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Neuropsychologue

Psychologue spécialisé dans les relations entre le cerveau et les fonctions cognitives. Réalise le bilan neuropsychologique évaluant l'attention, les fonctions exécutives, la mémoire, le raisonnement et les compétences visuo-spatiales. Essentiel pour le diagnostic du TDAH et le profil cognitif des TND. Propose des stratégies de remédiation cognitive et des recommandations d'aménagements scolaires. Non remboursé en libéral.

⚠ Mode extraits bruts. La synthèse rédigée n'a pas pu être validée pour cette entité (validation failed (score 0.55 < 0.8): ). Les passages des sources sont affichés tels quels.

Neuropsychologue

En bref

ilan pluridisciplinaire est nécessaire. xemple : Centres d’excellence TND, CRA (centres de ressources autisme), CRTLA (centres régional des troubles du langage et des apprentissages). 30 Guidance parentale dans les troubles du… En France, 2 millions de personnes (enfants et adultes) sont atteintes de TDAH : 5% concernent les enfants et 2,5 % les adultes (source HAS).

Sante.fr Troubles cognitifs — DGS (2024)

ilan pluridisciplinaire est nécessaire. Il permet de cerner la nature et l’ampleur du (ou des) trouble(s) et de s’orienter vers les aides disponibles.

Ce bilan est orienté et prescrit par un médecin, pédiatre, neuro-pédiatre ou pédopsychiatre, qui prendra l’avis d’un psychologue ou neuropsychologue, un psychomotricien, un orthophoniste, un ergothérapeute, un kinésithérapeute.

Par ailleurs, en plus du support médical il existe en France des instances à solliciter pour bénéficier d’un accompagnement (cf. rubrique liens à consulter). En fonction du trouble et de son degré certains enfants seront orientés vers des établissements spécialisés alors que d’autres pourront suivre une scolarisation en milieu ordinaire avec, par exemple, un soutien personnalisé.

Il existe, pour les personnes présentant des troubles « dys », des outils informatiques adaptés à leurs besoins qui peuvent fournir une aide non négligeable (logiciels d’aide à l’écriture, à la lecture ou multifonctions). Pour savoir lequel choisir, référez-vous à l’équipe médicale qui entoure votre enfant.

Liens utiles Association pour la dysphasie : http://www.dysphasie.org/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1 Fédération française des « Dys » Guide de l’INPES pour les parents sur les troubles « dys » Allocation d’Education de l’Enfant Handicapé (AEEH) Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) 

À retrouver sur https://www.mpedia.fr/art-les-troubles-cognitifs/p.11-12

Guide Guidance Parentale — DGS (2025)

xemple : Centres d’excellence TND, CRA (centres de ressources autisme), CRTLA (centres régional des troubles du langage et des apprentissages).

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Guidance parentale dans les troubles du neurodéveloppement 2025-2026

   Comité de rédaction

Professeur Amaria Baghdadli : pédopsychiatre, CHU, CRA CHU de Montpellier, Centre d’excellence pour les TND

Julie Bali : responsable formation, centre ressources autisme Eure-Seine-Maritime, centre hospitalier psychiatrique Saint-Etienne du Rouvray

Professeur Sylvie Chokron : neuropsychologue, directrice de recherche, CNRS I3N, Hôpital Fondation Adolphe de Rothschild, Paris

Docteur Nathalie Franc : pédopsychiatre, CHU de Montpellier

Christine Getin : directrice, association Hyper Super France

Docteur Alexandre Hubert : pédopsychiatre, AP-HP, Hôpital Robert Debré, Paris

Geneviève Laurent : présidente de l’ANECAMSP

Garménick Leblanc: responsable cellule médico-sociale, Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM)

Elen Legendre : directrice de Normandie Pédiatrie, Hérouville Saint Clair

Professeur Stéphane Marret : néonatologiste, neuropédiatre, CHU de Rouen

Docteur Marie-Joëlle Oreve : pédopsychiatre, CH de Versailles

Professeur Diane Purper Ouakil : pédopsychiatre, CHU de Montpellier

Professeur Bernadette Rogé : psychologue, professeur Emérité Université Toulouse Jean Jaurès

Docteur Antoine Rosier : psychiatre, médecin directeur, centre ressources autisme Eure-Seine-Maritime, centre hospitalier psychiatrique Saint-Etienne du Rouvray

