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Compétences psychosociales

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Améliorer les compétences psychosociales de l’enfant : compétences en communication, capacité à dire "non", empathie, compréhension de ses émotions, capacités à faire face à la colère et à la critique

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En bref

Compétences psychosociales

En bref

COMMENT AMÉLIORER LE PARCOURS DE SANTE D’UN ENFANT AVEC TROUBLES SPÉCIFIQUES DU LANGAGE ET DES APPRENTISSAGES ? [Objectifs & contenu] - Améliorer les compétences psychosociales de l’enfant : compétences en communication, capacité à dire "non", empathie, compréhension de ses émotions, capacités à… [Texte fiche] Programme de soutien aux familles et à la parentalité / version 6-11 ans Programme de soutien aux familles et à la parentalité / version 6-11 ans PSFP 6-11 ans Agnès PARIS - Améliorer…

HAS Dys 2017 — HAS (2017)

COMMENT AMÉLIORER LE PARCOURS DE SANTE D’UN ENFANT AVEC TROUBLES SPÉCIFIQUES DU LANGAGE ET DES APPRENTISSAGES ?

Le parcours de santé Les enjeux d’un parcours adapté Ces enjeux sont multiples : Pour les patients :  accès à un diagnostic précis des troubles et à une prise en charge adaptée personnalisée,  accès aux apprentissages puis aux formations,  éviter ou limiter les situations de handicap, possibilité d’insertion scolaire puis professionnelle, participation sociale,  maintien de l'estime de soi, renforcement des compétences psychosociales ; Pour leurs familles :  prise en compte de leurs questions, de leurs attentes (en particulier leur demande de coordination de soins); implication dans la réalisation du projet de soins,  amélioration attendue de leurs connaissances et de celles de leurs enfants, en vue d’une plus grande implication dans la prise en charge de ceux-ci ; Pour les professionnels :  amélioration des pratiques avec aide à la décision pour le bilan initial et l’orientation des premières prises en charge,  clarification du rôle des acteurs en particulier en niveau intermédiaire (entre premier recours et centres de référence),  meilleure connaissance et compréhension du rôle des autres acteurs ; Pour la santé publique : l’amélioration du repérage, du dépistage et de la prise en charge précoces des troubles du langage oral et écrit et des apprentissages est un objectif identifié dans la loi de santé publique de 2004, repris dans les propositions du Haut Conseil de la Santé Publique de 2009 pour la prochaine loi ; Pour l’école :  une clarification du rôle des acteurs,  l’accès aux apprentissages pour l’ensemble des élèves ; Pour l’organisation des soins :  accès aux soins dans un délai raisonnable,  amélioration de la coordination entre acteurs,  éviter les prises en charge par défaut ; Pour l’efficience des prises en charge: diminution attendue des coûts pour une prise en charge mieux adaptée (coûts en rapport avec les retards ou l’errance diagnostiques et des orientations non pertinentes – coût sociétal, restes à charge des familles en libéral) ; Pour la société :  diminution des inégalités de santé liées aux déficits d’information et d’accès aux soins d’ordre financier et/ou géographique,  favoriser l’inclusion en réduisant les conséquences fonctionnelles de ces troubles. — p.10

PSFP 6-11 (reperprev SPF) — Santé publique France (2025)

[Objectifs & contenu]

  • Améliorer les compétences psychosociales de l’enfant : compétences en communication, capacité à dire "non", empathie, compréhension de ses émotions, capacités à faire face à la colère et à la critique ;
  • Renforcer les compétences des parents : attention positive portée aux enfants, valorisation et encouragements, empathie (prise en compte et compréhension des besoins de l’enfant), mise en place d’une discipline éducative et non violente, etc ;
  • Améliorer le sentiment d’efficacité parentale : développement de la confiance et de l’estime de soi, gestion du stress et des émotions, bien-être parental ;
  • Améliorer les relations au sein de la famille : communication intrafamiliale, cohésion et organisation, gestion des conflits, augmentation du temps passé en famille, gestion familiale du temps passé devant les écrans.

A moyen terme, PSFP 6-11 permet de soutenir les parents à faire face au développement émotionnel et comportemental de leurs enfants en renforçant les pratiques parentales et en favorisant la communication "parent-enfant".

A long terme, PSFP 6-11 a pour objectif la réduction de comportements à risque (consommation de substances psychoactives, délinquance, etc.) et des problèmes de santé mentale ; il ne vise pas directement les problèmes de santé mentale et utilise les compétences psychosociales comme facteurs protecteurs de comportements à risque pour la santé.

