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Dyspraxie France DYS

Association dédiée à la dyspraxie et aux troubles de la coordination. Information et accompagnement.

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Dyspraxie France DYS

En bref

Pour aller plus loin • Comment améliorer le parcours de santé d’un enfant avec troubles spécifiques du langage et des apprentissages – Guide de la Haute autorité de santé (2017) • Mon cerveau à… Ont présenté une communication Marianne DELÉTANG, fédération Dyspraxique mais fantastique, Roubaix Grégory FAIDEAU, psychomotricien en libéral, Versailles Pascale GILBERT, médecin coordonnateur de la… développemental de la coordination TSLO : troubles spécifiques du langage oral XI Introduction Le trouble développemental de la coordination (TDC), ou dys- praxie, est un trouble fréquent qui repose…

INSERM Dys Dossier — INSERM (2024)

Pour aller plus loin • Comment améliorer le parcours de santé d’un enfant avec troubles spécifiques du langage et des apprentissages – Guide de la Haute autorité de santé (2017) • Mon cerveau à l’école – site développé par l’unité de neuroimagerie cognitive (unité Inserm/CEA 992) • Dyslexie – Tous à l’école • Dyspraxie – Tous à l’école • Le cartable fantastique – outils pour les élèves dyspraxiques • Dysgraphie – Tous à l’école • Dysphasie – Tous à l’école • Trouble Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité (TDA/H) • TDA/H Ressources – ressources documentaires sur les troubles de l’attention • La course aux nombres – un jeu qui s’adresse tout particulièrement aux enfants qui éprouvent des difficultés en maths (dyscalculie), imaginé par l’unité de neuroimagerie cognitive (unité Inserm/CEA 992) • Les troubles spécifiques du langage et des apprentissages – Institut national supérieur de formation et de recherche pour l’éducation des jeunes handicapés et les enseignements adaptés (INSHEA) Associations de patients • Dyspraxie France Dys • Fédération française des Dys (FFDys) • Compter avec les dyspraxies • APEDA Dys France • Intelligent et Différent • Fédération Anapedys • Association Avenir dysphasie France (AAD France) • Fédérartion Dyspraxique mais fantastique (DMF) France

Retour en haut de page — p.6-7

INSERM TDC 2019 — INSERM (2019)

Ont présenté une communication Marianne DELÉTANG, fédération Dyspraxique mais fantastique, Roubaix Grégory FAIDEAU, psychomotricien en libéral, Versailles Pascale GILBERT, médecin coordonnateur de la MDPH de Seine-et- Marne, Saigny-le-Temple Julie LAPRÉVOTTE, ergothérapeute, Université de Bourgogne, Dijon Vincent MARRON, association Dyspraxie France Dys, Varennes-sur-Allier Laure PISELLA, Centre de recherche en neurosciences de Lyon, Inserm U 1028, Université Claude Bernard-Lyon 1, Université Saint-Étienne – Jean Monnet, CNRS, Lyon Serge THOMAZET, Laboratoire activité, connaissance, transmission, édu- cation, EA 4281, Université Clermont Auvergne, Clermont-Ferrand

   Coordination scientifique, éditoriale, bibliographique
   et logistique
   Pôle expertise collective de l’Inserm
   Responsable : Laurent FLEURY
   Coordination de cette expertise : Marion CIPRIANO, Fabienne BONNIN,
   Isabelle VAZEILLES, Laurent WATROBA
   Documentation : Chantal GRELLIER et Bénédicte VARIGNON
   Édition scientifique : Anne-Laure PELLIER
   Secrétariat : Cécile GOMIS

   Département Information scientifique et communication (DISC)
   Relecture, mise aux normes bibliographiques : Marie-Charlotte FERRAN,
   Annie METAIS

VIII — p.10

développemental de la coordination TSLO : troubles spécifiques du langage oral XI

