Serenaid

Premières phrases (T21)

Chez l'enfant avec Trisomie 21, les phrases apparaissent en moyenne vers 5 ans avec une progression possible jusqu'à l'âge adulte.

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Premières phrases (T21)

En bref

Les principales étapes de l’évolution du langage Dans les sciences de la vie, la variabilité n’est pas une excep- tion, mais la règle. version_web.qxd 26/07/2004 19:31 Page 20 L’évolution du langage chez l’enfant : de la difficulté au trouble Les principales étapes de l’évolution du langage | Les principales étapes de l’évolution du… Sur le plan qualitatif, on observe l’apparition d’énoncés pour sa part entre quatre et cinq ans. 22 23

src-dgs-sfp-langage-collection-07-plaquet-inpes-3 — DGS-SFP (2007)

Les principales étapes de l’évolution du langage

                                                                 Dans les sciences de la vie, la variabilité n’est pas une excep-
                                                                 tion, mais la règle. Toutefois, l’évolution du langage oral chez
                                                                 l’enfant est en moyenne d’une remarquable régularité. À neuf
                                                                 mois environ, l’enfant comprend des consignes simples ;
                                                                 vers un an, il prononce ses « premiers mots » ; vers dix-huit
                                                                 mois, il organise ses premières combinaisons ; vers trois ans,
                                                                 il utilise les principaux modèles de phrases et les principaux
                                                                 outils grammaticaux (déterminants, prépositions, conjonc-
                                                                 tions). Vers l’âge de cinq ans et demi, six ans, l’enfant a
                                                                 atteint un degré suffisant de maîtrise de la langue orale dans
                                                                 ses différentes composantes pour aborder l’apprentissage de
                                                                 la lecture. — _p.9_

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L’évolution du langage chez l’enfant : de la difficulté au trouble Les principales étapes de l’évolution du langage | Les principales étapes de l’évolution du langage oral