Professeur Mario Speranza : pédopsychiatre, université Paris Saclay - Versailles

                                                                               31 — _p.31_

MPH TDAH — Mon Parcours Handicap (2024)

C’est quoi le TDAH ? En France, 2 millions de personnes (enfants et adultes) sont atteintes de TDAH : 5% concernent les enfants et 2,5 % les adultes (source HAS).   Le trouble du déficit d’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est un trouble du neurodéveloppement qui concerne les enfants et les adultes. Les personnes concernées peuvent rencontrer : •    des troubles d’inattention ; •    des signes d’hyperactivité et d’impulsivité selon les cas. Selon la Haute Autorité de Santé (HAS), ces symptômes peuvent impacter : •    Les apprentissages. •    La scolarisation. •    La vie sociale et familiale. Les premiers signes surviennent en général avant l’âge de 12 ans. Plus le diagnostic se fait tôt, plus vite la prise en charge de l’enfant est mise en place avec un accompagnement adapté pour l’appuyer dans son quotidien et éviter l’aggravation des conséquences psychologiques, scolaires, familiales et sociales. Quels sont les signes du TDAH ? Les signes évocateurs du TDAH peuvent être observés à l'école, sur le lieu de travail, au domicile ou en société. Un ensemble de signes et de difficultés doivent vous alerter sur un potentiel TDAH, surtout s’ils altèrent, de manière durable et significative, la qualité de vie de votre enfant ou de la personne concernée dans l’ensemble de ses environnements de vie : famille, scolaire et extra-scolaire, travail… Ces signes évocateurs du TDAH peuvent être :   •    un déficit de l’attention. Par exemple : des difficultés à rester concentré ou à mémoriser (oublis réguliers et distraction rapide) ; •    de l’impulsivité. Par exemple : interruption régulière de ses activités et celles des autres, des difficultés à réfréner ses envies, ses actions ou ses paroles ;  •    de l’hyperactivité. Par exemple : forte agitation et difficultés à assis ou debout.   Si ces comportements impactent le quotidien de manière persistante (plus de six mois) dans différentes situations et il est important de consulter un médecin qui pourra examiner la personne concernée et l’orienter si besoin vers un médecin formé au TDAH pour que la personne concernée puisse être diagnostiquée et être prise en charge le cas échéant. Le diagnostic de TDAH est complexe et doit être posé par un médecin formé, suite à des entretiens et bilans. À noter : de plus en plus de médecins sont formés : généralistes, scolaires ou spécialistes. Quelle prise en charge par l’Assurance Maladie ?   Il existe un dispositif et un forfait d’intervention précoce. Ce dispositif d’intervention précoce est destiné aux enfants âgés de 12 ans maximum (dès la naissance) dont l’entourage constate des écarts de développement ou pour lesquels un médecin suspecte un trouble du neurodéveloppement (TND). Le TDAH est un trouble du Neurodéveloppement (TND). Et ce dispositif donne accès aux plateformes de coordination et d’orientation (PCO) quand un TND est suspecté. Dans le cadre de ce dispositif, un forfait d’intervention précoce existe. Il s’agit d’un montant, défini pour chaque enfant par la PCO, qui permet de financer les interventions notamment d’ergothérapeutes, psychomotriciens et psychologues sous contrat avec la PCO, pendant 2 ans. Grâce à la PCO qui facilite l’accès aux bilans et aux interventions précoces qui doivent être adaptées aux difficultés de votre enfant et coordonnées, la prise en charge pourra être pluridisciplinaire. Elle peut faire intervenir différents professionnels comme : •    le médecin traitant ; •    un psychologue ; •    un psychiatre ;  •    un neurologue ou neuropsychologue ; •    un ergothérapeute ; •    un psychomotricien ; •    un orthophoniste … Le forfait d’intervention précoce comprend la prise en charge des interventions des professionnels libéraux, habituellement non remboursés par l’Assurance Maladie, comme les ergothérapeutes, les psychologues ou des psychomotriciens. Important : ces professionnels doivent avoir un contrat avec une plateforme dite PCO. Sans contrat, la prise en charge de leur intervention n’est pas possible dans le cadre de ce dispositif. Lire l’article : le dispositif et le forfait d’intervention précoce   Quelles aides pour une personne atteinte d’un TDAH ? Des aides spécifiques  Toute personne atteinte d’un trouble de santé peut être reconnue comme en situation de handicap si elle remplit les critères définis par la définition du handicap de la Loi de 2005. Les personnes atteintes d’un TDAH sont donc reconnues comme en situation de handicap. Cette reconnaissance donne droit à l’accès à une compensation en fonction des besoins de la personne sous forme d’aides par exemple humaines ou matérielles etc... Des aménagements scolaires pour les enfants  Des aménagements et un soutien peuvent être proposés par l’école comme : Sur orientation de votre MDPHLa maison départementale des personnes handicapées (MDPH) est le guichet unique d'accueil, d'information, d'accompagnement et de conseil pour les personnes handicapées et leur famille. :  •    via un projet personnalisé de scolarisation (PPSLe projet personnalisé de scolarisation (PPS) est un document qui définit les modalités d'aménagement de la scolarité et les actions répondant aux besoins particuliers des élèves en situation de handicap.), du matériel pédagogique adapté: ordinateur avec logiciels éducatifs, agenda pour s’organiser, outils numériques d’aide aux apprentissages ou à la prise de note ; •    l’aide d’un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESHL'accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) constitue une aide humaine qui répond aux besoins particuliers de l'enfant handicapé.) ; Une demande doit être faite et un dossier doit être déposé auprès de votre MDPH, au préalable. La décision est prise par la CDAPHAu sein de la maison départementale des personnes handicapées, la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) prend les décisions relatives à l'ensemble des droits de la personne handicapée (aides, prestations, orientation…). de la MDPH. Hors orientation MDPH : •    la mise en place d’un suivi adapté via un plan d’accompagnement personnalisé (PAPLe plan d’accompagnement personnalisé (PAP) s’adresse aux élèves dont les difficultés scolaires résultent d'un trouble des apprentissages.) ou un projet personnalisé de réussite éducative (PPRELe programme personnalisé de réussite éducative (PPRE) est un plan d'actions individualisées qui s'adresse aux élèves qui rencontrent des difficultés d'apprentissage dans leur scolarité.) avec l’école ; •    des aménagements de l’environnement : votre enfant peut être placé près de l’enseignant, dans un environnement calme et sans distractions ; •    des adaptations pédagogiques : des consignes claires et des aides visuelles pour faciliter les apprentissages ; Une communication régulière entre les enseignants, les parents et les professionnels qui accompagnent l’enfant, permet de suivre les adaptations et les moyens de compensation mis en place et de procéder à des ajustements si besoin. — p.2

