Serenaid

Orthoptiste

Professionnel de santé spécialisé dans la rééducation de la fonction visuelle. Évalue et traite les troubles oculomoteurs (strabisme, insuffisance de convergence), les troubles neurovisuels et les difficultés de coordination oeil-main. Souvent impliqué dans la prise en charge de la dyslexie (composante visuelle) et des troubles visuo-spatiaux. Remboursé par l'Assurance maladie sur prescription.

⚠ Mode extraits bruts. La synthèse rédigée n'a pas pu être validée pour cette entité (validation failed (score 0.75 < 0.8): ). Les passages des sources sont affichés tels quels.

Orthoptiste

En bref

Un enfant avec retard de la parole et du langage est à orienter vers un orthophoniste. ► Troubles sensoriels et perceptifs visuels • Chez les enfants à haut risque asymptomatiques, il est recommandé… Rééducation orthophonique dans la dyslexie attentes des parents et les possibilités de l’enfant ; entre le visuel, l’auditif, le sémantique et le moteur (articulatoire) ; entre les compétences… Le diagnostic de TDC est nécessairement pluridisciplinaire, coordonné, gradué et centré sur le patient (et sa famille) La démarche diagnostique du TDC apparaît exigeante et pluri- disciplinaire.

HAS TND Argumentaire 2020 — HAS (2020)

s un orthophoniste. Un enfant avec retard de la parole et du langage est à orienter vers un orthophoniste. ► Troubles sensoriels et perceptifs visuels

• Chez les enfants à haut risque asymptomatiques, il est recommandé une orientation vers un ophtalmologue ou un orthoptiste pour :  un dépistage de l’amblyopie entre 9 et 12 mois (notamment chez les enfants ayant des lésions cérébrales, en particulier une encéphalopathie hypoxo-ischémique ou un accident vasculaire cérébral, et les enfants nés grands prématurés <28 SA),  un bilan neurovisuel à partir de 4 ans, notamment ceux ayant des lésions cérébrales, en particulier une encéphalopathie hypoxo-ischémique ou un accident vasculaire cérébral, et les enfants nés grands prématurés <28 SA ; • chez les enfants ayant des signes d’appel neurovisuels, un bilan neurovisuel par un ophtalmologue ou un orthoptiste est recommandé chez ceux :  ayant une gêne visuelle alors que la vue est corrigée ou qu’il n’y a pas de trouble d’acuité visuelle,  les enfants ayant une maladresse caractérisée par une mauvaise manipulation des objets ou des chutes fréquentes. — p.116

INSERM Dys 2007 — INSERM (2007)

Rééducation orthophonique dans la dyslexie

attentes des parents et les possibilités de l’enfant ; entre le visuel, l’auditif, le sémantique et le moteur (articulatoire) ; entre les compétences acquises et les stratégies d’utilisation ; entre la nécessité de la rééducation, celle du tra- vail scolaire et les activités de sa vie d’enfant ; entre la rééducation ortho- phonique et la pédagogie à l’école ; entre la difficulté d’apprendre et le plaisir d’apprendre. L’orthophoniste se doit de faire dépasser des obstacles à l’enfant, de l’accompagner dans ces apprentissages, sans lui éviter toute con- frontation à la difficulté, mais en lui redonnant confiance en ses possibilités.

                                                                Monique Touzin
          Orthophoniste, Unité de rééducation neuropédiatrique, CHU Bicêtre

BIBLIOGRAPHIE

ANAES. Indications de l’orthophonie dans les troubles du langage écrit chez l’enfant. Paris, 1997 COLÉ P, CASALIS S. Morphologie et dyslexie de développement : apports de la recherche. L’état de connaissances. Langage écrit. Signes Éditions, 2004 : 88-95 — p.809

INSERM TDC 2019 — INSERM (2019)

iquement prises.

   Le diagnostic de TDC est nécessairement pluridisciplinaire,
   coordonné, gradué et centré sur le patient (et sa famille)

   La démarche diagnostique du TDC apparaît exigeante et pluri-
   disciplinaire. Elle ne peut donc être portée par un seul profes-
   sionnel et demande la contribution de plusieurs professionnels
   de santé qualifiés, en lien avec la famille et les enseignants. Les
   publications, principalement anglo-saxonnes, insistent sur
   l’importance de centrer la démarche diagnostique sur la per-
   sonne et sa famille. Il s’agit non seulement de saisir les impacts
   sur les activités et la participation mais aussi de prendre en
   compte le point de vue et le vécu du patient et de ses proches.
   Les publications insistent également sur le besoin de coordina-
   tion du diagnostic et des professionnels impliqués. Peuvent ainsi
   intervenir, chacun dans leurs domaines de compétence, des psy-
   chomotriciens, ergothérapeutes, neuropsychologues, orthopho-
   nistes, orthoptistes, neuropédiatres... Tous ont pour mission
   d’émettre des avis explicites afin, d’une part, que la personne
   en charge de coordonner et de poser le diagnostic ait les élé-
   ments nécessaires pour le porter ou demander des évaluations
   supplémentaires ainsi que pour orienter la prise en charge et

