébrale en temps réel (sous la forme d’une métaphore) afin d’apprendre à la moduler. Ce type d’intervention s’appuie sur la notion de plasticité cérébrale. La sti- mulation de certaines régions cérébrales facilite le rétablissement fonctionnel et la réorganisation struc- turo-fonctionnelle de réseaux neuronaux. Malgré un nombre très important d’études récentes, une offre de soins qui augmente, les résultats d’efficacité du neurofeedback restent encore difficiles à interpréter.
HAS • Trouble du neurodéveloppement/ TDAH : Diagnostic et interventions thérapeutiques auprès des enfants et adolescents • juillet 2024 119 — p.119
s existantes sur le neurofeedback NICE 2018 (5) : il n’y pas de niveau de preuve suffisant pour recommander le neurofeedback comme traitement du TDAH.
HAS • Trouble du neurodéveloppement/ TDAH : Diagnostic et interventions thérapeutiques auprès des enfants et adolescents • juillet 2024 121 — p.121
interventions doit inclure des points temporels appropriés pour mesurer les résultats, de sorte que l’ampleur, les interactions et le moment des bénéfices soient déterminés. Voici quelques-unes des lacunes identifiées en matière de recherche sur la prise en charge non mé- dicamenteuse du TDAH chez l’enfant : ‒ une meilleure compréhension des nombreux troubles qui coexistent à des niveaux élevés avec le TDAH, de leur prévalence et de leur impact sur un traitement et un soutien optimal, ainsi que sur la formation et la sensibilisation des personnes impliquées dans leur prise en charge ; ‒ l’identification du moment optimal pour les traitements non pharmacologiques par rapport au dia- gnostic ; ‒ l’existence d’avantages liés à des interventions cognitivo-comportementales directes pour les en- fants et les adolescents, en plus de la formation des parents et de la famille, mais également des études plus approfondies de l’efficacité de la formation cognitive et du neurofeedback pour traiter les symptômes et les résultats fonctionnels du TDAH ; ‒ l’efficacité de nouvelles interventions visant à soutenir les enfants d’âge préscolaire atteints de TDAH dans les structures de la petite enfance.
HAS • Trouble du neurodéveloppement/ TDAH : Diagnostic et interventions thérapeutiques auprès des enfants et adolescents • juillet 2024 135 — p.135
Lussier J. Actualité en rééducation neurofeedback for attention-deficit/hyperactivity neuropsychologique : étude de cas. Dans: Adam
HAS • Trouble du neurodéveloppement/ TDAH : Diagnostic et interventions thérapeutiques auprès des enfants et adolescents • juillet 2024 219 — p.219
HAS TSA 2025 — HAS (2026)
‒ utiliser des évaluations du fonctionnement standardisées de l’enfant ou de l’adolescent autiste au moins une fois par an, et plus souvent pendant la petite enfance et aux âges charnières ; ‒ associer les parents à ces évaluations continues pour renforcer leur implication dans les ajustements nécessaires.
3.1.3. Interventions non recommandéesIl appartient à la Haute Autorité de santé de ne recommander que les approches fondées sur les don- nées scientifiques rigoureuses et d’éviter les méthodes ne reposant pas sur des données probantes ni sur le consensus entre les experts désignés en vue d’une recommandation. Or, certaines méthodes et approches, évaluées par la Haute Autorité de santé à partir des principes figurant dans le guide méthodologique applicable aux recommandations pour la pratique clinique, n’ont pas fait l’objet d’études scientifiques ou les études scientifiques à leur sujet présentent des insuffisances quantitatives et/ou qualitatives, contrastant avec l’important corpus de données dans la littérature d’autres approches thérapeutiques recommandées par la Haute Autorité de santé. Dans ces conditions, les méthodes et approches sont non recommandées : ➔ du fait d’une absence d’études : • Doman-Delacato, • Feuerstein, • méthode Padovan ou réorganisation neurofonctionnelle, • communication facilitée et autres méthodes apparentées, telles que Rapid Prompting Method, • Saccade® ; ➔ du fait d’études d’un niveau de preuve insuffisant : • intégration des réflexes archaïques, • Son-Rise®, • 3i, • neurofeedback, • psychanalyse et autres interventions basées sur des approches psychanalytiques, • Snoezelen ; ➔ du fait d’études ayant apporté la preuve de leur absence d’effet : • pratiques dites d’intégration auditive, dont la méthode Tomatis (grade B) (RBP 2012), • packing. — p.28
HAS TDAH 2024 — HAS (2024)
peuvent s’inscrire dans le parcours de soin d’un enfant ayant un TDAH à un moment donné de son développement, sur une durée encadrée (voir Annexe 4).
