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Neuropsychologue

Psychologue spécialisé dans les relations entre le cerveau et les fonctions cognitives. Réalise le bilan neuropsychologique évaluant l'attention, les fonctions exécutives, la mémoire, le raisonnement et les compétences visuo-spatiales. Essentiel pour le diagnostic du TDAH et le profil cognitif des TND. Propose des stratégies de remédiation cognitive et des recommandations d'aménagements scolaires. Non remboursé en libéral.

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Neuropsychologue

En bref

psychologue scolaire, Paris Dr Stéphanie Iannuzzi, neuropsychologue, Toulouse HAS • Trouble du neurodéveloppement/ TDAH : Diagnostic et interventions thérapeutiques auprès des enfants et adolescents… esensohn, chargée de projet, psychomotricienne, Montpellier Dr Laurie Surig, chargée de projet, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, Montpellier Mme Frédérique Amsellem, psychologue, Paris Dr… ebstock, HAS, Saint-Denis Mme Agnès Witko, orthophoniste, Lyon M. Simon Renner, HAS, Saint-Denis Groupe de lecture Dr Fleur Acroute-Vial, médecin généraliste, Grasse Pr Pierre Fourneret, psychiatre…

HAS TDAH 2024 — HAS (2024)

psychologue scolaire, Paris Dr Stéphanie Iannuzzi, neuropsychologue, Toulouse

HAS • Trouble du neurodéveloppement/ TDAH : Diagnostic et interventions thérapeutiques auprès des enfants et adolescents • juillet 2024 66 — p.66

esensohn, chargée de projet, psychomotricienne, Montpellier Dr Laurie Surig, chargée de projet, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, Montpellier

Mme Frédérique Amsellem, psychologue, Paris Dr Virginie Desgrez, médecin généraliste, Cruseilles Mme Sophie Armand-Branger, pharmacienne, Sainte- Dr Catherine Doyen, psychiatre, Paris Gemmes-sur-Loire Dr Christine Egaud, médecin conseiller technique à la Pr Stéphanie Bioulac, psychiatre de l’enfant et de l’adoles- DSDEN 42, Saint-Étienne cent, médecin du sommeil, Grenoble Mme Sara Fally, enseignante, Baillargues Dr Jean Chambry, psychiatre de l’enfant et de l’adoles- Mme Aurélie Fresca, HAS, Saint-Denis cent, Paris M. Martin Garret, ANSM, Saint-Denis Dr Aude Charollais, neuropédiatre, Rouen Mme Christine Getin, usagers du système de santé M. Philippe Colin-Madan, AFPSSU/enseignant, La Pierre Dr Dominique Girardon-Grichy, médecin généraliste, Mme Catherine Deguines, ANSM, Saint-Denis Montlignon Mme Mélaine Descamps-Bal, psychologue scolaire, Paris Dr Stéphanie Iannuzzi, neuropsychologue, Toulouse — p.66

ebstock, HAS, Saint-Denis Mme Agnès Witko, orthophoniste, Lyon M. Simon Renner, HAS, Saint-Denis

