Serenaid

Reperage precoce des signes d'autisme (18-36 mois)

Observation des signes d'alerte precoces de l'autisme entre 18 et 36 mois, periode cle pour le diagnostic. Signes principaux : l'enfant ne repond pas a son prenom, ne reagit pas aux separations et retrouvailles, ne regarde pas dans les yeux, ne joue pas a faire coucou, ne pointe pas du doigt, ne cherche pas a imiter les adultes. Une detection precoce permet une prise en charge individualisee qui ameliore considerablement le quotidien.

⚠ Mode extraits bruts. La synthèse rédigée n'a pas pu être validée pour cette entité (validation failed (score 0.83 < 0.85): Couverture citations insuffisante (50% des phrases factuelles citées). Ex non cité : « Le repérage précoce des signes d'autisme entre 18 et 36 mois est une période clé pour identifier les... »; 1/7 entités nommées absentes des sources : CHAT-R/F). Les passages des sources sont affichés tels quels.

Reperage precoce des signes d'autisme (18-36 mois)

En bref

Troubles du neurodéveloppement - Repérage et orientation des enfants à risque ► Troubles du spectre de l’autisme (TSA) La Haute Autorité de Santé (25) a élaboré des recommandations d’après une revue… e du langage oral, l’entretien avec les parents cherchera à identifier les difficultés du langage dans la langue la mieux développée (avis d’experts). tés et adaptés, après échanges entre la famille et les professionnels, éventuellement après avis auprès d’une équipe spécialisée ou du CRA [RBP 2012]. 3.1.1.

HAS TND Argumentaire 2020 — HAS (2020)

Troubles du neurodéveloppement - Repérage et orientation des enfants à risque

► Troubles du spectre de l’autisme (TSA) La Haute Autorité de Santé (25) a élaboré des recommandations d’après une revue systématique de la littérature avec avis d’un groupe de travail pluriprofessionnel comprenant des parents d’enfants avec TSA. Elle recommande que la recherche des signes d’alerte de TSA soit réalisée dans le cadre du suivi de l’état de santé des enfants de 0 à 6 ans. Ce repérage est à faire à chaque consultation obligatoire par le médecin traitant, le médecin de PMI ou le médecin scolaire dans le cadre des visites systématiques effectuées à l’école. Les signes d’alerte majeurs de TSA sont : • quel que soit l’âge :  inquiétude des parents concernant le développement de leur enfant, notamment en termes de communication sociale et de langage,  régression des habiletés langagières ou relationnelles, en l’absence d’anomalie à l’examen neurologique ; • chez le jeune enfant :  absence de babillage, de pointage à distance ou d’autres gestes sociaux pour communiquer à 12 mois et au-delà (faire coucou, au revoir, etc.),  absence de mots à 18 mois et au-delà,  absence d’association de mots (non écholaliques) à 24 mois et au-delà. Les autres signes d’alerte de TSA sont précisés en fonction de l’âge de l’enfant : • avant 18 mois, il n’existe à ce jour aucun marqueur pathognomonique d’une évolution vers un TSA. Dans cette tranche d’âge, certaines difficultés (ou particularités) autres que celles liées à la communication de l’enfant peuvent toutefois avoir valeur d’indices précoces d’un trouble du neurodéveloppement (TND). Il peut s’agir de particularités dans les domaines suivants :  le niveau de vigilance (« enfant trop calme ou irritable »),  le sommeil (délais excessifs d’endormissement ou réveils),  la diversification alimentaire (refus de textures ou d’aliments nouveaux, rituels alimentaires),  la régulation des émotions (crises de colère inexpliquées) et l’ajustement tonico-postural (« n’aime pas » être pris dans les bras),  le développement de son répertoire moteur,  l’exploration inhabituelle des « objets » de l’environnement, humain et physique, et ceci, quelle que soit la modalité sensorielle mobilisée (par exemple pour aligner des objets ou éteindre/allumer la lumière) ; • autour de 18 mois, les signes d’alerte de TSA sont plus facilement identifiables, même s’ils peuvent être présents beaucoup plus tôt, dès environ 12 mois. Il s’agit en particulier de difficultés dans les domaines suivants :  engagement relationnel (avec les parents et les pairs),  attention et réciprocité sociale (initiation, réponse et maintien de l’attention conjointe, regard adressé, sourire partagé, pointage à distance coordonné avec le regard),  réactivité sociale (réponse au prénom),  langage réceptif (compréhension de consignes simples) et expressif (syllabes répétées, puis utilisation régulière et adaptée de plusieurs mots),  jeu socio-imitatif et symbolique,  réponses sensorielles (recherche ou évitement de sensations). Au-delà de 18 mois Les signes précédents ou bien la présence de difficultés relationnelles précoces et persistantes combinées à des particularités dans le comportement et les intérêts prenant un caractère anormalement répétitif, restreint et stéréotypé, doivent alerter sur la possibilité d’un TSA. • Quel que soit l’âge de l’enfant — p.61