Les thérapies comportementales cognitives et émotionnelles (TCCE), individuelles ou en groupe, sont recommandées en cas d’impact fonctionnel des symptômes anxieux, dépressifs, ou de difficul- tés dans la gestion des émotions (grade C). Leur efficacité est meilleure chez l’adolescent que chez l’enfant. Il est recommandé de prendre en considération la motivation du jeune lui-même et l’engagement de sa famille avant de proposer une TCCE. Les TCCE sont recommandées en associations avec d’autres interventions.
3.1.4.2. Autres interventions non médicamenteusesIl convient de citer ces autres types d’interventions car elles sont fréquemment évoquées par les pa- rents, la presse ou le grand public. Neurofeedback (NF) Il n’y a pas de niveau de preuve suffisant pour proposer le neurofeedback comme traitement du TDAH. Entraînement cognitif Il existe différents types d’interventions cognitives28, les données ne sont pas suffisantes à ce jour pour les recommander spécifiquement pour le traitement du TDAH. Programme basé sur la pleine conscience (mindfulness) Il n’y a pas de niveau de preuve suffisant pour proposer la pleine conscience comme traitement du TDAH chez l’enfant. — p.33
Autres psychothérapies Les autres modalités de psychothérapies structurées n’ont pas été suffisamment évaluées dans la littérature concernant leur efficacité spécifique pour le traitement du TDAH de l’enfant. Thérapie psychanalytique Les psychothérapies basées sur la psychanalyse ne sont pas un traitement spécifique du TDAH et leur efficacité sur le TDAH de l’enfant n’a pas été suffisamment évaluée dans la littérature.
En l’absence d’évaluation suffisante, les approches psychothérapeutiques de type neurofeedback, entraînement cognitif, programmes basés sur la pleine conscience, thérapie psychanalytique et thérapies autres que les TCCE ne sont pas recommandées dans le traitement spécifique du TDAH.
Les médecines complémentaires et alternatives (MCA)
Les thérapies alternatives n’ont pas démontré leur efficacité et ne sont donc pas recommandées dans le traitement spécifique du TDAH, notamment la kinésiologie, l’ostéopathie et l’acupuncture.
Il est recommandé d’interroger systématiquement les familles sur les stratégies alternatives déjà mises en place ou envisagées, afin de les informer du risque possible en termes de perte de temps, d’argent et voire de possibles effets négatifs sur la santé.
3.1.5. Place des habitudes de vie dans le traitementIl est recommandé d’interroger de façon systématique les familles sur le mode de vie de l’enfant ayant un TDAH : activité physique, sommeil, alimentation, usage des écrans. — p.34
NICE CG170 Autisme < 19 ans — NICE (2013)
1.4.12 When choosing antipsychotic medication, take into account side effects, acquisition costs, the child or young person's preference (or that of their parent or carer where appropriate) and response to previous treatment with an antipsychotic.
1.4.13 When prescribing is transferred to primary or community care, the specialist should give clear guidance to the practitioner who will be responsible for continued prescribing about:
• the selection of target behaviours
• monitoring of beneficial and side effects
• the potential for minimally effective dosing
• the proposed duration of treatment
• plans for stopping treatment.
1.5 Interventions for life skills 1.5.1 Offer autistic children and young people support in developing coping strategies and accessing community services, including developing skills to access public transport, employment and leisure facilities.
1.6 Interventions for autism that should not be used 1.6.1 Do not use neurofeedback to manage speech and language problems in autistic
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Autism spectrum disorder in under 19s: support and management (CG170)
children and young people.
1.6.2 Do not use auditory integration training to manage speech and language problems in autistic children and young people.