Résultats attendus de PSFP 6-11 : augmentation des habiletés parentales et du sentiment d'auto-efficacité, amélioration du bien-être des parents et des enfants, diminution du stress et de l’anxiété chez les parents, diminution des problèmes comportementaux chez l'enfant et baisse du temps passé devant les écrans. — p.1

[Texte fiche] Programme de soutien aux familles et à la parentalité / version 6-11 ans Programme de soutien aux familles et à la parentalité / version 6-11 ans PSFP 6-11 ans Agnès PARIS - Améliorer les compétences psychosociales de l’enfant : compétences en communication, capacité à dire "non", empathie, compréhension de ses émotions, capacités à faire face à la colère et à la critique ; - Renforcer les compétences des parents : attention positive portée aux enfants, valorisation et encouragements, empathie (prise en compte et compréhension des besoins de l’enfant), mise en place d’une discipline éducative et non violente, etc ; - Améliorer le sentiment d’efficacité parentale : développement de la confiance et de l’estime de soi, gestion du stress et des émotions, bien-être parental ; - Améliorer les relations au sein de la famille : communication intrafamiliale, cohésion et organisation, gestion des conflits, augmentation du temps passé en famille, gestion familiale du temps passé devant les écrans. A moyen terme, PSFP 6-11 permet de soutenir les parents à faire face au développement émotionnel et comportemental de leurs enfants en renforçant les pratiques parentales et en favorisant la communication "parent-enfant". A long terme, PSFP 6-11 a pour objectif la réduction de comportements à risque (consommation de substances psychoactives, délinquance, etc.) et des problèmes de santé mentale ; il ne vise pas directement les problèmes de santé mentale et utilise les compétences psychosociales comme facteurs protecteurs de comportements à risque pour la santé. Résultats attendus de PSFP 6-11 : augmentation des habiletés parentales et du sentiment d'auto-efficacité, amélioration du bien-être des parents et des enfants, diminution du stress et de l’anxiété chez les parents, diminution des problèmes comportementaux chez l'enfant et baisse du temps passé devant les écrans. Nom de la structure porteuse Comité départemental d'Education pour la santé des Alpes Maritimes Site internet de la structure https://www.codes06.org/ Populations cibles Parents / Famille ; Enfants ; Populations vulnérables ; Populations autres Année 2026 Thématiques Santé mentale ; Addictions ; Thématiques autres Lieu Action locale / territoriale / ville quartier Date de réception de la fiche : 19/11/2025 Le Programme de soutien aux familles et à la parentalité (PSFP 6-11 ans) est un programme d'accompagnement à la parentalité, à l’attention de familles avec des enfants de 6 à 11 ans. Il développe les compétences psychosociales des enfants (écoute, dialogue, empathie, identification et gestion des émotions, résolution de problèmes et résistance à la pression des pairs) et les compétences parentales (développement d’une attention positive à l’enfant, communication apaisée et plus efficace, gestion du stress et des émotions, gestion familiale des écrans et mise en place d’une discipline éducative non-violente). Il est proposé en prévention universelle et sélective. Ce programme de droit commun s’intègre dans la politique publique de soutien à la parentalité d'un territoire, grâce à un processus d'implantation s’appuyant sur le maillage des professionnels locaux. PSFP 6-11 ans est structuré en 14 ateliers hebdomadaires de 2 heures. Il accueille jusqu’à 15 familles par session. Chaque atelier comprend 3 temps : parents / enfants / familles, ce qui en fait sa force. Les méthodes d'animation sont interactives et expérientielles. Elles facilitent l'expression des publics, la mobilisation et le partage des savoirs et savoir-faire parentaux. PSFP considère les parents comme compétents et capables. La posture des animateurs est essentielle à son succès. La pédagogie d’animation valorise les ressources familiales et la co-construction entre pairs. PSFP favorise ainsi la « résilience des familles ». PSFP 6-11 ans est une adaptation culturelle et contextuelle du programme « Strengthening Families Program » (SFP), développé dans les années 1980 par Karol Kumpfer (Etats-Unis) puis largement répliqué au niveau international. Le programme princeps s’adressait aux familles avec enfants de 6-11 ans dont les parents étaient usagers de drogues, avec comme objectif de prévenir l’entrée des enfants dans la consommation de substances psychoactives. Au vu de résultats significatifs, le programme SFP a été étendu en prévention universelle, et les programmes ont été diversifiés selon les difficultés des familles bénéficiaires et selon l’âge des enfants. SFP a fait l’objet de nombreuses évaluations internationales. En France, PSFP 6-11 ans a été évalué comme efficace à moyen terme (6 mois après l’intervention) par Santé publique France (étude 2017-2019) sur le bien-être et les troubles du comportement des enfants. Accès à la notice sur le site du registre --> Liste complète des interventions publiques Santé publique France — p.1

Tous à l'école — INSHEA (2024)

es psychosociales essentielles au développement des enfants et des adolescents et la promotion de la santé des élèves est une des missions de l’école.