Introduction

Le trouble développemental de la coordination (TDC), ou dys- praxie, est un trouble fréquent qui repose sur des diagnostics indiquant la présence chez l’enfant d’un trouble développe- mental se manifestant principalement dans des habiletés ges- tuelles, et se traduisant souvent par des difficultés d’apprentis- sage à l’école ainsi que par des limitations dans d’autres activités de la vie quotidienne que ce soit à la maison ou par exemple dans les activités extra scolaires sportives ou manuelles (la per- sonne est jugée lente, maladroite, peu habile). Les terminologies « TDC » et « dyspraxie » recouvrent une grande hétérogénéité (en termes de sévérité mais aussi de forme du trouble), tant au niveau des déficiences et compétences fonc- tionnelles que des répercussions sur les activités et la participa- tion. À cette hétérogénéité s’ajoutent des associations fré- quentes avec d’autres troubles, comme le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H), les troubles des apprentissages (dysgraphie, dyscalculie, dyslexie, dysorthogra- phie), les troubles du langage, etc. À partir de cette complexité, l’enjeu est d’établir pour chaque individu une prise en charge (sanitaire, médicale) et un accom- pagnement (éducatif, social, etc.) personnalisés et performants. Ce qui suppose notamment un diagnostic précis et un parcours de santé adapté pour favoriser l’autonomie, l’inclusion et la qua- lité de vie de ces personnes. Les connaissances scientifiques sur le TDC ou la dyspraxie sont en pleine expansion et apportent de précieuses informations pour mieux comprendre ce trouble. Elles restent néanmoins encore limitées, souffrant de certaines faiblesses méthodologiques, et apparaissent lacunaires sur divers enjeux posés par ce trouble. Le terme de « dyspraxie », plus précisément « dyspraxie de déve- loppement », n’apparaissant plus dans les classifications XIII — p.15

Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie

   internationales, nous privilégierons, tout au long de l’expertise,
   l’usage du terme « TDC », reconnu internationalement et plus
   fréquemment employé dans les articles identifiés. Précisons que
   ce choix renvoie à un usage scientifique alors que l’utilisation
   du terme « dyspraxie » renvoie à un usage majoritairement dans
   le champ social (professionnels de santé, associations de familles,
   etc.).
   L’objectif principal de cette expertise, réalisée à la demande de
   la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), est
   de réunir et d’analyser les connaissances issues des recherches
   internationales et pluridisciplinaires sur le TDC afin d’émettre
   des recommandations d’actions et de recherches qui pourront
   contribuer à l’amélioration de l’accompagnement des personnes
   concernées, dans la perspective d’une meilleure prise en charge,
   scolarisation, participation sociale et d’un meilleur bien-être de
   ces personnes et de leur entourage.
   Pour mener à bien notre objectif, les étapes préparatoires ont
   consisté à recenser la littérature scientifique internationale sur
   le sujet et à constituer un corpus bibliographique ainsi qu’à éla-
   borer un programme scientifique. Sur cette base, le groupe
   d’experts pluridisciplinaire a ensuite procédé à l’analyse de la
   littérature identifiée et s’est mis d’accord collégialement sur les
   principaux résultats qui en sont ressortis ainsi que sur les recom-
   mandations qui en découlent.
   Pour plus de détails sur le processus d’expertise collective et sur
   la constitution du corpus bibliographique, se reporter respecti-
   vement aux annexes 1 et 2.
   Les résultats de ce travail collectif sont présentés dans le rapport
   d’expertise. Y figurent tout d’abord la synthèse des résultats ainsi
   que les recommandations émises par le groupe. Les différents
   chapitres d’analyses sont ensuite présentés. Enfin, les commu-
   nications issues des auditions menées avec des acteurs extérieurs
   au groupe sont rapportées.
   Ce fascicule reprend la synthèse et les recommandations issues
   du rapport d’expertise.

XIV — p.16

Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie

   Le terme « dyspraxie » est utilisé par les individus concernés
   mais son articulation avec celui de TDC est floue

