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Incidence familiale de TDC

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Présence de troubles de la coordination dans la famille (parents, fratrie). Facteur de risque génétique pour le TDC.

Incidence familiale de TDC

Les troubles de la coordination (TDC) peuvent avoir une composante familiale, suggérant une origine génétique. Le risque de développer un TDC est 8 à 10 fois plus élevé chez les apparentés de premier degré (parents, frères et sœurs) d'une personne atteinte, comparé à la population générale [1] [2]. Les études de jumeaux montrent que la probabilité qu'un jumeau monozygote (identique) soit également atteint est d'environ 70 %, contre 45 % pour les jumeaux dizygotes (faux jumeaux) [1] [2]. Ces données indiquent une forte influence génétique, bien que l'environnement familial puisse aussi jouer un rôle.

Les facteurs génétiques ne sont pas les seuls en cause. Les familles partagent non seulement des gènes, mais aussi un environnement commun, qui peut influencer le développement des troubles. Par exemple, des parents peu enclins à la lecture peuvent créer un environnement moins favorable à l'apprentissage de la lecture pour leurs enfants [1] [2]. Cependant, des cas sporadiques de TDC existent, où les dysfonctionnements cérébraux et cognitifs apparaissent de novo, sans antécédents familiaux [1] [2].

Pour toute question ou besoin d'accompagnement, plusieurs professionnels peuvent être contactés. Un orthophoniste [KG-7] peut aider à améliorer les compétences linguistiques et la communication. Un ergothérapeute [KG-5] peut travailler sur l'autonomie et l'adaptation de l'environnement. Un neurologue [KG-6] ou un pédopsychiatre [KG-8] peut poser un diagnostic précis et proposer un suivi médical adapté. Ces professionnels travaillent souvent en collaboration pour offrir une prise en charge globale.

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Sources mobilisées (3)