Qu’entend-on par compétences psychosociales (CPS) ? En 1993, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) introduit le concept et définit une compétence psychosociale globale : « la capacité d’une personne à répondre avec efficacité aux exigences et aux épreuves de la vie quotidienne. C’est la capacité d’une personne à maintenir un état de bien‑être subjectif qui lui permet d’adopter un comportement approprié et positif à l’occasion d’interactions avec les autres, sa culture et son environnement. La compétence psychosociale joue un rôle important dans la promotion de la santé dans son acception large renvoyant au bien‑être physique, psychique et social ». Cette compétence globale se décline en plusieurs compétences interdépendantes comme : savoir résoudre des problèmes, communiquer efficacement, avoir conscience de soi et des autres, savoir réguler ses émotions… — p.1

non seulement à travers des compétences disciplinaires mais également dans la relation pédagogique établie avec les élèves que se travaillent les CPS.

C’est ce que vise aussi la mise en place d’un parcours éducatif de santé . Ce dernier doit se baser sur le Socle commun et les programmes scolaires. Il doit s’articuler autour de plusieurs axes :

  • l’éducation à la santé fondée sur le développement des compétences psychosociales (CPS) à travers les disciplines d’enseignement ;

  • la prévention des conduites à risque, conduites addictives, etc. ;

  • la protection de la santé et le développement d’un environnement favorable à la santé et au bien‑être ;

  • les visites médicales et de dépistage.

Il engage ainsi l’ensemble de la communauté éducative à collaborer, les médecins et infirmières scolaires n’étant pas les seuls concernés par la promotion de la santé des élèves.

(Voir la Revue « La santé de l’homme », n°431 , Dossier « Développer les CPS chez les enfants et les jeunes » et la Circulaire n° 2016-008 du 28-1-2016 : Mise en place du parcours de santé pour tous les élèves ).

Situations d’apprentissage

Voici dans différentes disciplines des exemples d’activités permettant de travailler sur les CPS ayant trait aux émotions, tout en ayant des objectifs d’apprentissage disciplinaires.

Maîtrise de la langue

Développer le champ lexical des émotions

Développer le champ lexical à partir d’une émotion fondamentale : peur : terreur, effroi ; colère : haine, rage etc. — p.1

interdépendantes comme : savoir résoudre des problèmes, communiquer efficacement, avoir conscience de soi et des autres, savoir réguler ses émotions…

On retrouve les compétences psychosociales dans les compétences visées par le Socle Commun de Connaissances, de Compétences et de Culture (SCCC), ainsi que dans les programmes scolaires , même si leur formulation n’emprunte pas exactement les mêmes termes. L’analyse des textes officiels permet d’identifier dans chaque discipline et pour chaque niveau scolaire de nombreux savoirs directement liés à une CPS ou y contribuant significativement. Par exemple, dans la compétence n° 1 « Maîtrise de la langue française », dans l’item « s’exprimer à l’oral », on retrouve « prendre la parole en public ; prendre part à un dialogue, un débat : prendre en compte les propos d’autrui, faire valoir son propre point de vue » qui correspond aux CPS

« communiquer efficacement, faire face à ses émotions ». Il s’ensuit que l’éducation à la santé concerne toutes les disciplines et pas seulement les sciences ou l’éducation physique et sportive. Elle ne constitue pas une nouvelle discipline mais peut être abordée dans l’ensemble des enseignements. Il faut ajouter que c’est non seulement à travers des compétences disciplinaires mais également dans la relation pédagogique établie avec les élèves que se travaillent les CPS. — p.1