e du langage oral, l’entretien avec les parents cherchera à identifier les difficultés du langage dans la langue la mieux développée (avis d’experts).

Selon le Consensus national par méthode Delphi, établi aux Pays-Bas en 2017 : un panel de 24 experts en orthophonie a identifié les signes cliniques et signes d’alerte d’un développement atypique du langage et de la parole chez les enfants de 1 à 6 ans (222). Il a été retenu 34 signes d’alerte. Il s’agissait d’éléments cliniques reconnus comme signes d’alerte par plus de 70 % du panel. • À 3 - 4 ans :  pas de langage oral, 100 %,  pas d’association de 2 mots, 85 %,  inintelligible pour ses proches, 86 %,  ne comprend pas les ordres simples, 81 %,  associe au maximum 2 mots, 76 % ; • à 5 -6 ans :  langage inintelligible pour l’enseignant, les grands-parents, 86 %,  réaction inadaptée aux ordres ou questions, 86 %,  défaut de compréhension des ordres/consignes complexes, 81 %,  phrases simples, 81 %,  difficilement intelligible, 71 %,  ne pose pas de question. Le repérage d’un ou plusieurs de ces signes nécessite une évaluation plus précise afin de juger de l’indication d’une prise en charge ou pas. Ces signes n’ont cependant pas été testés et nécessitent des études complémentaires (accord d’experts). ► Troubles du spectre de l’autisme La présence de difficultés relationnelles précoces et persistantes, combinées à des particularités dans le comportement et les intérêts prenant un caractère anormalement répétitif, restreint et stéréotypé, doit alerter sur la possibilité d’un TSA. Par difficultés relationnelles, on entend par exemple des difficultés à créer des liens amicaux, à engager, suivre ou participer à une conversation, à prendre des initiatives sociales (sorties, invitations…), à comprendre ou interpréter des intentions, des expressions langagières, le second degré, etc. D’autres signes plus ou moins évocateurs peuvent apparaître : utilisation inappropriée du langage, pauvreté du contact, voire indifférence ou, dans certains cas, au contraire, familiarité excessive, difficultés à reconnaître les émotions d’autrui, balancements et autres mouvements stéréotypés, résistance au changement pouvant aller jusqu’à la mise en place de rituels, troubles du comportement (agressivité, conduites oppositionnelles), etc. Le repérage des signes d’alerte de TSA peut être plus tardif dans l’enfance, voire à l’adolescence, en particulier dans les cas où ne coexistent pas de troubles du développement de l’intelligence ou lorsque la symptomatologie autistique est de faible intensité. Ces signes apparaissent parfois plus évidents lorsque les exigences de l’environnement social ou scolaire sont plus importantes (par exemple, lors des transitions scolaires) et dépassent les capacités adaptatives de l’enfant (25). — p.68