Groupe de lecture

Dr Fleur Acroute-Vial, médecin généraliste, Grasse Pr Pierre Fourneret, psychiatre de l’enfant et de l’adoles- cent, Lyon Mme Isabelle Barry, orthophoniste, Toulouse Mme Lygie Friedrichs, orthophoniste, Lyon Pr Flora Bat, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, Mar- seille Mme Patrica Garouste, psychologue, La Ciotat Mme Laurence Bex, ergothérapeute, Pornic Dr Gisèle George, psychiatre de l’enfant et de l’adoles- cent, Paris Dr Mariwenn Binoist, médecin généraliste, Grenoble Dr David Germanaud, neuropédiatre, Orsay Dr Jean-Paul Blanc, pédiatre, Saint-Étienne Dr Léo Gonnet, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, Dr Candice Blondeau, psychiatre, Bordeaux Marseille Mme Cécile Botti-Lugand, pharmacienne, Paris Dr Evan Gouy, génétique médicale, Lyon Mme Virginie Bouslama, usagers du système de santé Dr Agnès Gras-Vincendon, psychiatre de l’enfant et de Dr Marion Broquere, psychiatre de l’enfant et de l’adoles- l’adolescent, Strasbourg cent, Toulouse Dr Jacques Grichy, médecin généraliste, Montlignon Dr Clémence Cabelguen, psychiatre de l’enfant et de Dr Leslie Grichy, psychiatre, Lyon l’adolescent, Nantes Mme Amandine Gros, orthophoniste, Grenoble Dr Hervé Caci, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, Nice Mme Virginie Halley des Fontaines, médecin de santé pu- blique, Paris Pr Pierre Castelnau, neuropédiatre, Tours M. Vania Herbillon, neuropsychologue, Lyon M. Éric Chabanat, neuropsychologue, Lyon Dr Alexandre Hubert, psychiatre de l’enfant et de l’adoles- M. Stéphane Chetreff, usagers du système de santé cent, Paris Mme Émilie Chicheportiche, psychomotricienne, Paris Dr Sylvie Hubinois, pédiatre, Saint-Germain-en-Laye Mme Céline Clément, psychologue, Strasbourg Mme Audrey Imbs, psychologue, Gentilly Mme Katuscia Cliquot, usagers du système de santé Dr Cécile Jabeur, médecin généraliste, L’Étang-la-Ville M. Jean-Michel Coq, psychologue, Rouen Dr Nathalie Jean, médecin généraliste, Achères M. Laurent Coral Gelis, usagers du système de santé Mme Olga Jimenez-Nodet, ergothérapeute, Gigean Dr Anne Cormoreche Monge, médecin généraliste, Lyon Mme Sophie Joly-Froment, orthophoniste, Viévy Pr David Da Fonseca, psychiatre de l’enfant et de l’ado- Dr Françoise Joseph, médecin généraliste, Toulouse lescent, Marseille Dr Linda Laporte-Bekhaled, psychiatre de l’enfant et de Mme Claire Delavy, ergothérapeute, Rezé l’adolescent, Lorient Mme Laure Dessarps, ergothérapeute, Magalas Dr Michel Lecendreux, psychiatre de l’enfant et de l’ado- Dr Pierre Desvergnes, psychiatre de l’enfant et de l’ado- lescent, Paris lescent, médecin du sommeil, Bordeaux Mme Angélique Léger, usagers du système de santé Dr Marie Ducloy, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, M. Gilles Leloup, orthophoniste, Levallois-Perret Paris Mme Karine Lesage, ergothérapeute, Cysoing Mme Nathalie Faure-Marie, neuropsychologue, Toulouse Dr Béatrice Lognos, médecin généraliste, Saint-Georges- Dr Sonja Finck, neuropédiatre, Strasbourg d’Orques — p.67

Tous à l'école — expert (2024)

utant de données essentielles pour une remédiation ciblée. Pour chaque type de pathologies, il en est ainsi.

Qu'apporte l'examen neuropsychologique ?

L'analyse des résultats permet de mettre du sens à une problématique et de rechercher une piste d'amélioration pour des enfants présentant des troubles psycho-perceptifs, psycho-cognitifs, voire psycho-comportementaux. Il s'agira d'adapter l'aide au quotidien en famille et à l'école, ce qui nécessite un lien entre le neuropsychologue qui réalise l'évaluation, la famille, l'équipe pédagogique, les rééducateurs (orthophoniste, psychomotricien, orthoptiste, ergothérapeute...), les thérapeutes.

L'intérêt principal de l'évaluation neuropsychologique est de fournir des descriptions précises et sensibles du comportement cognitif, voire affectif, qui peuvent être utilisées dans la planification des activités rééducatives et des adaptations pédagogiques.