44 l’accompagnement. Dans plusieurs pays, c’est le médecin — p.60

src-dgs-sfp-langage-collection-langes-actes-dgs — DGS-SFP (2007)

Les actes DGS - Quatro:Mise en page 1 1/05/09 23:56 Page 13

                                Repérages, dépistages précoces

       Ces enfants qui ont des problèmes avec l’espace, qui ont des problèmes avec le graphisme, qui sont incapables
       de reproduire un carré, quand on reprend a posteriori les enfants pour lesquels on a fait un diagnostic de
       dyspraxie, on retrouve qu’ils étaient incapables de reproduire des figures très simples. Ce sont vraiment ces
       petits éléments dont les parents et les enseignants disposent. Ce sont eux aussi qui vont nous informer sur la
       progression dans les apprentissages, et puis sur le profil de ces enfants. Est-ce que ce sont des enfants à
       profil homogène ou au contraire très hétérogène ? C’est-à-dire des enfants qui ont des difficultés partout ou
       alors des enfants qui, en élémentaire, tout d’un coup vont avoir des difficultés de lecture et d’écriture alors qu’ils
       sont très performants à l’oral et en maths, ces enfants qui nous surprennent, qui nous paraissent avoir tout ce
       qu’il faut pour que ça marche bien et pourtant, ça ne marche pas.
       Il y a aussi tous les éléments comparatifs qui sont, à la fois, sources de richesse, et dont il faut savoir aussi se
       méfier, car ils peuvent nous fourvoyer dans de mauvaises hypothèses. Ce sont les enseignants qui disent « il
       paraît comme tous les autres de la classe sauf qu’il n’y arrive pas » ou les parents qui vont dire « l’aîné je n’avais
       aucun problème avec, et puis tout d’un coup celui-là, on ne comprend pas, c’est difficile avec lui ». Mais il faut
       savoir se méfier des comparaisons parce qu’il faut tenir compte du niveau d’exigence de départ. Par exemple,
       un grand frère hyper brillant et le petit moins brillant tout à fait bien, mais dont on attend qu'il soit tout aussi
       brillant que son frère.
       Pour les acteurs de dépistage, je l’ai développé en trois catégories :
       Le dépistage systématique dont on a déjà parlé qui se fait à des âges clés du développement : quatre ans pour
       les services de protection maternelle et infantile (PMI), donc un dépistage qui se fait en général en moyenne
       section de maternelle, et puis six ans donc le dépistage qui est réalisé par la mission promotion de la santé en
       faveur des élèves, plus connue sous le nom de « service de santé scolaire », c’est donc un service de l’Éducation
       nationale. Ce dépistage systématique est inscrit dans le Code de l’Éducation et dans le Code de la santé publique.
       Vous n’ignorez pas qu’il existe une certaine pénurie, de médecin de l'éducation nationale. Il devient
       impossible de voir tous les enfants de six ans dans beaucoup d’endroits de France. De plus en plus, les projets
       départementaux ou académiques consistent à réfléchir à comment organiser ce dépistage de la façon la plus
       pertinente possible pour faire en sorte que les médecins voient prioritairement les enfants présentant des
       critères particuliers qui vont montrer qu’il existe un risque. On va s’appuyer sur les bilans de PMI quand ils ont
       été réalisés : que ce passait-il à l’âge de quatre ans ? On va s’appuyer sur le repérage dont je viens de parler
       auprès des familles et des enseignants, de plus en plus d’académies construisent des fiches de travail avec les
       enseignants pour essayer de recueillir les critères les plus pertinents pour repérer ces enfants. On va s’appuyer
       aussi sur les données des membres des RASED (les Réseaux d’Aide spécialisés aux Elèves en Difficulté) dans
       lesquels travaillent les psychologues scolaires et les enseignants rééducateurs, qui vont dans les écoles
       maternelles, dans les écoles élémentaires, qui connaissent bien les enfants, qui les observent aussi de façon
       collective et ont beaucoup de renseignements à nous donner. Enfin les médecins travaillent en collaboration
       avec les infirmières de l’Éducation nationale en partageant les tâches autour du bilan de six ans.
       Au-delà des tranches d’âge de quatre et six ans, on se trouve dans la situation de ce qu’on appelle dans notre
       jargon de l’Éducation nationale « les examens à la demande ». En général au niveau élémentaire voire secondaire,
       ce sont souvent les enseignants qui se posent des questions à propos des élèves et vont demander, en général,
       à trois types de professionnels de les aider pour faire un bilan : les psychologues scolaires, les infirmières et les
       médecins de l’Education nationale. Avec l’ensemble de ces professionnels, on arrive à faire un dépistage global
       qui s’intéresse aussi bien à l’aspect sensoriel, somatique, psychique ou cognitif de la santé de ces élèves.
       Nous avons des outils à notre disposition que je ne vous développerai pas ici, des outils qui sont ciblés pour des
       tranches d’âge, qu’on utilise au moment des bilans systématiques et des outils qui sont sur des tranches d’âge
       plus grandes et qu’on va utiliser pour les examens à la demande.
       Ensuite, le travail de ces professionnels consiste à orienter l’enfant vers les acteurs du diagnostic et de la prise
       en charge. Car à ce stade, nous sommes dans la situation du dépistage c'est-à-dire, encore dans le trouble,
       mais face à des enfants qui ont des difficultés. On recherche quel type de difficultés présentent ces enfants,
       mais ce ne sont pas forcément des troubles spécifiques du langage et des apprentissages. On oriente vers les
       médecins spécialistes ORL, ophtalmos, pédopsychiatres, médecins de réadaptation fonctionnelle,
       neuropédiatres et vers tous les professionnels orthophonistes, orthoptistes, psychologues, psychomotriciens,
       ergothérapeutes, en utilisant les ressources locales qui peuvent être très variables selon les endroits de France.
       Certains professionnels travaillent en situation de libéraux et il existe aussi des structures pluridisciplinaires
       comme les centres médico-psychologiques, les centres médico-psychopédagogiques, etc. — _p.13_