L’hypothermie en néonatalogie : quel suivi après l’hospitalisation ? — expert (2024)

lémentaires évaluant de manière plus détaillée les domaines sensori-moteur et praxique, langagier (oral et écrit), mnésique, attentionnel et exécutif.

En fonction des résultats à ces évaluations, le binôme pédiatre – neuropsychologue vous orientera vers des bilans complémentaires et des prises en charge si nécessaire (lien vers fiche quels aménagements rééducatifs et pédagogiques proposés) ainsi que vers des consultations spécialisées (neuro-pédiatrie, pédopsychiatrie, génétique). Ces prises en charge pourront être réalisées dans des structures médico-sociales et / ou en libéral. Le neuropsychologue pourra prendre contact avec l’école si vous le souhaitez afin de transmettre les conclusions de l’évaluation et de réfléchir ensemble aux éventuels aménagements pédagogiques qui pourraient être bénéfiques à votre enfant (lien vers fiche quels aménagements rééducatifs et pédagogiques proposés). Enfin, le recours à des évaluations neuropsychologiques standardisées permet de réfléchir sur les pratiques en néonatologie et de les améliorer pour encore mieux accueillir les nouveau-nés et leur famille.

Quand aura lieu la fin du suivi ?

7-8 ans, ce sera l’âge des « au revoir » pour deux raisons : — p.1

Le test de QI expliqué aux parents — expert (2024)

s d’autres aspects de l’intelligence, comme l’intelligence sociale ou émotionnelle, l’adresse, la créativité, etc…

Comment se déroule un test de QI ?