Troubles du neurodéveloppement - Repérage et orientation des enfants à risque

Le groupe de travail élaborant les recommandations sur le TSA avait conclu qu’avant 18 mois, le repérage porte sur un trouble neurodéveloppemental auquel on doit penser devant des signes moteurs (pauvreté de l’exploration motrice, posture asymétrique, etc.), des troubles de communication et du langage, ou d’un décalage du développement global, associés diversement à des troubles du sommeil, de l’alimentation et du comportement. Au-delà de 18 mois, il est possible de diagnostiquer un TSA. En cas d’inquiétude des parents ou de signes d’alerte détectés par tout professionnel, il est recommandé d’orienter les parents vers le médecin assurant le suivi habituel de l’enfant, le médecin de crèche ou de l’Éducation nationale, pour une consultation médicale de repérage. Lors de cette consultation est programmée dans les 3 semaines une consultation dédiée en soins primaires (médecin généraliste, pédiatre ou médecin de PMI) au cours de laquelle un examen clinique approfondi du développement de l’enfant sera réalisé. Pour identifier les difficultés développementales, les professionnels peuvent s’appuyer sur les items du carnet de santé et sur les repères fournis par les échelles de développement telles que : le Brunet-Lézine, l’échelle de Denver et le test simplifié de Gesell qui permettent de repérer la trajectoire développementale dans ces grands domaines. Les inventaires français du développement communicatif (IFDC) ciblent le domaine de la communication et du langage ; ils sont utiles dans le cadre d’une socialisation en crèche. Pour les enfants de 16 à 30 mois, elle peut s’appuyer sur la passation du Modified Checklist Autism for Toddlers (M-CHAT), complétée, en cas de résultats confirmant un risque de TSA, par un entretien structuré plus précis avec les parents au moyen de la M-CHAT- Follow-up. C’est l’outil le plus étudié pour le repérage de TSA. Le M-CHAT est composé de 23 items cotés oui ou non. Le test est significatif si échec à deux items critiques ou à trois items, qu’ils soient critiques ou non. Le M-CHAT- R/F est un outil en deux étapes de 20 items cotés succès ou échec et basé sur un compte rendu parental. Ces deux tests sont disponibles en ligne. Après l’âge de 48 mois, cet examen de repérage peut aussi s’appuyer sur le questionnaire de communication sociale (SCQ), dès lors que l’âge mental est supérieur à 2 ans. Il s’agit d’un outil de 40 items, deux versions : vie entière et comportement actuel. Chez l’enfant et l’adolescent sans trouble du développement intellectuel associé, le repérage des TSA peut s’appuyer sur les questionnaires suivants : Autism Spectrum Screening Questionnaire (ASSQ) [enfants-adolescents] ; Autism-spectrum Quotient (AQ) [12-15 ans] ; Social Responsiveness Scale (SRS-2) [2,5 ans-adulte]. — p.99

Troubles du neurodéveloppement - Repérage et orientation des enfants à risque

Nous proposons : il est notamment recommandé une consultation à 18 mois, car il s’agit de l’âge le plus opportun pour repérer un TSA ( et faire le lien avec la fiche synthétiques HAS https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2018-02/tsa_- des_signes_dalerte_a_la_consultation_dediee_en_soins_primaires_1er_ligne-_synthese.pdf

En effet, les TSA ne se manifestent pas que par un arrêt ou une régression du langage et de la communication. (Un grand nombre n’ont à cet âge démarré aucune forme de communication, donc il ne s’agit spécifiquement ni d’un arrêt ou d’une régression.)

3/ Le délai de 3 mois après la consultation de repérage est à ce jour utopique.

4/ Développer et préciser les troubles cognitifs qui peuvent être repérés dès 3 ans : au niveau du fonctionnement des fonctions exécutives, du traitement de l’information, de la mémoire de travail, difficultés de généralisation des apprentissages. Spécifier les particularités pour le TSA, le TDAH, la DI… Prendre de la distance avec les mesures psychométriques (Qi), qui sont bien souvent inexploitables et peu représentatives du niveau du sujet pour le TSA. Encourager le développement de nouveaux outils d’évaluation dans ce domaine.

Préciser les difficultés à transférer des acquisitions de motricité (fine ou globale), pour le développement de l’autonomie au quotidien (habillage, hygiène). — p.150

HAS TSA 2025 — HAS (2026)

tés et adaptés, après échanges entre la famille et les professionnels, éventuellement après avis auprès d’une équipe spécialisée ou du CRA [RBP 2012].

