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Fonctionnement cérébral

Activité cérébrale globale : connectivité, plasticité, intégration sensori-motrice et cognitive.

⚠ Mode extraits bruts. La synthèse rédigée n'a pas pu être validée pour cette entité (validation failed (score 0.82 < 0.85): Couverture citations insuffisante (40% des phrases factuelles citées). Ex non cité : « Les troubles du spectre de l'autisme (TSA) sont des troubles neurodéveloppementaux caractérisés par ... »; 1/9 entités nommées absentes des sources : Accompagnement Personnalis). Les passages des sources sont affichés tels quels.

Fonctionnement cérébral

En bref

nnectivité particulièrement riche inclut la substance blanche, les cortex frontal, pariétal temporal, les noyaux de la base et le cervelet (226, 227). Apport de l’imagerie cérébrale corrélations positives étaient retrouvées entre les modifications du signal IRM ANALYSE dans les régions temporo-pariétale gauche et frontale droite et les changements… emporelle néces- saire dans le contrôle on-line, les apprentissages ou adaptations sensorimotrices, serait plus spécifiquement affectée. 14.

HAS TND Argumentaire 2020 — HAS (2020)

nnectivité particulièrement riche inclut la substance blanche, les cortex frontal, pariétal temporal, les noyaux de la base et le cervelet (226, 227).

C’est en effet les fonctions cérébrales préfrontales qui contrôlent la pensée, le comportement. On distingue principalement parmi ces processus, l’attention, l’inhibition (mécanismes qui permettent d’empêcher que des informations, des pensées, des comportements non pertinents ne viennent perturber la tâche en cours et de supprimer des informations qui sont devenues inutiles), la mémoire de travail (capacité à conserver l’information en mémoire à court terme visuelle ou auditive), la planification (élaboration d’un plan d’action), la résolution de problèmes, le raisonnement logique et l’apprentissage des règles, la flexibilité et la régulation des émotions (228). Cette dernière participe à l’efficacité des intentions et du sentiment de satisfaction qui en résulte une fois le but atteint ou l’action réussie. Elle conditionne l’efficacité du contrôle exécutif et des apprentissages dans un environnement culturel donné. Il est dès lors logique de voir associés tout un cortège de troubles du comportement, des interactions sociales et de la régulation émotionnelle aux troubles du neurodéveloppement (229, 230). Plusieurs études scientifiques soulignent la fragilité

HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles – Société française de néonatologie / février 2020 71 — p.71

INSERM Dys 2007 — INSERM (2007)

Apport de l’imagerie cérébrale

corrélations positives étaient retrouvées entre les modifications du signal IRM

                                                                                                                         ANALYSE

dans les régions temporo-pariétale gauche et frontale droite et les changements pour les scores de langage ou des aptitudes phonologiques. Toutefois, il n’était pas mis en évidence de corrélation avec les scores de lecture. Les différentes techniques d’imagerie fonctionnelle sont certes suffisamment sensibles pour mettre en évidence des modifications de l’activité cérébrale après des remédia- tions, mais la spécificité des mécanismes à l’origine des effets obtenus tant au niveau cognitif que cérébral doit être discutée. Bien qu’il semble aisé d’obtenir des arguments en faveur d’une certaine plasticité cérébrale après entraînement, le fait d’obtenir les mêmes améliorations après des entraînements aussi bien phonologique (Simos et coll., 2002a) que non verbal (Kujala et coll., 2001) laisse perplexe quant au caractère spécifique de cet effet. Au cours des entraîne- ments, plusieurs facteurs, spécifiques et non spécifiques du langage, semblent avoir une influence sur les symptômes de la dyslexie et leur base neurologique. Comment l’imagerie fonctionnelle peut-elle nous aider à comprendre la dyna- mique et les mécanismes des changements induits par les remédiations ? Kujala et coll. (2001) n’établissaient pas de lien direct entre l’entraînement audio- visuel et un test de lecture, alors que d’autres chercheurs ont mis à profit le lien entre le déficit phonologique testé, la méthode de rééducation et le paradigme d’imagerie (Simos et coll., 2002a ; Temple et coll., 2003). — p.507

INSERM TDC 2019 — INSERM (2019)

emporelle néces- saire dans le contrôle on-line, les apprentissages ou adaptations sensorimotrices, serait plus spécifiquement affectée.

   14. Ensemble des représentations internes renseignant sur les caractéristiques de l’action
   que le corps réalise et sur son interaction avec l’environnement et stockées sous forme

32 d’informations au niveau cérébral. — p.48

src-dgs-sfp-langage-collection-07-plaquet-inpes-3 — DGS-SFP (2007)

préfrontale secondaire primaire territoires corticaux

                                         Gnosies phonétiques     Répétition indépendante du sens   Praxies phonétiques
                                          (analyse des sons                                          (programmation
                                            de la parole)                                             des « gestes »
                                                                                                       de la parole)

                                                                  Cortex associatif secondaire
                                                                                                                                                                                                                        Aire visuelle
                                                                                                                                                                                                                            primaire
                                          Réception centrale                                       Commande motrice

                                                                         Cortex primaire — _p.35_

Tous à l'école — expert (2024)

aujourd'hui celui de fonctions cérébrales supérieures. Elles nous permettent l'adaptation au monde extérieur et l'équilibre de notre monde intérieur.

Les fonctions cognitives sont le langage dans ses versants de compréhension et d'expression orale et écrite, les fonctions visuo-spatiales , les praxies constructives et gestuelles, les perceptions ou gnosies (visuelle, auditive, sensitive, etc.), la mémoire, l'attention, et les fonctions exécutives qui permettent d'élaborer une stratégie, résoudre un problème logique, tenir compte de ses erreurs.