Concernant les troubles des fonctions visuo-spatiales, les apprentissages de base les plus fréquemment touchés sont ainsi le graphisme, la géométrie, la construction du nombre, la pose des opérations. On simplifiera donc au maximum les informations visuelles apportées à l'enfant sur ces domaines, et on veillera à les compléter systématiquement et répétitivement par des explications orales. — p.1

une efficacité tout à fait acceptable, avec des conséquences prévisibles (plus optimistes) sur l'orientation à envisager.

L'examen neuropsychologique

L'examen neuropsychologique, contrairement à ce que sa dénomination pourrait laisser croire, ne comporte pas d'investigations proprement neurologiques. Initialement, la neuropsychologie se centrait sur l'étude des dysfonctionnements cognitifs de l'adulte (cérébrolésé, accusant une dégénérescence cérébrale, souffrant de troubles neuropsychiatriques...), ce qui a permis d'établir des modèles de la cognition, les uns pour le langage écrit, les autres pour les processus mnésiques, ou encore pour l'attention, etc. Chez l'enfant et l'adolescent, les modèles issus de la neuropsychologie de l'adulte ne peuvent pas être appliqués tel quel, puisqu'il s'agit d'une population en pleine maturation et en pleine acquisition de connaissances. La démarche vise donc à comprendre une difficulté d'apprentissage comme la résultante d'une ou de plusieurs fonctions cognitives en lien avec un dysfonctionnement cérébral supposé. Dans cette perspective, les aspects psychoaffectifs et psychodynamiques de l'enfant ou de l'adolescent ne sont pas considérés comme cause initiale d'un trouble de l'apprentissage, sauf troubles profonds de la personnalité. Il s'agit pour le neuropsychologue de mettre en relief les capacités cognitives préservées de celles défaillantes. A partir de l'évaluation d'une efficience cognitive globale, le neuropsychologue procède à l'exploration des différentes fonctions cognitives, qualifiées également de « fonctions corticales supérieures » (attention, mémoire, fonctions langagières, praxies, gnosies, traitement visuo-spatial, fonctions motrices) et à leur mise en perspective avec l'ensemble des informations recueillies. Pour chaque fonction testée, le neuropsychologue fait varier la tâche proposée à l'enfant ou l'adolescent dans son type « d'entrée » (mode verbal, visuel, moteur...), dans le type de traitement cognitif que cela suppose pour le sujet (traitement séquentiel, simultané, parallèle...) et dans son type de « sortie » (mode de réponse demandée au sujet, verbale orale, verbale écrite, motrice...). De là, il peut définir finement les fonctions efficientes et celles déficientes, mais encore mettre en évidence au sein d'une même fonction évaluée, des dissociations, à savoir une composante précaire à côté de composantes fonctionnelles. Par cette démarche, il peut dégager des critères précis en cas d'un trouble spécifique du développement, nécessaires pour poser un diagnostic en terme de dyslexie, de dyspraxie, de dyscalculie, etc. — p.1

es parents d enfants aveugles ou gravement déficients visuels avec ou sans handicaps associés (ANPEA)

Travailler ensemble

Bilan neuropsychologique

Parents : relations de l Ecole avec les parents des élèves malades

Projet d Accueil Individualisé (PAI)

Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS)

Psychomotricité

Orthophonie

Liens

Centres de Référence des Troubles du Langage

Coordonnées des centres de référence pour le diagnostic et la prise en charge des troubles du langage.

Annuaire des Centres médico-psycho-pédagogique (CMPP)

Les troubles cognitifs et psychologiques chez l'enfant atteint d'une microdélétion 22q11.2

Ce document concerne les difficultés d'apprentissage des enfants porteurs d'une microdélétion 22q11, et apporte des éléments concrets pour améliorer leur prise en charge. Il a été rédigé par le Pr Ann Swillen, généticienne à Louvain (Belgique).

