Serenaid

Infirmité Motrice Cérébrale

L'Infirmité Motrice Cérébrale (IMC), aussi appelée paralysie cérébrale, est un trouble moteur permanent dû à une lésion cérébrale survenue avant ou autour de la naissance. Souvent comorbide avec polyhandicap et TDI.

Qu'est-ce que l'Infirmité Motrice Cérébrale ?

L'Infirmité Motrice Cérébrale (IMC), aussi appelée paralysie cérébrale, est un trouble du développement du mouvement et de la posture, responsable de limitations d’activité. Elle est causée par des atteintes non progressives survenues lors du développement du cerveau chez le fœtus ou le nourrisson, au niveau du motoneurone supérieur. Ces troubles moteurs sont souvent accompagnés de troubles sensoriels, perceptifs, cognitifs, de la communication et du comportement, d’une épilepsie et de problèmes musculo-squelettiques secondaires [3].

L'IMC se manifeste par des troubles du mouvement et/ou de la posture, permanents mais pouvant évoluer avec le temps. Elle est due à un désordre, une lésion ou une anomalie non progressifs survenant dans un cerveau immature ou en développement [6].

Les signes cliniques sont souvent observés après 5 mois. Ils incluent des anomalies dans la qualité des mouvements, un retard des acquisitions motrices par rapport à l’âge corrigé, et des constatations de l’entourage (tête ballante, difficulté à tenir assis sans soutien à 9 mois, difficultés de préhension) [1]. Une hypotonie majeure de la tête, du tronc et des membres peut être en faveur d’une forme sévère de paralysie cérébrale [5].

Ce que ça change au quotidien

L'IMC peut affecter de nombreux aspects de la vie quotidienne. Les troubles moteurs peuvent rendre difficiles les gestes du quotidien comme s'habiller, manger, ou écrire. Les troubles associés, tels que les difficultés de communication, les troubles du comportement, ou les problèmes musculo-squelettiques, peuvent également avoir un impact significatif [1].

Les enfants avec une IMC peuvent présenter des difficultés de maintien postural, des raideurs des membres, et une mobilité spontanée faible et mal organisée. Vers un an, plusieurs présentations cliniques sont possibles, allant d'un tableau typique de paralysie cérébrale à des formes moins évidentes avec hypotonie importante et retard des acquisitions motrices [5].

Ce qui peut aider

Plusieurs professionnels de santé peuvent accompagner les enfants avec une IMC. Les ergothérapeutes [KG-1] et les psychomotriciens [KG-2] sont spécialisés dans l'évaluation et la rééducation des troubles moteurs et de la coordination. Ils aident à améliorer l'autonomie et l'adaptation de l'environnement.

Pour la scolarité, des dispositifs comme l'AESH individuel [KG-3], les aménagements d'examens [KG-4], et le PAP-H (Plan d'Accompagnement Hôpital) [KG-5] peuvent être mis en place pour faciliter la scolarité et les examens.

Sur le plan financier, des aides comme l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH) [KG-6], et les compléments de l'Allocation d'Éducation de l'Enfant Handicapé (AEEH) de 4ème [KG-7] et 5ème catégorie [KG-8] peuvent être demandées pour soutenir les familles.

Qui contacter

Les sources disponibles ne précisent pas de contacts spécifiques à mentionner.

Voir cet article dans l'application →

Sources mobilisées (4)