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                                       Exemple : les mots « danseur », « danseuse » et « danser » appar-         x La « prosodie de la parole » : il s’agit pour le bébé d’exploiter l’in-          sens : elle exprime nos émotions
                                       tiennent à la même famille dont la marque est portée par le mor-          tonation5 et le rythme de la parole pour découvrir les contours des                (colère, ironie, impatience…) mais
                                                                                                                                                                                                    traduit également la nature
                                       phème lexical « dans- ». En revanche, les morphèmes « -eur »,             mots. Lorsque nous parlons, nous ne prononçons pas toutes les                      d’une phrase (exemple : phrase
                                       « -euse » et « -er » sont des morphèmes grammaticaux qui mar-             syllabes et tous les mots au même rythme et sur le même ton. Nous                  interrogative). Ainsi, la phrase
                                       quent respectivement le masculin, le féminin et l’infinitif. Certains     réalisons des regroupements « prosodiques ». Ainsi, la découverte                  « Tu laves ta voiture » pourra être
                                                                                                                                                                                                    produite en exprimant des
                                       mots sont uniquement constitués d’un morphème lexical (« fleur »,         de certaines frontières entre les mots peut provenir de l’intonation,              émotions diverses (par exemple,
                                       par exemple) ou d’un morphème grammatical (les pronoms per-               et ce dès les premiers jours de vie.                                               la surprise parce que cette
                                                                                                                                                                                                    voiture est en fait déjà très
                                       sonnels « je », « tu », « il »…).                                                                                                                            propre) et selon quatre modes
                                                                                                                 Le bébé dispose de l’ensemble de ces informations au plus tard                     possibles (phrase déclarative,
                                       Le nourrisson ne doit sélectionner et apprendre que quelques              vers l’âge de onze mois en moyenne (l’âge du début de l’acquisi-                   impérative, exclamative
                                                                                                                                                                                                    ou interrogative).
                                       dizaines de phonèmes dans le répertoire universel, alors que              tion des mots).
                                       le nombre de mots d’une langue est de l’ordre de la centaine
                                       de milliers. La question de l’apprentissage des mots apparaît
                                       d’emblée comme très différente de celle de l’apprentissage              B. La période linguistique
                                       des phonèmes. Contrairement au cas des phonèmes, il n’existe
                                       en effet pas de répertoire qui contiendrait tous les mots de tou-
                                       tes les langues du monde et dont on pourrait supposer que les             La période linguistique est caractérisée à son début par
                                       enfants les connaissent à la naissance. Il n’existe pas d’autre           l’acquisition d’un premier capital de mots et par l’apparition
                                       solution que l’apprentissage. Heureusement, le nourrisson est             d’énoncés rudimentaires qui libèrent l’enfant des contraintes
                                       équipé des compétences intellectuelles nécessaires à cet                  du geste et / ou de la mimique, jusqu’alors indispensables
                                       apprentissage.                                                            pour communiquer. À partir de l’âge de trois ans environ, l’en-
                                                                                                                 fant va progressivement abandonner les structures rudimentai-
                                       Pour lui, la principale difficulté est de reconnaître les mots de la      res et s’approprier des constructions linguistiques de plus en
                                       langue maternelle dans un flot de paroles qui ne contient pas de          plus conformes au langage de l’adulte. Cette évolution qualita-
                                       marque évidente de frontières entre les mots. Mais il s’appuie            tive s’accompagne d’une évolution quantitative importante sur
                                       sur trois caractéristiques du langage oral pour progresser dans           le plan du vocabulaire.
                                       son apprentissage :
                                                                                                                 Les premiers mots produits véhiculent un sens que l’enfant
                                       x Les « contraintes phonotactiques » : certaines séquences de             généralise à plusieurs objets ou situations qui présentent des
                                       phonèmes marquent nécessairement une frontière entre les                  caractéristiques communes. Par exemple, le mot « dodo » peut
                                       mots. Ainsi, en français, la séquence de phonèmes /r/ /t/ /p/             signifier « Je vois un lit », « Mon frère dort » ou encore « Je veux
                                       est impossible en milieu, en début ou en fin de mot ; elle néces-         aller au lit ». À ce stade du mot-phrase, le langage ne peut se suf-
                                       site donc une séparation de mots entre les phonèmes /t/ et /p/            fire à lui-même : la signification du mot dépend du contexte (ges-
                                       (comme dans l’exemple « carte perdue »).                                  tes, environnement). Le langage accompagne toujours l’action
                                                                                                                 mais ne s’y substitue pas encore. Ce phénomène régresse au fur
                                       x Les « régularités distributionnelles » : Pour le nourrisson, plus       et à mesure que le nombre de mots acquis augmente, l’augmen-
                                       les suites de sons sont utilisées fréquemment, plus elles ont de          tation du capital linguistique ayant pour conséquence un gain de
                                       « chances » de constituer un mot. Ainsi, la séquence de trois syl-        précision dans le sens des mots.
                                       labes « py-ja-ma», utilisée fréquemment et dans de nombreux
                                       contextes, constitue un meilleur « candidat mot » que la                  L’acquisition des mots est d’abord lente – à un an, un enfant a
                                       séquence de même longueur « lo-ca-tion », utilisée plus rare-             en moyenne acquis cinq à dix mots – puis très rapide : à deux
                                       ment et dans peu de contextes.                                            ans, pour près d’un enfant sur deux, le vocabulaire peut attein- — _p.12_

4-5 ans. Sur le plan qualitatif, on observe l’apparition d’énoncés pour sa part entre quatre et cinq ans.

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L’évolution du langage chez l’enfant : de la difficulté au trouble Les principales étapes de l’évolution du langage | Les principales étapes de l’évolution du langage oral

                                       dre deux cents mots. Vers dix-huit mois, l’enfant commence à cons-      (un énoncé est la réalisation concrète d’une phrase dans une situa-
                                       truire des énoncés en combinant deux mots de sens différents.           tion de communication). Cependant, l’acquisition de phrases gram-
                                       Exemples : « Bébé dodo » ou « Papa pati ». À la même période            maticales (phrases caractérisées par un ensemble de règles de
                                       apparaît la négation : « Bébé non dodo », « Papa pas pati »…            bonne formation) ne semble pas résulter d’un simple processus de
                                                                                                               répétition ou d’imitation. L’enfant participe activement à la cons-