Introduction

Les émotions à l’école conditionnent la socialisation de tous les élèves et leur réussite dans les apprentissages. Savoir identifier, exprimer, réguler ses propres émotions et celles des autres sont des compétences psychosociales qui contribuent à la promotion de la santé des jeunes et favorisent la qualité du climat scolaire. Les situations scolaires suscitent de multiples émotions (joie de réussir, plaisir d’apprendre, crainte de se tromper, colère d’avoir échoué, tristesse d’être rejeté par des pairs …) Pour les élèves malades, ces questions sont particulièrement vives et demandent parfois des réponses adaptées en fonction de besoins éducatifs particuliers. En effet, douleurs chroniques ou aigües, fatigue, limitations d’activité, régimes, traitements au long cours, hospitalisations peuvent constituer des épreuves de vie difficiles ayant des répercussions à l’école, engendrant des émotions supplémentaires, parfois intenses (peur, honte, tristesse…) ; mais aussi joie d’avoir surmonté tel ou tel problème, d’avoir réussi malgré les entraves liées à la maladie.

BEP (Besoins Educatifs Particuliers) — p.1

Tous à l'école — INSHEA (2024)

d'aménager au mieux les situations d'apprentissage dans leur diversité (en classe et en sortie scolaire), ainsi que la vie quotidienne à l'école.

EPS

Se reporter aux indications du Projet d’accueil individualisé (PAI) ou du Projet personnalisé de scolarisation (PPS) pour adapter les séances d’EPS et ainsi favoriser l’acquisition de connaissances et de compétences concernant la maîtrise du corps.

Développement des compétences psychosociales

Le développement des compétences psychosociales peut se réaliser dans de nombreuses activités et dans toutes les disciplines d’enseignement.

Par exemple, des activités d’expression orale, écrite ou artistique, outre leurs objectifs spécifiques, peuvent avoir pour objectifs d’éducation à la santé de savoir identifier, exprimer et gérer les émotions chez soi et chez les autres.

Des activités d’éducation civique visant au développement d’un esprit critique peuvent se réaliser dans le cadre d’ateliers philosophiques .

Le parcours éducatif de santé

L'éducation à la santé et la promotion de la santé des élèves s'inscrivent dans le parcours éducatif de santé.

Le parcours éducatif de santé permet d'expliciter ce qui est offert aux élèves en matière de santé à l'échelon de l'école, de la circonscription et de l'établissement scolaire en articulation étroite avec leur territoire : — p.1

élèves en matière de santé à l'échelon de l'école, de la circonscription et de l'établissement scolaire en articulation étroite avec leur territoire :

- il structure et renforce l'action des établissements sur les différents déterminants de la réussite éducative et de la santé de tous les élèves dans le cadre des projets d'école et d'établissement ;

- il s'appuie sur le socle commun de connaissances, de compétences et de culture, les programmes scolaires, les besoins et demandes des élèves, et les ressources disponibles ;

- il s'inscrit dans le cadre du projet d'école ou d'établissement ;

- il constitue l'un des axes du projet du comité d'éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC) ;

- il trouve son expression dans un document bref, intelligible par l'ensemble des parties prenantes, au premier rang desquelles les familles.

Points essentiels à retenir

  • Le travail réalisé dans le domaine des compétences psychosociales est intéressant car il reflète un abord global de la santé , conçue « comme un état complet de bien-être physique, mental et social et pas seulement, l’absence de maladie et d’infirmité » (Définition de l’Organisation Mondiale de la Santé). En outre, s’éloignant des problématiques somatiques de la maladie, il ne place pas le jeune malade dans une situation différente des autres. — p.1

Tous à l'école — INSHEA (2024)

Web ou en version haute définition pour lecture sur vos smartphones et tablettes (livret en ligne pour enfants).

Récapitulatif des points principaux

  • Du fait de la multiplicité des sources d'information sur le coronavirus, il est important de s'informer sur des sites fiables et d'apprendre aux élèves à lutter contre les « fake news ».

  • Informer les élèves à propos de l'épidémie de coronavirus et des mesures d'hygiène signifie les conduire à en comprendre certains enjeux. C'est à cette condition qu'ils pourront réellement s'approprier des comportements bénéfiques à leur santé et à celle des autres.

  • Cette information doit s'adapter à l'âge des élèves, en rapport avec leurs capacités cognitives mais aussi en lien avec leurs capacités à affronter le stress.

  • L'éducation à la santé s'appuyant sur les sciences et le développement de compétences psychosociales peut être une des réponses de l'école à ces différents besoins.