Les fonctions cognitives sont à la base chez l'enfant des apprentissages scolaires : lecture, écriture, calcul...

Quelles sont les conséquences des troubles cognitifs ?

Les troubles cognitifs sont responsables de troubles des apprentissages et/ou de troubles du comportement. Ils peuvent prendre l'allure d'une lenteur, d'une inattention, de difficultés de mémoire, d'un manque de concentration, d'une « maladresse motrice », de difficultés de compréhension, parfois d'une dissociation selon les compétences sollicitées (oral/écrit ; visuel/verbal)...

On distingue les troubles cognitifs globaux avec déficience intellectuelle homogène, et des troubles cognitifs électifs touchant une fonction cognitive ou une partie seulement et responsables de trouble spécifique des apprentissages avec échec scolaire : dyslexie, dysgraphie, dysorthographie, dyscalculie... malgré des capacités satisfaisantes dans les autres domaines. — p.1

Qu'est-ce que la neuropsychologie ?

La neuropsychologie est l'étude des troubles des fonctions supérieures et du comportement en lien avec des lésions ou dysfonctionnements du cerveau.

Cette discipline a été fondée il y a plus de 100 ans essentiellement à partir de l'observation d'adultes présentant des lésions cérébrales. Elle est actuellement en plein essor chez l'enfant. Son objectif est de mieux comprendre le développement cognitif de l'enfant, ses éventuelles anomalies et de lui apporter les aides nécessaires en s'appuyant sur ses compétences.

Sur quelles données se fonde la neuropsychologie ?

La neuropsychologie est une discipline médicale scientifique appuyée sur les progrès des connaissances concernant le cerveau et son fonctionnement (anatomie fonctionnelle du cerveau, mise en place de ses structures, mécanismes de sa maturation, protocoles de recherche clinique validés, recueil de l'activité cérébrale par imagerie fonctionnelle et enregistrements électriques dans différentes tâches) en lien avec l'ensemble des neurosciences et des sciences cognitives.

Qu'entend-on par le terme de fonctions cognitives ?

Le terme de fonctions cognitives remplace aujourd'hui celui de fonctions cérébrales supérieures. Elles nous permettent l'adaptation au monde extérieur et l'équilibre de notre monde intérieur. — p.1

Troubles du Spectre de l’Autisme : Glossaire — expert (2024)

nt intellectuel : fonctionnement du cerveau : percevoir, se concentrer, acquérir des connaissances, raisonner, s’adapter et interagir avec les autres.

Fonctions exécutives : elles font partie des fonctions cognitives et permettent la mise en place de stratégies pour arriver à un but (mémoire, attention, initiation, planification, organisation, flexibilité et inhibition).

Lenteur  exécutive : c’est la difficulté à accomplir rapidement des tâches impliquant la planification, l’organisation et la prise de décision. Elle se manifeste par un retard dans l’initiation ou la réalisation des activités, souvent lié à des difficultés à gérer plusieurs informations ou à s’adapter aux changements.

Théorie de l’esprit : Capacité à comprendre et attribuer des pensées, croyances, intentions, sentiments et désirs aux autres et à soi-même.

Langage, communication et interaction sociale 

Attention conjointe : attirer l’attention de l’autre vers une cible avec le regard ou le pointage. L’attention conjointe peut être initiée (l’enfant pointe en direction d’une cible) ou suivie (l’enfant regarde ce qui est pointé par l’autre). Exemple : l’enfant voit un chien dans la rue et souhaite vous le montrer : il vous interpelle peut être verbalement “maman, papa” et vous le montre du doigt (pointe).

Contact visuel : contact qui s’établit par le regard.

Discours plaqués : Utilisation répétée de mots ou de phrases déjà entendus, puis réutilisés de manière appropriée ou non, avec le même ton de voix. — p.1

Tous à l'école — expert (2024)

cervelet ou y arrivant, y compris les nerfs visuels et auditifs.

  • c'est de lui que naissent la plupart des nerfs crâniens.

Trouble cognitif électif

Un trouble cognitif électif ne touche qu'une fonction cognitive ou une partie de cette fonction. Par exemple : atteinte du langage oral dans sa capacité d'expression sans atteinte de la compréhension.

Troubles praxiques

Les troubles praxiques affectent les programmes moteurs permettant les enchaînements automatiques de gestes dans un but (c'est à dire les praxies).

Tumeur solide

Prolifération anormale de cellules dans un organe ou un tissu de soutien. Cette tumeur peut être bénigne ou maligne (cancer).

Tumeurs cérébrales

Tumeurs se développant au dépend des structures cérébrales.

Unité pédagogique d integration (Upi)

Ces structures servaient d'appui à l'intégration scolaire dans l'enseignement secondaire (collège ou lycée), destinées aux adolescents présentant des troubles des fonctions cognitives, motrices ou sensorielles. L'objectif est de permettre à ces élèves de suivre totalement ou partiellement un cursus scolaire ordinaire. (Voir maintenant Ulis)

Végétations (adénoïdes)

Les végétations adénoïdes correspondent à un gonflement des petits organes lymphoïdes situés au fond des fosses nasales (les amygdales pharyngées). L'hypertrophie des végétations adénoïdes favorise notamment la survenue d'otites à répétition.

Enquête et partage

Enquête

Enquête de satisfaction et d'audience

Partage

Envoyer par mail — p.1

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Sources mobilisées (7)