s associés au développement. Les troubles praxiques ne sont pas l’apanage de la dyspraxie. Donc l’examen médical est tout à fait essentiel.

       La démarche de diagnostic s’appuie donc sur un bilan pluridisciplinaire. J’ai mis toute une série de
       spécialistes : psychomoteurs, neuropsychologues, orthophonistes, ergothérapeutes, orthoptistes, cela ne veut
       pas dire qu’il faille faire tout pour chaque enfant. Je pense qu’il faut partir de l’analyse de ce qu’a l’enfant, de
       faire une démarche pluridisciplinaire en fonction des besoins qu’il a et, au besoin, s’orienter vers un centre de
       référence des troubles du langage et de l’apprentissage. Les examens complémentaires n’ont leur place que
       dans la recherche de diagnostics étiologiques, quand à l’examen médical ou à l’anamnèse on a retrouvé des
       éléments qui font penser qu’il y a une cause médicale à rechercher chez une enfant qui peut être cérébro-lésé,
       s’il y a une petite note cérébelleuse, si l’enfant marche un peu sur la pointe des pieds, s’il y a une tache
       cutanée, on va chercher une cause médicale et il faudra faire des examens complémentaires. — _p.52_

pas les problèmes neurologiques dans la vision alors que je suis ergothérapeute et je conseille d’aller voir des orthoptistes pour ça.

       Sylvie CHOKRON
       En fait, jusqu’à présent les orthoptistes n’ont pas, dans leur liste de compétences, les problèmes neurovisuels
       qui vont du chiasma au cerveau, c'est-à-dire ceux dont j’ai parlé là, mais de fait, comme c’est un domaine qui
       est très peu développé et en clinique et en recherche, il y a des orthoptistes qui prennent très bien en charge
       ces troubles-là, mais au départ ce n’est pas dans la liste des compétences des orthoptistes parce que la
       séparation se fait au chiasma. Donc pour les lésions de l’œil jusqu’au chiasma, les médecins responsables
       sont les ophtalmologistes et les rééducateurs responsables des orthoptistes et pour les lésions qui
       surviennent du chiasma au cortex visuel, les médecins responsables sont les neurologues et les personnes qui
       font ensuite le dépistage et la rééducation, les neuropsychologues et les orthophonistes car c’est la vision
       dans sa part cognitive, ce n’est pas la vision dans sa part oculaire. Mais dans la mesure où ces troubles étaient
       très peu enseignés et le sont encore sauf dans certaines facultés aux orthophonistes aux neuropsychologues,
       du coup des orthoptistes se sont mis à diagnostiquer et à prendre en charge ces troubles, mais dans
       l’organisation des soins telle qu’elle est faite, ça devrait être les gens qui ont affaire aux troubles des
       fonctions supérieures puisque c’est la vision dans sa part fonction supérieure. — _p.73_

ale importants vu le cheminement entre un hémisphère et l’autre au niveau de ce qui se passe au niveau visuel et ce qui se passe au niveau…