Ressources documentaires

Neuropsychologie épilepsie

Rédigée par la Fondation Française pour la Recherche sur l'Epilepsie, cette brochure parle des troubles cognitifs parfois associés à l'épilepsie et explique comment l'approche neuropsychologique peut faciliter les apprentissages. 

Vous avez dit « dys... » ? Apports de la neuropsychologie

Patricia Dubois, Neuropsychologue, Suisse.

Glossaire

Projet d accueil individualisé (PAI) — p.1

L'examen psychologique

Effectué par un psychologue, il comporte un ou des entretiens, un ou plusieurs tests, choisis en fonction de l'objectif d'évaluation recherché. Il vise :

  • à apporter des éléments de compréhension minimaux par rapport au fonctionnement cognitif et/ou psychoaffectif de l'enfant ou de l'adolescent ;

  • à préciser une éventuelle indication de traitement - thérapeutique, rééducatif -, d'accompagnement psychopédagogique, d'orientation en structure ou service spécialisé ;

  • parfois plus généralement à répondre à une demande de conseil.

Il est parfois complété (indépendamment d'investigations médicales globales préalables, conjointes ou consécutives) par un bilan neuropsychologique et/ou neurologique.

Il s'organise en cinq, voire six étapes :

Analyse et ajustement de la demande initiale

Rencontre avec les parents, anamnèse, entretiens avec l'enfant, élaboration d'une problématique, éventuellement compléments (ou adaptations) à la demande initiale.

Choix des tests

En fonction de la problématique retenue.

Passation

Elle mobilise de la part du professionnel des capacités d'écoute et d'analyse clinique. Éventuellement : entretien(s) ou évaluation(s) clinique(s) complémentaire(s)

Traitement des données — p.1

Tous à l'école — expert (2024)

, visuelle, motrice...), enfin la tâche cognitive elle-même peut être de nature différente (linguistique, mnésique, spatiale, praxique, exécutive...).

Par exemple : la dénomination d'images comporte une entrée visuelle, une réponse verbale ; la tâche elle-même sollicite la coordination de nombreuses fonctions cognitives (traitements perceptifs visuels permettant d'identifier l'image présentée, mémoire à long terme et réseaux sémantiques, accès au stock lexical, etc.)

Le neuropsychologue recoupe plusieurs épreuves, choisies idéalement de façon à ne différer que par un seul critère, c'est-à-dire le type d'entrée, ou le type de réponse, ou la nature de la tâche. Il peut alors progressivement cerner le mécanisme sous-jacent au déficit. La démarche est ainsi strictement propre à chaque enfant.

Il ne s'agit plus là de mesurer une performance mais de chercher à comprendre comment l'enfant s'y prend. Pour cela, le neuropsychologue s'intéresse à la stratégie employée par l'enfant, à la nature des erreurs qu'il produit (reflet de ses conceptions, dévoilant les « outils » cognitifs dont il dispose ou non) et il établit un dialogue où l'enfant peut expliquer sa démarche. — p.1

Qu'est-ce que la neuropsychologie ?

La neuropsychologie est l'étude des troubles des fonctions supérieures et du comportement en lien avec des lésions ou dysfonctionnements du cerveau.

Cette discipline a été fondée il y a plus de 100 ans essentiellement à partir de l'observation d'adultes présentant des lésions cérébrales. Elle est actuellement en plein essor chez l'enfant. Son objectif est de mieux comprendre le développement cognitif de l'enfant, ses éventuelles anomalies et de lui apporter les aides nécessaires en s'appuyant sur ses compétences.

Sur quelles données se fonde la neuropsychologie ?

La neuropsychologie est une discipline médicale scientifique appuyée sur les progrès des connaissances concernant le cerveau et son fonctionnement (anatomie fonctionnelle du cerveau, mise en place de ses structures, mécanismes de sa maturation, protocoles de recherche clinique validés, recueil de l'activité cérébrale par imagerie fonctionnelle et enregistrements électriques dans différentes tâches) en lien avec l'ensemble des neurosciences et des sciences cognitives.