L’évaluation est faite par un psychologue. Il peut s’agir d’un psychologue scolaire, d’un psychologue ou neuropsychologue en cabinet libéral, en centre hospitalier ou dans différentes structures comme les CMP (Centre médico-psychologique), CMPP (centre médico-psycho-pédagogique), CAMSP (Centre d’action médico-sociale précoce)…

Le bilan psychométrique va habituellement comporter trois étapes : — p.1

TDAH : la remédiation cognitive est-elle efficace pour aider mon enfant ? — expert (2024)

rents et de consolider les progrès. Pour les compétences qui n’évoluent pas assez, de nouvelles stratégies de remédiation peuvent être mises en place.

Forces et limites de la remédiation cognitive individuelle :  Peu d’études démontrent clairement l’efficacité de la remédiation cognitive pour le TDAH chez l’enfant.  L’absence de consensus scientifique entraîne une grande diversité des pratiques selon les thérapeutes. Il est donc important de bien définir avec le professionnel les objectifs et les résultats attendus. Cependant, cette méthode a l’avantage de pouvoir être personnalisée en fonction des besoins spécifiques de l’enfant. De plus, le travail en relation duelle avec le thérapeute peut renforcer la motivation de l’enfant. La remédiation cognitive en groupe : le programme PIFAM Les programmes de remédiation en groupe prennent la forme de jeux pour aider à surmonter les difficultés liées au TDAH. Ils s’appuient sur une approche coopérative et dynamique entre les enfants, utilisant l’énergie du groupe pour encourager l’apprentissage et le développement de compétences. En France, le programme PIFAM est le seul connu et pratiqué pour les enfants malgré l’absence d’études ayant montré l’efficacité de la remédiation cognitive en groupe dans le TDAH chez l’enfant.  Le programme PIFAM – programme d’intervention sur les fonctions attentionnelles et métacognitives –  est un programme développé par la neuropsychologue canadienne Francine Lussier, appliqué en France depuis plusieurs années. Il est constitué de 12 ateliers de 90 minutes chacun à mener 1 fois par semaine pour un groupe de 4 à 6 enfants âgés de 10 à 14 ans. Le groupe est mené par deux intervenants (neuropsychologue, psychomotricien ou orthophoniste).  Le programme PIFAM offre un cadre bienveillant et structuré, favorisant le développement de stratégies comportementales et cognitives pour les enfants atteints de TDAH. Les séances, pré-établies, visent à stimuler les fonctions exécutives, notamment l’attention, ainsi que la motivation et les compétences psychosociales, telles que l’empathie, la confiance en soi, la prise de décision et la gestion des émotions.  Forces et limites de la remédiation cognitive en groupe :  Concernant PIFAM, il n’existe pas de preuves scientifiques de l’efficacité de ce type de remédiation cognitive dans le TDAH.  Comme il n’y a pas de consensus scientifique, les pratiques varient beaucoup. Il est donc important de bien définir avec les thérapeutes les objectifs et les résultats attendus. Cependant, les approches en groupe aident à travailler la dynamique sociale, souvent touchée chez les enfants avec un TDAH (mauvaise image de soi, conflits avec les autres). Elles proposent des exercices qui ressemblent davantage à des situations réelles et permettent de donner des retours utiles dans un cadre plus concret. La remédiation cognitive individuelle assistée par ordinateur Les programmes de remédiation cognitive par ordinateur pour le TDAH sont de plus en plus répandus. Ces outils ciblent les difficultés liées à l’attention et aux fonctions exécutives, telles que la planification, la mémoire de travail, l’inhibition et l’impulsivité. Cependant, tous ne sont pas disponibles en version française. À ce jour, la remédiation cognitive assistée par ordinateur est la méthode ayant montré le plus d’efficacité avec un niveau de preuves scientifiques suffisant. Plusieurs méta-analyses (résumés de résultats de plusieurs études) confirment son impact positif sur de nombreuses fonctions cognitives, notamment la mémoire de travail. Cependant, les effets sur la réduction des symptômes du TDAH et l’amélioration de la vie quotidienne de l’enfant restent modestes. Forces et limites de la remédiation cognitive assistée par ordinateur :  Les programmes sur ordinateur présentent l’avantage de créer un environnement ludique avec des systèmes de récompense pour stimuler la motivation. Ils sont également conçus pour s’adapter au niveau cognitif de l’enfant, ce qui permet de personnaliser les tâches.  Cependant , le niveau de preuve scientifique reste relativement modeste.  La plupart des logiciels sont en anglais ce qui limite leur usage en France.  Par ailleurs, ils sont relativement coûteux et non remboursés par la sécurité sociale ou les mutuelles. — p.1