16/03/21

S informer sur les maladies et leurs conséquences

Maladies rares : aspects médicaux, BEP

Rendre l école accessible

Besoins Educatifs Particuliers : Identification

Besoins Educatifs particuliers : Réponses

BIBLIOGRAPHIE : Scolarisation des élèves malades

Hygiène générale

Activités théâtrales

Contes

Education à la santé

Emotions

Mort : enseigner à des jeunes confrontés à la mort

Valorisation des élèves

Associations

Alliance maladies rares (AMR)

Travailler ensemble

Collaboration entre enseignant et AESH — p.1

ormations concernant le nouveau coronavirus Covid-19 sur le site européen e-bug , où sont présentées des séquences pédagogiques.

Éducation à la santé

L’éducation à la santé à l’école contribue pour les élèves, à l’acquisition progressive de connaissances et de compétences qui leur permettront de réaliser des choix éclairés et responsables en matière de santé. Si elle concerne tout élève, elle peut présenter des enjeux particuliers pour les jeunes souffrant de maladies chroniques.

L’éducation à la santé n’est pas une discipline scolaire. Elle s’appuie sur des activités qui peuvent s’inscrire dans de nombreuses disciplines : sciences, activités d’expression/orale, écrite, artistique, éducation civique… Du fait de ses exigences spécifiques concernant la prévention, la responsabilité, le respect individuel et social, elle rejoint les objectifs d’éducation à la citoyenneté.

Voir la fiche : Education à la santé .

Dans la conception de la santé en tant qu'un « état complet de bien-être mental, physique et social » (Organisation mondiale de la Santé) et selon la Charte d'Ottawa (1986) concernant la promotion de la santé, le développement des compétences psychosociales des élèves est incontournable. Il peut s'appuyer sur un travail pédagogique à propos des émotions (Voir la fiche Émotions ) et les contes et activités théâtrales constituent également des supports intéressants (Voir les fiches Contes et   Activités théâtrales ). — p.1

ANAE — Revue ANAE (2025)

ANAE N° 198 - Compétences socio-émotionnelles et Education - Emotions et Cognition - ANAE - Approche Neuropsychologique des Apprentissages chez l'Enfant

ANAE REVUE  ·  11. décembre 2025

ANAE N° 198 - Compétences socio-émotionnelles et Education - Emotions et Cognition

Emotions et Cognition

Les découvertes scientifiques sont unanimes : les émotions ne sont pas un “plus” dans l’éducation — elles en sont le moteur essentiel. Elles influencent directement l’attention, la mémoire, la régulation du comportement et, par conséquent, la performance scolaire.

Ce numéro spécial d’A.N.A.E., nourri par les travaux du réseau suisse Émotions dans l’Éducation, offre des réponses concrètes, fondées sur la recherche, pour tous ceux qui souhaitent améliorer durablement les apprentissages, le climat scolaire et le bien-être des élèves.

Donnez à chaque enfant les clés de la réussite : placez les émotions au cœur des apprentissages.

Compétences socio-émotionnelles

et éducation

Les émotions à l’école :

fondements, évaluation et médiation pédagogique

 

Dossier coordonné par Sylvie Richard et Édouard Gentaz,

Haute École Pédagogique du Valais et Université de Genève

Pourquoi ce dossier  ?

✔ 1. Parce qu’intégrer les compétences socio-émotionnelles fait progresser les élèves

Les méta-analyses les plus récentes (près d’1 million d’élèves !) démontrent que développer les compétences socio-émotionnelles :

augmente les résultats scolaires,

réduit les comportements problématiques,

diminue la détresse émotionnelle,

renforce la motivation et la persévérance.

➡ Une preuve scientifique solide pour convaincre les équipes éducatives et les parents.

✔ 2. Parce que l’école manque encore d’outils concrets et validés

Ce numéro propose :

des modèles clairs pour comprendre l’impact des émotions sur les apprentissages ;

des méthodes d’évaluation fiables des compétences socio-émotionnelles (dont le nouvel outil DASEC) ;

des dispositifs pédagogiques transférables immédiatement en classe.

➡ Les professionnels disposent de repères rigoureux pour intégrer ces compétences dans les parcours scolaires.

✔ 3. Parce que les enseignants sont des médiateurs émotionnels puissants

Loin des théories abstraites, ce dossier montre comment :

renforcer l’empathie professionnelle,

intégrer les compétences psychosociales dans chaque discipline,

utiliser des pratiques courtes, flexibles et efficaces au quotidien.

➡ Une approche réaliste, adaptée aux contraintes de terrain et aux besoins réels des équipes.