6 La syntaxe est un domaine Les simplifications de la syntaxe6 du « petit langage » s’accompa- truction de son propre langage : il déduit de l’expérience linguis- de la linguistique qui décrit la façon dont les mots gnent de simplifications phonématiques caractérisées par une utili- tique des principes de fonctionnement qu’il applique à des situa- se combinent pour former sation réduite et imprécise de la gamme des sons de la parole. Ces tions nouvelles. Pour progresser sur le plan du langage, il effectue des groupes de mots et simplifications sont généralement causées par : constamment une comparaison entre ses propres productions et des phrases chargés de sens. L’ordre des mots dans une phrase celles que lui adresse son entourage. n’est en effet pas arbitraire. x Des omissions : il peut s’agir d’omissions de syllabes Par exemple, la phrase « Les broutent le pré moutons (« kola » pour « chocolat », « mener » pour « promener »…) ou Ainsi, il expérimente les effets de l’intonation (dont l’acquisition dans » n’est pas conforme d’omissions plus discrètes, au niveau des phonèmes (par exemple, débute dès la période prélinguistique) ; il intègre que cette der- aux règles de la syntaxe. « pati » pour « parti »). nière permet de signaler des modalités différentes de phrases. Par exemple, l’énoncé « Bébé dodo » pourra être produit sur un mode x Des substitutions : dans le cas d’une substitution, l’enfant exclamatif, interrogatif, déclaratif ou impératif. D’autre part, il remplace un phonème non encore acquis par un phonème très pro- s’approprie en les transformant les règles grammaticales ; certai- che sur le plan articulatoire. Exemple : acquis relativement tard, le nes erreurs grammaticales du langage enfantin ne sont en effet phonème /s/ est habituellement remplacé dans le « petit langage pas dues au hasard. L’enfant va par exemple généraliser l’emploi » par le phonème /t/ acquis plus tôt et dont le point articulatoire, d’une marque du participe passé à tous les groupes verbaux (par c’est-à-dire la façon de placer la langue pour le prononcer, est pro- exemple, « Le chat a mordé » pour « Le chat a mordu »). Il va éga- che. « Assis » devient volontiers « ati ». lement généraliser des marques de genre (par exemple, « Le chat a mangé une souris noirte » pour « Le chat a mangé une souris x Des assimilations ou facilitations articulatoires : l’enfant noire »). rapproche les points articulatoires de deux consonnes d’un même mot. Par exemple, le point articulatoire du son /g/ se rapprochant L’acquisition de la notion de marqueur grammatical7 a pour corol- 7 Les marqueurs grammaticaux sont des éléments linguistiques de celui du son /t/, le mot « gâteau » est ainsi prononcé « tato ». laire l’acquisition de la notion d’ordre. Ainsi, l’énoncé du type qui contribuent à l’organisation « Bobo bébé » de la période du petit langage devient « Bébé a grammaticale de la phrase. Ces diverses simplifications sont liées à une progression relative- bobo » dans la période du langage. ment lente dans l’acquisition du système phonologique. L’acquisition du répertoire des phonèmes de la langue se poursuit Les énoncés évoluent ainsi d’une forme rudimentaire de type en effet bien au-delà de la première année. On admet que la maî- « agent-action » vers le modèle de base de la phrase en langue trise articulatoire de l’ensemble des phonèmes est acquise vers française de type « sujet-verbe-complément / adjectif ». l’âge de quatre ans pour 75 % des enfants. Toutefois, certaines sim- plifications phonématiques peuvent persister jusqu’à l’âge de L’entrée dans le langage est également marquée par l’apparition 6-7 ans. des pronoms personnels. Si l’emploi du « moi » est repérable dès l’âge de deux ans, il faut attendre l’âge de trois ans pour voir appa- La période des trois ans en moyenne est marquée par un enrichis- raître les « je, tu, il… ». À la même période, l’enfant commence à sement spectaculaire du vocabulaire : le capital de mots évolue de maîtriser les articles « le, la… » et les prépositions « à, dans, 200 mots en moyenne à l’âge de deux ans à 1 500 mots vers sur… ». L’emploi des subordinations « qui, parce que… » émerge 4-5 ans. Sur le plan qualitatif, on observe l’apparition d’énoncés pour sa part entre quatre et cinq ans. — p.13

src-dgs-sfp-langage-collection-com-parle-mon-enf-2 — DGS-SFP (2007)

,Les troubles de Comment parle l évolution , du langa ge chez l enfant mon enfant ?