Attention Diagnostic et prise en charge Trouble du déficit de l'attention et hyperactivité TDAH : la remédiation cognitive est-elle efficace pour aider mon enfant ? Rédigé par l’équipe de l’Institut du Cerveau de l’Enfant 6 min de lecture Écouter cet article Lire

Qu’est-ce-que la remédiation cognitive ? La remédiation cognitive fait partie des thérapies non médicamenteuses, comme la guidance parentale ou la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), qui sont fréquemment proposées aux patients.  La remédiation cognitive est un entraînement cognitif se basant sur des techniques d’apprentissage pour aider l’enfant à mieux comprendre et gérer la façon dont il pense, apprend, se concentre et résout des problèmes. Ces capacités, appelées processus cognitifs, sont essentielles pour accomplir des tâches quotidiennes et sont regroupées sous le terme de fonctions exécutives.  Les fonctions exécutives permettent à une personne de planifier, de prendre des décisions, de gérer des tâches, de contrôler ses impulsions et de s’adapter à des situations nouvelles. Elles incluent des capacités comme la mémoire de travail (la capacité à garder et manipuler des informations à court terme), la flexibilité cognitive (la capacité à s’adapter à des changements et à passer d’une tâche à une autre), et l’inhibition (la capacité à contrôler ses impulsions et à filtrer les distractions). Chez les enfants atteints de TDAH, ces fonctions sont souvent affectées, ce qui peut entraîner des difficultés dans la vie quotidienne, à l’école ou à la maison. Dans le TDAH, l’objectif de la remédiation cognitive est d’améliorer les ressources cognitives de l’enfant et par conséquent son autonomie au quotidien (à l’école et à la maison en particulier). Identifier les difficultés et la motivation de l’enfant avant une remédiation cognitive Avant d’effectuer une remédiation cognitive, il faudra déterminer :  L’intensité et la diversité des difficultés cognitives de l’enfant à l’aide d’un bilan neuropsychologique  L’intensité et la diversité du retentissement du trouble attentionnel avec/sans hyperactivité pour  l’enfant  La motivation et la disponibilité de l’enfant et des parents pour la remédiation cognitive Les ressources matérielles familiales : réseau à proximité et coût de la prise en charge. La remédiation cognitive individuelle avec un thérapeute — p.1

ive Les ressources matérielles familiales : réseau à proximité et coût de la prise en charge. La remédiation cognitive individuelle avec un thérapeute

Contrairement aux suivis psychologiques “classiques”, la remédiation a un nombre de séances défini au préalable, en général entre 10 et 15 séances.

Les séances sont organisées autour de plusieurs phases : Étape 1. Communiquer, de manière simple aux parents et à l’enfant, les difficultés cognitives en lien avec le TDAH relevées lors du bilan neuropsychologique, ainsi que leurs conséquences. Étape 2. Sélectionner 1 ou 2 compétences à travailler en fonction du profil neuropsychologique et clinique de l’enfant, en tenant compte des besoins identifiés au quotidien avec la famille ou l’école. Par exemple : mieux gérer l’impulsivité, devenir plus flexible dans ses pensées, mieux se concentrer, être moins facilement distrait, ou encore mieux s’organiser. Étape 3. Choisir des exercices structurés axés sur l’amélioration de 1 ou 2 compétences cognitives.  Étape 4. Encourager la mise en pratique des apprentissages à travers des exercices plus proches de la réalité, plus longs, plus scolaires, ou liés à des tâches du quotidien. Étape 5. A la fin de l’entraînement, des séances de rappel, plus espacées, pourront être conseillées. — p.1

Allo Ortho 6-10 ans — expert (2025)

MON FILS A DES PROBLÈMES D’ATTENTION

Des difficultés d’attention et de concentration sont souvent décrites chez les enfants d’âge scolaire. Pour autant, tous ne présentent pas un réel trouble déficitaire de l’attention. Si la gêne occasionnée est importante et si cela a des répercussions à l’école et à la maison, il faut rencontrer un psychologue ou un neuropsychologue pour avoir un premier avis. L’orthophoniste ne sera pas le premier professionnel à consulter pour les troubles de l’attention.