✔ 4. Parce que les parents cherchent des réponses et des solutions

Les contributions offrent :

une compréhension simple et éclairante du rôle des émotions,

des stratégies applicables à la maison,

des repères pour mieux accompagner les apprentissages sans stress.

➡ Un outil de médiation idéal pour familles, écoles et professionnels.

✔ 5. Parce que l’école a besoin d’accompagner les comportements prosociaux

Des outils éprouvés, comme les jeux chEERS ou les programmes socio-émotionnels structurés, montrent comment :

renforcer la coopération,

prévenir les conflits,

améliorer le climat de classe dès les premières années de scolarité.

➡ Un investissement direct dans le bien-être collectif et la réussite de chacun.

 

Ce dossier vous permettra de 

Comprendre le rôle central des émotions dans la réussite scolaire,

Évaluer les compétences socio-émotionnelles avec des outils validés,

Agir grâce à des dispositifs concrets intégrés au quotidien,

Transformer durablement les apprentissages et le climat d’école.

Un numéro  pour tous ceux qui veulent une école plus efficace, plus bienveillante et scientifiquement éclairée .

 

À qui s’adresse ce numéro ?

Aux enseignants & Directions pour structurer une véritable politique socio-émotionnelle d’établissement.

Aux psychologues, éducateurs, orthophonistes, intervenants spécialisés pour s’appuyer sur des recherches solides et des pratiques validées scientifiquement.

Aux parents & accompagnants pour mieux comprendre les mécanismes émotionnels et soutenir les apprentissages à la maison.

Aux formateurs & chercheurs pour nourrir leur enseignement et construire des projets pédagogiques ou scientifiques

SOMMAIRE

Éditorial – L’impérieuse nécessité de réguler rapidement les nouvelles applications basées sur l’I.A. (« Sora », « Vibes », etc.) : 14 idées de mesures pour limiter une catastrophe annoncée É. Gentaz

DOSSIER

Avant-propos – Les émotions à l’école : fondements, évaluation et médiation pédagogique S. Richard, É. Gentaz

Des émotions pour apprendre : apports des sciences affectives et de l’affectivisme D. Sander

Évaluer systématiquement les compétences socio-émotionnelles des élèves ? Une réflexion sur le potentiel et les enjeux d’une telle mesure N. Mella, P. Gay, C. Piguet, S. Avry, I. Vuillemin, D. Sander

Développement d’un outil d’évaluation directe des compétences socio-émotionnelles en contexte scolaire et préscolaire : le DASEC (Direct Assessment of SocioEmotional Competencies) J. Malsert, M. Tinnes-Vigne, D. Dachet, A. Aubry, S. Matiichak, Ch. Dierendonck, A. Baye, le Consortium MTSS-K

Les émotions au coeur de la réussite scolaire : validation française de deux échelles de mesure des émotions d’accomplissement C. Audrin, N. Burel, N. Bressoud, P. Gay

De la paralysie à l’épuisement : comment l’anxiété de performance et la procrastination contribuent au burn-out chez les étudiants en soins infirmiers ? J.-M. Gomez, P. Gay, S. Perruchoud-Ubelin

Approche intégrée du développement des compétences psychosociales en milieu scolaire N. Burel, D. Tess ier, E. Lucciarini, C. Audrin, P. Gay

Écouter et soutenir équitablement sans s’épuiser : forces et limites de l’empathie dans la relation pédagogique J. D. D. Gweth Bi Bisso, N. Mella, N. Burel, P. Gay

Jeux de société sur les compétences socio-émotionnelles : l’expérience de jeu avec des prototypes « chEERS Games » auprès d’élèves de 10 à 13 ans A. Zaharia, V. Savary, D. Sander, N. Bress oud, A. C. Samson

Soutenir les comportements prosociaux chez les jeunes enfants : comprendre pour mieux intervenir S. Richard

VARIA

Neuromythes en éducation : prévalence chez les enseignants en Belgique francophone et influence de l’outil de mesure V. Demarest, L. Rouss elle, C. Catale, S. Peters

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ANAE N° 198 - Compétences socio-émotionnelles et Education - Emotions et Cognition

 

Les émotions à l’école : fondements, évaluation et médiation pédagogique

 

Dossier coordonné par Sylvie Richard et Édouard Gentaz,

Haute École Pédagogique du Valais, Université de Genève

45,00 €

0,00 € /

TTC, frais de port offerts dans certains pays — p.1

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