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Leucomalacie périventriculaire

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Les facteurs de risque incluent : une lésion neurologique diagnostiquée à l’imagerie qui peut entrainer des TND (exemple : HIV 3 ou 4 ou leucomalacie périventriculaire)

En bref

Qu'est-ce que la leucomalacie périventriculaire ?

La leucomalacie périventriculaire (LMPV) est une lésion de la substance blanche du cerveau, située près des ventricules cérébraux. Elle est souvent diagnostiquée par imagerie médicale et peut survenir chez les nouveau-nés prématurés. Cette lésion est associée à un risque accru de troubles du neurodéveloppement, qui regroupent des difficultés variées comme les troubles de la coordination (dyspraxie), les troubles du langage, ou les troubles des apprentissages [5] [KG-1].

La LMPV est plus fréquente chez les grands prématurés, notamment ceux nés avant 32 semaines d'aménorrhée (SA) [4]. Elle peut également être liée à d'autres facteurs de risque néonataux, tels que les hémorragies intraventriculaires (HIV) de grade 3 ou 4, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) périnataux, ou les infections néonatales [1] [KG-5] [KG-10] [KG-12]. Ces facteurs peuvent influencer le développement de l'enfant et nécessitent une surveillance renforcée [1].

Ce que ça change au quotidien

La leucomalacie périventriculaire peut entraîner des troubles neurovisuels, qui affectent le traitement visuel d'origine cérébrale. Ces troubles peuvent se manifester par des difficultés d'exploration, de discrimination ou de coordination visuo-motrice [KG-2]. Par exemple, les enfants atteints peuvent avoir des problèmes de strabisme, de faible acuité visuelle, ou des retards dans les tests visuo-spatiaux et attentionnels [3].

Les enfants concernés peuvent également présenter des difficultés d'apprentissage scolaire, notamment en lecture et en écriture. Un bilan neurovisuel est donc recommandé pour évaluer les capacités d'analyse visuelle et mettre en place une prise en charge adaptée [3]. Cette évaluation doit être réalisée avant l'âge scolaire pour permettre une intervention précoce et prévenir les échecs scolaires [3].

Ce qui peut aider

Une intervention précoce est essentielle pour les enfants présentant une leucomalacie périventriculaire. Les interventions centrées sur la dyade parents-enfant sont particulièrement efficaces, car elles prennent en compte les difficultés psychologiques des parents et les besoins spécifiques de l'enfant [4]. Ces interventions peuvent inclure des séances de rééducation, des consultations ophtalmologiques et orthoptiques, ainsi que des programmes de prise en charge adaptés [3].

Il est également recommandé de surveiller de près le développement de l'enfant, notamment en ce qui concerne les fonctions visuelles et cognitives. Un dépistage précoce de l'hypermétropie et des troubles neurovisuels est crucial pour éviter les retards dans les apprentissages scolaires [3]. Les parents peuvent consulter des professionnels de santé spécialisés pour obtenir des conseils et un suivi personnalisé.

Les sources disponibles ne précisent pas les contacts spécifiques à contacter pour obtenir de l'aide.

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Sources mobilisées (3)