Si votre enfant présente des difficultés importantes d’attention mais pas en lecture, ni en orthographe :

Vous pouvez prendre rendez-vous auprès d’un médecin spécialisé dans le diagnostic de ces troubles ou un avis d’un neuropsychologue peut être également indiqué pour vous donner un avis et des conseils.

Si votre enfant présente des troubles d’attention importants et des troubles en lecture et en orthographe :

Il est essentiel de consulter un orthophoniste pour savoir si les difficultés scolaires sont uniquement la conséquence des troubles d’attention ou un réel trouble des apprentissages.

  • d’infos : À retenir : Dans tous les cas, il est important d’expliquer la situation à votre médecin traitant qui vous guidera. 45 — p.45

Tous à l'école — expert (2024)

oir pour conséquence des difficultés à structurer le temps. Il y a principalement trois situations de ce type :

  • certains troubles de la mémoire, 

  • des dysphasies 

  • des troubles de la structuration spatiale.

Un bilan neuropsychologique réalisé par un neuropsychologue ou un orthophoniste doit préciser les capacités et difficultés de l’enfant.

Des adaptations peuvent être mises en oeuvre à l’école :

  • mettre à disposition en permanence un emploi du temps individuel de la journée , illustré de pictogrammes et en couleur si l’élève ne maîtrise pas la lecture

fournir également un semainier ou un calendrier mensuel si l’élève se repère bien dans la semaine, illustré et personnalisé en fonction des activités et des centres d’intérêt de l’élève

  • multiplier les traces écrites des activités auxquelles l’élève peut se reporter

  • symboliser spatialement l’écoulement du temps (frise chronologique des activités de la classe sur la semaine ou le mois)

  • co construire ces outils d’aide avec l’élève, l’inciter à s’en servir de façon autonome

  • ne pas le sanctionner pour des retards ou des oublis en lien avec ses difficultés

Rapport au temps et maladie — p.1

Dyscalculie : des activités pour aider son enfant — expert (2024)

e consulter un professionnel (orthophoniste, neuropsychologue ou psychologue scolaire) afin d’envisager une évaluation et une prise en charge adaptée.

Accompagner un enfant présentant des difficultés d’apprentissage des mathématiques, voire une dyscalculie, demande patience, bienveillance et créativité. Les activités proposées ici visent à soutenir ses apprentissages tout en renforçant son estime de soi. En combinant le jeu à la maison et un suivi professionnel adapté, il est possible d’aider l’enfant à progresser durablement et à retrouver confiance dans ses capacités à raisonner et à apprendre.

Consultez notre autre fiche sur la dyscalculie ici.

Consultez nos autres fiches et vidéos ici.

Contenu rédigé par l'équipe de l'Institut du Cerveau de l'Enfant (AP-HP).

Auteurs D DR. Driss Hamadouche L Lucas Perrier Articles similaires — p.1

Qu’est-ce qu’un trouble du développement intellectuel ? — expert (2024)

études, etc.). Il s’agit ici « du diagnostic positif » visant à rassembler tous les symptômes qui témoignent du fonctionnement singulier de l’enfant. 

Généralement, si aucun bilan n’a encore été réalisé, le médecin sollicite l’intervention d’autres professionnels (neuropsychologue, orthophoniste, psychomotricien, etc.) dans le but d’établir un « diagnostic fonctionnel ». Il s’agit ici de préciser les capacités cognitives, langagières, motrices, sociales, affectives, adaptatives et scolaires de l’enfant. En fonction des résultats et après avoir écarté d’autres hypothèses diagnostic (ex : trouble du développement du langage oral), le diagnostic de TDI peut être posé.

Enfin, avec l’accord des parents, le médecin cherchera à préciser la cause de ce trouble. Il s’agit du « diagnostic étiologique » qui peut prendre plus de temps (voir paragraphe « Quelles causes pour les TDI ? »).

Pourquoi poser un diagnostic de trouble du développement intellectuel ?

Le diagnostic de Trouble du Développement Intellectuel contribue à l’identification précise et à la reconnaissance par toutes les personnes concernées des besoins spécifiques de la personne afin de permettre: — p.1

Voir cet article dans l'application →

Sources mobilisées (10)

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