     3.1.1. Interventions précoces (tableau 2)

Il est recommandé de mettre en place une intervention précoce dans l’autisme dès l’apparition des premiers signes d’alerte13, sans attendre la confirmation du diagnostic et de la poursuivre après que le diagnostic d’autisme a été confirmé (cf. RBP Diagnostic, HAS 2018). Une intervention précoce comprend toute intervention développementale et comportementale, couvrant les domaines physique, sensoriel, moteur, socio-émotionnel, cognitif et de la communication. Une intervention précoce inclut des interventions directes auprès du nourrisson ou de l’enfant, une guidance parentale et un soutien aux acteurs de l’enfance et de la petite enfance, tels que les établissements d’accueil du jeune enfant, les assistantes maternelles ou encore les écoles maternelles. Dans le cadre d’une intervention précoce, il est recommandé de proposer aux nourrissons et enfants présentant un risque avéré ou un diagnostic de TSA au moins 10 heures hebdomadaires d’interventions réalisées par des professionnels spécifiquement formés aux approches développementales et comportementales et à la guidance parentale. Il est recommandé de compléter ces 10 heures hebdomadaires d’intervention par des activités médiées par les parents à domicile et des interventions menées par les professionnels des modes d’accueil et de garde des jeunes enfants et des écoles. Pour les enfants autistes de moins de 6 ans, il est recommandé de prioriser des interventions précoces fondées sur des preuves d’efficacité permettant d’intervenir sur la trajectoire développementale. Elles incluent les interventions comportementales et/ou développementales précoces telles que : interventions comportementales intensives précoces [Early Intensive Behavior Intervention (EIBI)], interventions comportementales développementales en milieu naturel [Naturalistic Developmental Behavioral Interventions (NDBI)], interventions développementales [Developmental interventions] et pratiques médiées par les parents [Parent-Mediated Interventions (PMI)] (cf. liste des interventions globales précoces recommandées détaillée dans le Tableau 2 ci-dessous). Le Tableau 10 propose une description d’un panel plus large d’interventions globales. — p.24

INSERM Autisme — INSERM (2024)

Une épidémie d’autisme, vraiment ? – interview – 3 min 48 – vidéo de la série Canal Détox – 2019 Des troubles qui affectent les relations interpersonnelles, la communication et le comportement Les personnes atteintes d’autisme semblent peu accessibles aux autres. Elles établissent difficilement les contacts nécessaires à la construction d’une relation interpersonnelle, en particulier les contacts visuels. Le plus souvent, elles ne répondent pas lorsqu’on les appelle. Elles sourient rarement et semblent ne pas comprendre les sentiments et les émotions des autres. Les troubles de la communication associés à l’autisme touchent à la fois le langage et la communication non verbale. Une importante proportion des personnes atteintes de TSA – mais pas une majorité – présente des troubles du langage : répétition incessante des mêmes phrases, modulation et formulations inhabituelles, non utilisation de termes abstraits... Une partie d’entre elles ne parle pas du tout et beaucoup peinent à entrer dans un dialogue. Par ailleurs, elles ne comprennent et n’utilisent pas les éléments de communication non verbale tels que les gestes, les expressions du visage, le regard ou le ton de la voix. Les personnes concernées par l’autisme ont souvent des comportements répétitifs (balancements du corps, battements des mains, tournoiements…), auto-agressifs (se mordre les mains, se cogner la tête…) ou inappropriés (pleurer ou rire sans raison apparente…). Elles s’attachent souvent à des objets qu’elles utilisent de manière détournée, par exemple en les alignant ou en les faisant tourner inlassablement. En général, elles tolèrent mal le changement (de lieux, d’emplois du temps, de vêtements, d’alimentation…). Une situation imprévisible peut provoquer une réaction d’angoisse ou de panique, de colère ou d’agressivité. Ces personnes qui semblent souvent indifférentes au monde extérieur peuvent donc, de manière paradoxale, y être extrêmement sensibles : la lumière, le contact physique ou certaines odeurs peuvent déclencher des réactions de rejet très fortes. L’autisme et les autres TSA s’accompagnent souvent de troubles du sommeil, de problèmes psychiatriques (dépression, anxiété), de troubles du développement (trouble de l’apprentissage ou de l’attention/hyperactivité). Près d’un autiste sur cinq souffre également d’épilepsie. Les premiers signes, avant 3 ans Les premiers signes évocateurs de l’autisme se manifestent le plus souvent entre 18 et 36 mois. L’enfant est trop calme ou au contraire trop excité. Il semble indifférent au monde sonore et aux personnes qui l’entourent. Il ne répond pas à son prénom et ne réagit pas (ou peu) aux séparations et aux retrouvailles. Il ne sourit pas (ou rarement) et reste silencieux. Il ne regarde pas dans les yeux, ne joue pas à faire « coucou », ne pointe pas du doigt et ne cherche pas à imiter les adultes. — p.4

R), ni les caractéristiques psychologiques des parents (en particulier les prétendues « mères réfrigérateurs ») ne sont des facteurs de risque de TSA.