       Sylvie CHOKRON
       Normalement l’amblyopie, c’est donc une différence dans l’acuité visuelle, dans la sensibilité de chaque œil et
       ce qu’on sait, c’est qu’il y a clairement des amblyopies qui sont liées à des atteintes cérébrales du cortex
       visuel et donc on peut avoir les deux. Ce n’est pas parce qu’on a une amblyopie qu’on n’a pas un problème
       neurologique de l’analyse visuelle, donc il peut sans y avoir dans certains cas un lien entre les deux, mais par
       contre ce lien n’est pas du tout prouvé. Il n’y a pas d’études épidémiologiques, donc là on essaie de
       regrouper les données sur l’interaction entre des aspects oculaires « œil-ophtalmo » et puis des aspects plus
       cérébraux de la vision mais pour l’instant, on ne peut pas répondre de manière évidente. Ce que l’on sait,
       c’est que dans la population d’enfants neurovisuels, on a plus d’amblyopes que dans la population générale.

       De la salle
       C’est par rapport à l’intervention de Sylvie Chokron. Vous avez dit qu’actuellement les orthoptistes n’évaluent
       pas les problèmes neurologiques dans la vision alors que je suis ergothérapeute et je conseille d’aller voir des
       orthoptistes pour ça. — _p.73_

Tous à l'école — expert (2024)

Qu'est-ce que l'orthoptie?

L'orthoptie est une profession para-médicale exercée par un auxiliaire médical, l'Orthoptiste. La vocation de l'orthoptiste est le dépistage, la rééducation, la réadaptation et l'exploration fonctionnelle des troubles de la vision. Sa fonction s'étend du nourrisson à la personne âgée.

Formation et cadre législatif

La formation d'orthoptiste se déroule en trois années après un examen d'entrée. Cette formation est dispensée dans les UFR de Médecine. Durant ces 3 ans, les étudiants sont en stage 5 à 6 demi-journées par semaine dans les services hospitaliers rattachés à l'UFR de formation. Les études sont sanctionnées par le Certificat de Capacité d'Orthoptiste, institué par le Décret du 11 août 1956.

L'exercice professionnel des orthoptistes est réglementé par le Code de la Santé Publique. Les actes orthoptiques ne peuvent être effectués que sur prescription médicale indiquant la nature de l'examen demandé. La prise en charge orthoptique est prise en charge par l'Assurance Maladie.

Les différents domaines d'exercice de l'orthoptie :

L'orthoptiste intervient dans le cadre des troubles suivants :

  • Troubles de la vision binoculaire , c'est-à-dire de la capacité des deux yeux à travailler ensemble en coordination et harmonie : strabismes, paralysies d'un des muscles oculomoteurs (les muscles qui font bouger l'œil), troubles de la convergence (difficulté à fixer le même point de l'espace avec les deux yeux). — p.1

la prise de repères visuo-spatiaux.

  • Chez le tout petit : stimuler et accompagner le développement de la vision fonctionnelle en cas de malvoyance.

Importance du lien orthoptiste / enseignant

Que ce soit dans le cadre d'une malvoyance ou dans le cadre de troubles spécifiques des apprentissages, le lien entre l'orthoptiste et l'enseignant est essentiel.

L'orthoptiste doit être en mesure d'informer l'enseignant sur le type de déficit visuel ou neurovisuel dont souffre l'enfant et sur ses répercussions sur le plan scolaire.

Afin de limiter l'impact des difficultés visuelles en classe, l'orthoptiste établit une liste d'adaptations à mettre en place, concernant :

  • Les installation dans la classe (recours à un plan incliné, modalités d'éclairage...)

  • La présentation des exercices

  • La taille des caractères à utiliser,

  • Les aides techniques (guide-ligne, loupe, logiciels spécifiques sur ordinateur..).

Les aménagements précis dépendent du type d'atteinte visuelle et des besoins spécifiques de chaque élève que l'orthoptiste contribue à définir, en lien avec les ophtalmologues et les autres intervenants paramédicaux.