1.6.3 Do not use omega‑3 fatty acids to manage sleep problems in autistic children and young people. — p.25-26
NIMH ADHD Basics — NIMH (2023)
Although there is no cure for ADHD, current treatments may help reduce symptoms and improve functioning. Common treatments for ADHD are medication, psychotherapy, and other behavioral interventions. For children, treatment often includes parent education and school-based programs. Researchers are studying new treatments for people with ADHD, such as cognitive training and neurofeedback. These options are usually explored only after medication and psychotherapy have already been tried. For many people, treatment involves a combination of elements. Medication Stimulants are the most common type of medication used to treat ADHD, and research shows them to be highly effective. They work by increasing levels of brain chemicals involved in thinking and attention. Like all medications, stimulants can have side effects and must be prescribed and monitored by a health care provider. Tell the provider about other medications you or your child are taking. Medications for common health problems, such as diabetes, anxiety, and depression, can interact with stimulants, in which case, a provider can suggest other medication options. Health care providers sometimes prescribe nonstimulant medications like antidepressants to treat ADHD. However, the U.S. Food and Drug Administration (FDA) has not approved these medications specifically for ADHD. Sometimes, a person must try several different medications or dosages before finding the one that works for them. Learn more about stimulants and other mental health medications . You can learn more about specific medications, including the latest approvals, side effects, warnings, and patient information, on the FDA website . Psychotherapy and behavioral interventions Psychological interventions for ADHD can take many forms and be combined with medication and other elements for parents, families, and teachers. Adding therapy to an ADHD treatment plan can help some people better cope with daily challenges, gain confidence, or manage impulsive and risky behaviors. Therapy is especially helpful if ADHD co-occurs with other mental disorders, such as anxiety, depression, conduct problems, or substance use disorders. Learn about other mental disorders . Several psychosocial interventions have been shown to help manage symptoms and improve functioning. Behavioral therapy helps a person change their behavior. It might involve practical assistance, such as organizing tasks or completing schoolwork, learning social skills, or monitoring one’s behavior. Cognitive behavioral therapy helps a person become aware of attention and concentration challenges and work on skills to improve focus and organization and complete daily tasks (for instance, by breaking large tasks into smaller, more manageable steps). Family and marital therapy helps family members learn to handle disruptive behaviors, encourage behavior changes, and improve interactions with children and partners. Some people find it helpful to get support from a professional life coach or ADHD coach who can teach them skills to improve daily functioning. Learn more about psychotherapy . Parent education and support Therapy for children and teens requires parents to play an active role. Treatment sessions with the child alone are more likely to be effective for treating symptoms of anxiety or depression that may co-occur with ADHD than for managing core symptoms of the disorder. Mental health professionals can educate parents about the disorder and how it affects a family. They also can help parents develop new skills, attitudes, and ways of relating to their child. Examples include parenting skills training, stress management techniques for parents, and support groups that help parents and families connect with others who have similar concerns. School-based programs Many children and teens with ADHD benefit from school-based behavioral interventions and academic accommodations. Interventions include behavior management plans or classroom-taught organizational and study skills. Accommodations include preferential seating in the classroom, reduced classwork, and extended time on tests and exams. Schools may provide accommodations through what is called a 504 Plan or, for children who qualify for special education services, an Individualized Education Plan (IEP). Learn more about special education services and the Individuals with Disabilities Education Act . Cognitive training Cognitive training approaches involve repeatedly using a program or activity over several weeks to improve specific functions, such as memory or attention. Exercises are tailored to the person’s ongoing performance. Cognitive training is shown to modestly improve the tasks being practiced. For instance, research shows the training can help memory, attention, inhibition, planning, and cognitive flexibility in people with ADHD. However, these improvements don’t usually translate to changes in core ADHD symptoms of impulsivity and hyperactivity. Neurofeedback Neurofeedback is a noninvasive technique in which an electronic device monitors and records a person’s brain activity, providing them with immediate feedback to support self-regulation. The device measures brain activity through such means as EEG or fMRI scans and feeds the information back to the person, usually in the form of a computer screen or visual cue. Through this feedback, people learn to self-regulate their brain activity to directly alter the associated behavior. The assumption is that, with repeated, real-time information, people can change their internal brain activity, with observable effects on behavior and cognition. For people with ADHD, neurofeedback is used to train and improve specific cognitive functions. Although it is shown to help reduce some ADHD symptoms, the effects of neurofeedback remain lower than those seen from medication and psychotherapy. Additional research is needed to refine the treatment and determine for whom it works and under what conditions. Complementary health approaches Some people may explore complementary health approaches to manage symptoms of ADHD. These can include natural products, vitamins and supplements, diet changes, and acupuncture. Others find it helpful to make lifestyle changes, like adding more physical exercise to their daily schedule. Unlike psychotherapy and medication that are scientifically shown to improve ADHD symptoms, complementary health approaches generally have not been found to treat ADHD effectively and do not qualify as evidence-supported interventions. Find more information from the National Center for Complementary and Integrative Health . — p.4
Sonuga-Barke 2013 (aveugle) — Publication scientifique (2013)
[Preuve scientifique — guidance parentale] Sonuga-Barke 2013 (aveugle) (2013), méta-analyse / revue systématique — programme(s) évalué(s) : int-guidance-parentale, int-barkley, int-pehp-tdah. Ce que dit cette étude : Méta-analyse pivot (54 ECR) : LIMITE MAJEURE de la guidance parentale dans le TDAH. Quand l'évaluation est faite par les proches du cadre thérapeutique (parents non aveugles), les interventions psychologiques produisent des effets significatifs (SMD 0,40-0,64) ; quand la meilleure évaluation probablement en aveugle est utilisée, ces effets sont fortement atténués et deviennent non significatifs sur les symptômes cœur du TDAH.