   Malgré le consensus scientifique international autour de l’utili-
   sation du terme TDC (ou TAC jusqu’au DSM-5), l’appropria-
   tion de ce terme en France et par les personnes concernées
   (personnes diagnostiquées et leurs familles mais aussi profession-
   nels impliqués dans les secteurs sanitaire, médico-social, sco-
   laire, etc.) reste limitée. En France, le terme « dyspraxie », qui
   renvoie à l’expression plus précise de « dyspraxie de développe-
   ment », semble plus utilisé au sein de la population, comme
   l’indiquent notamment les noms des principales associations de
   famille concernées – Dyspraxique Mais Fantastique et Dyspraxie
   France Dys – mais aussi au sein de l’institution scolaire comme
   en attestent plusieurs textes et rapports de référence 5. À noter
   que le préfixe -dys, permet un rapprochement avec d’autres trou-
   bles neuro-développementaux spécifiques dans ce qui est parfois
   appelé « la constellation des dys » (dyslexies, dyscalculies,
   dysorthographies, etc.).
   L’expression « dyspraxie développementale » correspond litté-
   ralement à un trouble des praxies d’origine développementale.
   Les praxies sont définies par Piaget comme « des systèmes de
   mouvements coordonnés en fonction d’un résultat ou d’une inten-
   tion » (1960) 6. Toutefois, la notion de praxie fait également
   l’objet de définitions nombreuses et disparates, recouvrant des
   processus hétérogènes. Elles renvoient en général à une
   approche cognitive de la motricité et s’insèrent pour partie dans
   un cadre neuropsychologique.
   L’articulation entre TDC et dyspraxie de développement est,
   elle aussi, variable avec quatre cas de figure présents dans la
   littérature, allant de deux entités distinctes à deux termes équi-
   valents en passant par les dyspraxies de développement comme — _p.20_

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Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie  Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) (EDP Sciences, 2019) Chez l’enfant, le trouble développemental de la coordination (TDC), ou dyspraxie, est un trouble fréquent se manifestant principalement dans des habiletés gestuelles, et se traduisant souvent par des difficultés d’apprentissage ... Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie - Synthèse et recommandations  Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) (EDP Sciences, 2019) ShareThis Copy and Paste — p.1

INSERM Dys 2007 — INSERM (2007)

dys ». L’association « dyslexie et hyperactivité » sera également traitée dans le chapitre sur les troubles asso- ciés comportementaux et émotionnels.

Dyslexie et troubles moteurs Dans la population citée ci-dessus (Habib, 2003), les troubles concernant la motricité (dyspraxie et dysgraphie) représentent 56 cas, soit 26 % de la population totale. La comorbidité entre dyslexie et troubles moteurs est par- ticulièrement intéressante, car elle a fourni une piste pour tenter d’expliquer la dyslexie. Comme le fait remarquer Albaret (1995), la notion de dyspraxie a connu un très grand nombre de dénominations, révélant la complexité et le peu de compréhension que les scientifiques possèdent encore de ces problèmes. C’est ainsi que l’on rencontre les termes de « maladresse anormale » (Orton), « maladresse congénitale » (Ford), « dyspraxie de développement » (Brain), « apraxie de développement » (Walton), « maladresse de développement » (Reuben et Bakwin), les tableaux « d’agnosie et apraxie du développement » (Gubbay), les « dyspraxies-dysgnosies de développement » (Lesny, 1980) et, 353 — p.371

Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie – Bilan des données scientifiques