25/06/2017

S informer sur les maladies et leurs conséquences

Dyspraxie

Déficience visuelle, maladies : BEP

Maladies rares : aspects médicaux, BEP

Rendre l école accessible

BIBLIOGRAPHIE : Scolarisation des élèves malades

Fatigue

Douleurs

Aspects invisibles de la maladie

Associations

Syndicat national autonome des orthoptistes (SNAO) — p.1

eau de l'estomac, permettant à une sonde (« sonde de gastrostomie ») d'être placée dans l'estomac directement au travers d'un « bouton ».

Nystagmus

Trouble du réflexe de fixation du regard. Il se traduit par mouvements saccadés, répétitifs, et incontrôlables des yeux.

Orthophonie

Grec : orthos = droit et phônê = voix. Rééducation des troubles de l'élocution et du langage écrit et parlé.

Orthoptie

Profession para-médicale exercée par un auxiliaire médical, l'Orthoptiste. La vocation de l'orthoptiste est le dépistage, la rééducation, la réadaptation et l'exploration fonctionnelle des troubles de la vision.

Projet d accueil individualisé (PAI)

Projet contracté entre la famille et l'école d'accueil, avec l'aide du médecin scolaire ou du médecin de PMI pour les enfants de moins de trois ans, chaque fois que l'état de santé d'un élève nécessite un aménagement significatif de son accueil à l'école ordinaire, mais n'engage pas des dispositifs spécialisés devant être validés par la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) (voir fiche spécifique).

Photophobie

Intolérance à la lumière qui peut se manifester par des difficultés à garder les yeux ouverts en cas de lumière vive, des clignements d'yeux, un larmoiement, voire des douleurs oculaires.

Projet personnalisé de scolarisation (PPS) — p.1

isation des élèves malades

Fatigue

Douleurs

Aspects invisibles de la maladie

Associations

Syndicat national autonome des orthoptistes (SNAO)

Travailler ensemble

Orthophonie

Psychomotricité

Projet d Accueil Individualisé (PAI)

Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS)

Liens

Vivre avec une maladie rare : aides et prestations pour les personnes atteintes de maladies rares et leurs proches (aidants familiaux/proches aidants): ce Cahier Orphanet est un document qui a pour objectif d’informer les malades atteints de maladies rares ainsi que leurs proches de leurs droits et de les guider dans le système de soins.

Ressources documentaires

Orthoptie et troubles des apprentissages

Document du site Pluradys

Glossaire

Acuité visuelle

Capacité à distinguer des détails fins. Elle se mesure en dixièmes. Une acuité de 10/10 à correspond à une vision normale.

ADN (acide désoxyribonucléique)

L'ADN est le support moléculaire de l'information génétique. Le contenu de cette information est le « code » de synthèse de toutes les protéines c'est à dire le programme génétique de l'individu entier.

Amaurose Congénitale de Leber

Aussi appelée "Maladie de Coats", cette maladie est caractérisée par le développement de vaisseaux sanguins anormaux sur la rétine (télangiectasies) qui peuvent conduire à des décollements de rétine. De cause inconnue, cette maladie touche l'homme jeune (dès 6-8 ans) et peut se compliquer de crises douloureuses de glaucome.

Astigmatisme — p.1

Allo Ortho 6-10 ans — expert (2025)

isir ses lunettes. La vision doit être à 10/10 ou normalisée grâce à une correction avec des lunettes. Cette correction est primordiale.

   L’orthoptiste :
   Pourtant, malgré une bonne vue, on peut avoir des troubles visuels. Pour
   évaluer ces troubles, qui sont en lien avec la mobilité de l’œil, on consulte
   un orthoptiste car ils peuvent avoir des conséquences, notamment sur
   l’orthographe des mots : si les yeux ne travaillent pas correctement,
   mémoriser l’orthographe d’un mot peut être difficile. Il est important de
   faire réaliser un bilan neurovisuel qui s’adresse plus spécifiquement aux
   personnes avec des difficultés dans les apprentissages (lecture, écriture,
   troubles de l’attention, repérage dans l’espace). Il permettra d’obtenir plus
   d’éléments qu’un bilan orthoptique classique, de mieux traiter le trouble,
   et d’aider l’orthophoniste dans la prise en charge de l’enfant.

 + d’infos :    À retenir :
                Cette prise en soin est généralement assez brève. Elle s’étale
                sur quelques semaines et elle peut avoir lieu en même temps
                ou en décalé d’une prise en soin orthophonique. Si l’orthoptie et
                l’orthophonie sont nécessaires, il est important que les deux suivis
                soient effectués.

44 — p.44

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Sources mobilisées (6)