OBJECTIVE: Nonpharmacological treatments are available for attention deficit hyperactivity disorder (ADHD), although their efficacy remains uncertain. The authors undertook meta-analyses of the efficacy of dietary (restricted elimination diets, artificial food color exclusions, and free fatty acid supplementation) and psychological (cognitive training, neurofeedback, and behavioral interventions) ADHD treatments.
METHOD: Using a common systematic search and a rigorous coding and data extraction strategy across domains, the authors searched electronic databases to identify published randomized controlled trials that involved individuals who were diagnosed with ADHD (or who met a validated cutoff on a recognized rating scale) and that included an ADHD outcome.
RESULTS: Fifty-four of the 2,904 nonduplicate screened records were included in the analyses. Two different analyses were performed. When the outcome measure was based on ADHD assessments by raters closest to the therapeutic setting, all dietary (standardized mean differences=0.21-0.48) and psychological (standardized mean differences=0.40-0.64) treatments produced statistically significant effects. However, when the best probably blinded assessment was employed, effects remained significant for free fatty acid supplementation (standardized mean difference=0.16) and artificial food color exclusion (standardized mean difference=0.42) but were substantially attenuated to nonsignificant levels for other treatments. — p.1
[Preuve scientifique — guidance parentale] Sonuga-Barke 2013 (aveugle) (2013), méta-analyse / revue systématique — programme(s) évalué(s) : int-guidance-parentale, int-barkley, int-pehp-tdah. Ce que dit cette étude : Méta-analyse pivot (54 ECR) : LIMITE MAJEURE de la guidance parentale dans le TDAH. Quand l'évaluation est faite par les proches du cadre thérapeutique (parents non aveugles), les interventions psychologiques produisent des effets significatifs (SMD 0,40-0,64) ; quand la meilleure évaluation probablement en aveugle est utilisée, ces effets sont fortement atténués et deviennent non significatifs sur les symptômes cœur du TDAH.
CONCLUSIONS: Free fatty acid supplementation produced small but significant reductions in ADHD symptoms even with probably blinded assessments, although the clinical significance of these effects remains to be determined. Artificial food color exclusion produced larger effects but often in individuals selected for food sensitivities. Better evidence for efficacy from blinded assessments is required for behavioral interventions, neurofeedback, cognitive training, and restricted elimination diets before they can be supported as treatments for core ADHD symptoms. — p.1
src-allo-ortho-site — Allo Ortho (?)
Le méthylphénidate diminue ce que l’on appelle la recapture des neurotransmetteurs au niveau des neurones du cerveau. Le traitement n’est pas « une drogue » et ne favorise pas la consommation future de drogues comme on peut encore l’entendre (c’est même plutôt le contraire). Comme tout traitement, il peut avoir des effets secondaires et donc une surveillance mensuelle chez le médecin traitant est nécessaire (poids, taille, moral, état général somatique). Ce traitement peut être arrêté du jour au lendemain sans sevrage, il peut être donné seulement les jours d’école, il peut être pris à vie selon les besoins de la personne ou selon son activité professionnelle.
Les bons réflexes
Le TDAH ne disparaît pas avec l’âge, par contre, les personnes apprennent à mettre en place des compensations efficaces qui leur permettent de mieux fonctionner dans leur environnement. Une bonne hygiène de vie alimentaire (repas équilibré, éviter les sucres et aliments transformés etc.) et de sommeil favorisent une meilleure adaptation de la personne avec TDAH et majorent l’efficacité des soins qui accompagnent le traitement médicamenteux.
Ce qui ne fonctionne pas
Les études actuelles n’ont pas fait preuve que le neurofeedback avait une efficacité sur le TDAH, ni les régimes alimentaires, ni l’absorption de certains éléments.
Que peut faire l’orthophoniste ?
Sources mobilisées (7)
- [1] HAS TDAH Argumentaire 2024 — HAS (2024) 📄 (4 extraits)
- [2] HAS TSA 2025 — HAS (2026) 📄 (1 extrait)
- [3] HAS TDAH 2024 — HAS (2024) 📄 (2 extraits)
- [4] NICE CG170 Autisme < 19 ans — NICE (2013) 📄 (1 extrait)
- [5] NIMH ADHD Basics — NIMH (2023) 📄 (1 extrait)
- [6] Sonuga-Barke 2013 (aveugle) — Publication scientifique (2013) 📄 (2 extraits)
- [7] src-allo-ortho-site — Allo Ortho 📄 (1 extrait)