Âge Compréhension Attention si

À partir de 2 ans L’enfant comprend des ordres complexes. Son vocabulaire, excepté “papa” “maman”, Il dit son prénom. ne comprend que quelques mots difficilement Il fait de courtes phrases en associant 2 à 3 mots. compréhensibles. > Enrichissez son vocabulaire. Il n’associe pas encore 2 mots pour constituer > Expliquez-lui les mots qu’il ne comprend pas. de petites phrases. > S’il prononce mal, donnez-lui la forme correcte du mot, Vous avez l’impression que votre enfant ne vous sans pour autant l’obliger à répéter. comprend pas. — p.1

ne construit pas de phrases. > Encouragez-le à abandonner le biberon et/ou la tétine, s’il les utilise encore.

               Votre enfant parle sans erreurs grammaticales et syntaxiques         Votre enfant a du mal à commencer ses
               sérieuses.                                                           phrases, s’il répète syllabes ou mots.

À 4 ans > Racontez et lisez ensemble des histoires : vous l’aidez ainsi Ses phrases sont courtes et mal construites. à développer son envie de lire et vous facilitez sans contrainte Son langage n’est pas toujours compréhensible. l’apprentissage ultérieur de la langage écrite. Il a du mal à vous raconter des événements simples > Les enfants sont sensibles à l’exemple : lisez devant eux. et récents. — p.1

Vous avez l’impression que votre enfant ne vous sans pour autant l’obliger à répéter. comprend pas.

              L’enfant comprend des histoires.                                      Son langage continue à être difficilement

À partir de 3 ans Il s’exprime par phrases, pose des questions. compréhensible. Il utilise le pluriel, les prépositions. Il emploie peu de verbes et pas du tout > Soyez attentif à ce que vous dit votre enfant. d’articles, d’adjectifs ou de prépositions. > Apprenez-lui à dire, à raconter : aidez-le à préciser sa pensée, Il n’emploie pas le pluriel. ses sentiments. Il ne construit pas de phrases. > Encouragez-le à abandonner le biberon et/ou la tétine, s’il les utilise encore. — p.1

src-dgs-sfp-langage-collection-plaquette-troubles-2 — DGS-SFP (2007)

(langage télégraphique) et les “tu peux aller te coucher”, “va jouer associe aux gestes. avec ton petit frère”…

À 3 ans Comprend le langage du quotidien. Diversifie son vocabulaire : verbes, adjectifs et mots outils ou fonctionnels (prépositions, pronoms, …), mais parfois mal prononcés. Fait des phrases à trois éléments (sujet + verbe + complément). Commence à utiliser “je”.

À 4 ans Comprend des phrases longues et Précise son vocabulaire. complexes et comprend un récit simple. Allonge et complexifie ses phrases. Articule tous les sons.

À 5 ans A acquis les règles du langage. Construit des récits. Parle sans déformer les mots. Comprend un récit. À 6 ans Est prêt pour apprendre à lire et à écrire. — p.12

exte : “le doudou est tombé”, pour téléphone… “le biberon est chaud”… Dit ses premiers mots en contexte.

Entre       Comprend des ordres simples en              Utilise des mots phrases : [balle] = “donne la balle”

18 et 24 mois contexte : “tiens ton biberon”, ou “c’est ma balle”, selon le contexte et l’intonation. “prends ton gâteau”… Apprends plusieurs mots par jour : période d’explosion lexicale. Puis ébauche des phrases en combinant un geste et un mot, ou deux mots : pointer + [balle] = “je veux la balle”, [gade poupée] = “regarde ma poupée”.