Qu'entend-on par le terme de fonctions cognitives ?

Le terme de fonctions cognitives remplace aujourd'hui celui de fonctions cérébrales supérieures. Elles nous permettent l'adaptation au monde extérieur et l'équilibre de notre monde intérieur. — p.1

le discordance entre réponses orales et réponses écrites, ou entre des tâches mathématiques chutées et un raisonnement et un langage de bonne qualité,

  • ou encore entre les scores obtenus aux épreuves psychométriques lors du bilan passé avec le psychologue scolaire.

Les manifestations en classe sont des troubles du comportement qui peuvent occuper le premier plan et doivent faire rechercher des troubles spécifiques des apprentissages qui peuvent toucher sélectivement le langage oral, le graphisme et les activités manuelles dès la maternelle, la lecture, l'écriture, le calcul, l'orthographe, la mémoire et l'attention, troubles à mettre en lien avec des dysfonctionnements cognitifs électifs.

Parfois c'est un intervenant extérieur, médecin, orthophoniste, psychomotricien, ergothérapeute... qui s'inquiète du peu de progrès d'un enfant.

Par ailleurs le bilan neuropsychologique est demandé pour évaluer le développement des enfants qui présentent une paralysie cérébrale ou IMC, où les troubles praxiques tiennent une place importante, ou bien des troubles neurologiques après traumatisme crânien, tumeur cérébrale, méningite, encéphalite, hydrocéphalie, maladie génétique, épilepsie... dont les possibles conséquences cognitives varient selon le type et l'âge de survenue de la maladie, l'efficacité du traitement, etc...

Une évaluation systématique est utile pour repérer selon la tâche cognitive les processus en cours de récupération et les difficultés résiduelles. — p.1

L’hypothermie en néonatalogie : quel suivi après l’hospitalisation ? — expert (2024)

lémentaires évaluant de manière plus détaillée les domaines sensori-moteur et praxique, langagier (oral et écrit), mnésique, attentionnel et exécutif.

En fonction des résultats à ces évaluations, le binôme pédiatre – neuropsychologue vous orientera vers des bilans complémentaires et des prises en charge si nécessaire (lien vers fiche quels aménagements rééducatifs et pédagogiques proposés) ainsi que vers des consultations spécialisées (neuro-pédiatrie, pédopsychiatrie, génétique). Ces prises en charge pourront être réalisées dans des structures médico-sociales et / ou en libéral. Le neuropsychologue pourra prendre contact avec l’école si vous le souhaitez afin de transmettre les conclusions de l’évaluation et de réfléchir ensemble aux éventuels aménagements pédagogiques qui pourraient être bénéfiques à votre enfant (lien vers fiche quels aménagements rééducatifs et pédagogiques proposés). Enfin, le recours à des évaluations neuropsychologiques standardisées permet de réfléchir sur les pratiques en néonatologie et de les améliorer pour encore mieux accueillir les nouveau-nés et leur famille.

Quand aura lieu la fin du suivi ?

7-8 ans, ce sera l’âge des « au revoir » pour deux raisons : — p.1

Le test de QI expliqué aux parents — expert (2024)

s d’autres aspects de l’intelligence, comme l’intelligence sociale ou émotionnelle, l’adresse, la créativité, etc…

Comment se déroule un test de QI ?

L’évaluation est faite par un psychologue. Il peut s’agir d’un psychologue scolaire, d’un psychologue ou neuropsychologue en cabinet libéral, en centre hospitalier ou dans différentes structures comme les CMP (Centre médico-psychologique), CMPP (centre médico-psycho-pédagogique), CAMSP (Centre d’action médico-sociale précoce)…

Le bilan psychométrique va habituellement comporter trois étapes : — p.1

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Sources mobilisées (5)

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