Une prise en charge globale L’autisme et les TSA ne se soignent pas, mais une prise en charge adaptée améliore les capacités fonctionnelles des personnes concernées à interagir avec le monde qui les entoure et à s’y adapter. Les troubles persistant toute la vie, cette prise en charge, pluridisciplinaire et individualisée, doit « suivre » le patient : elle évolue depuis l’enfance puis l’adolescent et à l’âge adulte. Fondée sur une approche comportementale et développementale, la prise en charge des TSA comprend des dimensions sanitaires, médico-sociales et sociales. Dans toute la mesure du possible, elle est conçue et réalisée avec la personne concernée et non pour elle. Des troubles à dépister au plus tôt Pour prendre en charge les personnes qui présentent un TSA, encore faut-il les reconnaître comme telles. À cet égard, un dépistage précoce – autant que possible dès 18 mois – est essentiel : plus la prise en charge est démarrée tôt et meilleurs en seront les résultats. Une prise en charge précoce permet en effet des progrès supérieurs et évite l’apparition de surhandicaps. — p.7

Dyscalculie : quand la suspecter chez son enfant ? — expert (2024)

met de mettre en place des adaptations pédagogiques rapidement et de proposer un bilan diagnostique et une prise en charge spécialisée si nécessaire. 

Nous vous proposons des critères de repérage selon l’âge de votre enfant et le contexte. Attention : certaines de ces observations peuvent fréquemment être retrouvées dans le développement normal de l’enfant. Elles doivent alerter lorsqu’elles sont nombreuses, importantes, persistantes dans le temps (plusieurs mois) et qu’elles ont un impact sur les apprentissages scolaires, sur les résultats ou sur le fonctionnement au quotidien de votre enfant.

1/ Signes qui peuvent être repérés dans les activités quotidiennes

Difficultés à dénombrer (compter) 4 objets. Difficultés à trier des objets par catégorie (couleur, forme, taille, etc…).

Difficultés à réciter les nombres de 1 à 10 dans l’ordre, ce que l’on appelle la “comptine numérique”. Difficultés à ordonner des objets selon une règle simple (ex : du plus petit au plus grand).

Difficultés à dénombrer (compter) 10 objets. Difficultés à reconnaître les chiffres sous leur forme arabe de “0” à “9”. Difficultés à comprendre ou à utiliser des mots mathématiques comme “le premier, le dernier, au début, au milieu, à la fin…” 2/ Signes qui peuvent être repérés dans le contexte des apprentissages scolaires : — p.1

les-tests — Comprendre l'autisme (2017)

cette page et ce quelque soit sa fiabilité ne saurait remplacer un diagnostic posé par un psychiatre dans le cadre d'évaluations pluridisciplinaires.

Les enfants peuvent passer des tests pour diagnostiquer l'autisme à partir de 18 mois. Les Recommandations des Bonnes Pratiques Professionnelles recommandent des interventions précoces pour accompagner les personnes le plus tôt possible face aux difficultés qu'elles peuvent rencontrer. Ces dernières années les tests pour dépister l'autisme ont évolué et se sont améliorés en proposant des versions retravaillées de test déjà existant afin de les faire correspondre aux dernières avancées de la recherche dans ce domaine.

L'objectif des tests est de repérer un ensemble de signes comportementaux qui correspondent au fonctionnement des personnes autistes. Les test permettent d'objectiver les observations des professionnels à l'aide d'échelles standardisées. Pour cela les personnes autistes sont comparer à des personnes non autistes sur un certain nombre de manifestation comportementale typique de l'autisme et des scores sont attribués à ces comportements pour évaluer leur écart par rapport à la norme.

Important

L'utilisation de ces tests requiert généralement une formation à leur utilisation ainsi qu'une bonne connaissance des caractéristiques de l'autisme. — p.1

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Sources mobilisées (5)