Entre Comprend des ordres simples hors Utilise “moi” pour parler de lui. Fait des petites phrases 2 et 3 ans contexte : “va chercher ton pyjama”, de deux ou trois mots (langage télégraphique) et les “tu peux aller te coucher”, “va jouer associe aux gestes. avec ton petit frère”… — p.12

Déficience intellectuelle. Ne dispose que d’un nombre restreint de consonnes. Troubles envahissants du

                                                                                                                             LES SIGNES
                                                                                                                                D’APPEL
                                                                                     développement (autisme, …).

À 2 ans 6 mois N’est pas capable de réaliser une consigne verbale simple. N’associe pas deux mots pour faire une phrase. Est très peu compréhensible par l’entourage. Bégaiement. À 3 ans Hésite beaucoup quand il parle. A des difficultés pour comprendre les phrases hors contexte. 2 Ne fait pas de phrase à trois éléments (sujet + verbe + complément). A des difficultés pour trouver le bon mot pour exprimer ses idées. Surdité. N’est compris que par son entourage. Retard de langage. À partir de 4 ans Garde des difficultés pour comprendre le langage quand Déficience intellectuelle. les phrases sont longues, complexes ou abstraites. Retard de parole. Dispose d’un vocabulaire restreint et imprécis. Dysphasie. Ne fait que des phrases courtes ou mal construites. A du mal à raconter des événements simples et récents. Simplifie des mots, ce qui le rend peu intelligible. Répète des sons plusieurs fois avant de parler. Bégaiement. Se bloque en début de phrase. À partir de Prononce mal certains sons. Trouble d’articulation. 4 ans 6 mois À partir de 5 ans N’organise correctement ni sa parole, ni son langage Retard de langage. sur le versant expression. Déficience intellectuelle. A des difficultés pour comprendre. Dysphasie. Risque de difficultés d’apprentissage de l’écrit. Ne s’intéresse pas à la forme sonore du langage : Risque de difficultés d’apprentissage ne perçoit pas les rimes, le nombre de syllabes dans un mot de l’écrit. (conscience phonologique). En fin de CP A des difficultés dans l’apprentissage de la lecture. Retard du langage écrit. Déficience intellectuelle. Troubles visuels et auditifs. À partir du CE2 Ne maîtrise pas la lecture et/ou l’écriture. Dyslexie. Dysorthographie. — p.15

LES TROUBLES DE L’ÉVOLUTION DU LANGAGE CHEZ L’ENFANT 15

Quand                                                                                           Pathologie(s)

s’inquiéter ? Signes d’appel à suspecter À tout âge Ne semble pas réagir au bruit. Surdité. Présente des infections ORL récurrentes. A des difficultés pour comprendre ou répondre de façon appropriée. Ne comprend pas le langage du quotidien. Troubles envahissants du Communique très peu malgré son désir de communiquer développement (autisme, …). ou faute de désir de communiquer. Déficience intellectuelle. Ne fait pas ou peu de progrès de langage malgré la socialisation. Interpelle par son comportement (s’isole, se replie sur soi Troubles du langage oral ou écrit. ou s’oppose, agresse) ou par des plaintes somatiques répétées. Troubles envahissants du développement (autisme, …). Déficience intellectuelle. Troubles anxieux, dépressifs, … À 15 mois Ne fait pas de tentative pour dire des mots. Ne pointe pas du doigt. N’a pas d’attention conjointe. Surdité. À 2 ans Ne comprend pas le langage même simple. Retard de langage. Ne dispose pas de 50 mots de vocabulaire. Déficience intellectuelle. Ne dispose que d’un nombre restreint de consonnes. Troubles envahissants du — p.15

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phrase. Attention, évitez de le faire répéter car l’important est de continuer à discuter et d’apprendre à parler avec plaisir.

 + d’infos :   À retenir :
               Si vers 4 ans votre enfant n’utilise toujours pas le « je », qu’il
               a aussi du mal à construire des phrases simples (sujet – verbe –
               complément) et qu’il inverse l’ordre des mots par exemple, un
               avis serait souhaitable (en parler au médecin pour savoir s’il faut
               consulter un orthophoniste).

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Sources mobilisées (4)