   dernièrement, le trouble d’acquisition des coordinations (DSM-IV) ou le
   trouble spécifique du développement moteur (CIM-10) (Albaret, 1995).
   On admet cependant que les troubles de la coordination, qui représentent
   environ 6 % (Albaret, 1995 ; Kadesjö et Gillberg, 1999) de la population
   générale, avec ici encore une nette prédominance de garçons, comportent
   divers symptômes aisément reconnaissables, mais qui se regroupent entre
   eux de manière très variable. Schématiquement, on reconnaît des troubles
   des « praxies », c’est-à-dire de la capacité à choisir, planifier, séquencer, et
   exécuter le mouvement, avec des conséquences d’importance variable sur les
   actes de la vie quotidienne (sauter, lacer ses chaussures, attraper une balle),
   en fait tous les actes qui nécessitent une bonne coordination gestuelle.
   L’incidence de ces troubles sur les apprentissages peut être majeure : parfois
   des actes aussi simples que tirer un trait avec un crayon et une règle, voire
   sortir sa gomme de sa trousse, peuvent être un obstacle insurmontable pour
   l’enfant à l’école. L’un des meilleurs exemples de la nécessité d’une bonne
   coordination visuo-motrice dans les apprentissages est sans doute celui de la
   poursuite visuelle, souvent altérée chez les dyspraxiques, et nécessaire à
   l’apprentissage de la lecture. Mais les troubles chez le dyspraxique ne se résu-
   ment pas à des troubles moteurs, ou même de coordination sensori-motrice :
   des troubles de nature purement sensorielle peuvent sans doute être intégrés
   dans le concept de dyspraxie, de manière plus ou moins franche, intéressant
   de manière variable les principaux systèmes sensoriels impliqués dans la
   motricité : système proprioceptif, visuel et vestibulaire. En fait, toute action
   impliquant la gestualité et/ou la posture nécessite également des capacités
   perceptives et visuo-spatiales intactes, de sorte qu’il est difficile de dissocier
   ce qui est purement praxique, de ce qui relève de capacités perceptives.
   Cette complexité est bien illustrée dans la réalisation de la figure de Rey,
   outil classique appartenant à la fois au neuropsychologue et au psychomotri-
   cien, et particulièrement utile pour déceler des troubles de l’intégration
   visuo-praxique. En outre, parmi les troubles moteurs eux-mêmes, on va pou-
   voir distinguer ceux qui touchent les muscles proximaux et la posture, de
   ceux qui touchent l’exécution des mouvements fins et distaux, ou encore
   ceux qui concernent globalement tous les types de motricité. On comprend
   donc que, selon la présence ou l’absence de tous ces symptômes, les tableaux
   puissent être, au final, éminemment variables entre divers patients, pourtant
   tous qualifiés de dyspraxiques ou DCD (developmental coordination disorder).
   Ces constatations ont amené diverses équipes à rechercher des sous-types de
   dyspraxie, correspondant à des associations variées de symptômes et les diffé-
   rents types de regroupements possibles, en utilisant des outils statistiques
   sophistiqués à la recherche de « clusters » ou regroupements de signes
   (Dewey et Kaplan, 1994 ; Hoare, 1994). De manière générale, ces tentatives
   ont été peu fructueuses, et certains se sont même demandés (Macnab et
   coll., 2001) si l’utilisation d’outils statistiques tels que l’analyse de cluster est

354 une méthode pertinente pour approcher la question, face à l’incapacité des — p.372

Sante.fr Dys durables — DGS (2024)

sticité cérébrale : elle s’opère tout au long de notre vie. Enseignants, éducateurs, médiateurs, parents, enfants, voici une raison d’être optimiste !

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ce Intelligent et Différent Fédération Anapedys Association Avenir dysphasie France (AAD France) Fédérartion Dyspraxique mais fantastique (DMF) France

Dossier réalisé sous la coordination de Yann Mikaeloff (Centre de référence des troubles des apprentissages, unité de Rééducation neurologique infantile, CHU Bicêtre, AP-HP/unité Inserm 1178, Villejuif), avec Yves Chaix (CHU Purpan, unité Inserm 1214, Toulouse), Franck Ramus (Institut d’étude de la cognition, Paris), Florence Delteil (CHU Bicêtre), Caroline Huron (unité 992 Inserm/CEA), Catherine Billard (pédiatre et neurologue), Sandrine Rossi et Céline Lanoë (CNRS/Université de Caen).

À retrouver sur https://www.inserm.fr/dossier/troubles-specifiques-apprentissages/

A PROPOS DE INSTITUT NATIONAL DE LA SANTÉ ET DE LA RECHERCHE MÉDICALE - INSERM En savoir plus Troubles cognitifs, les troubles qui ne se voient pas

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Sante.fr Troubles cognitifs — DGS (2024)

ilan pluridisciplinaire est nécessaire. Il permet de cerner la nature et l’ampleur du (ou des) trouble(s) et de s’orienter vers les aides disponibles.

Ce bilan est orienté et prescrit par un médecin, pédiatre, neuro-pédiatre ou pédopsychiatre, qui prendra l’avis d’un psychologue ou neuropsychologue, un psychomotricien, un orthophoniste, un ergothérapeute, un kinésithérapeute.

Par ailleurs, en plus du support médical il existe en France des instances à solliciter pour bénéficier d’un accompagnement (cf. rubrique liens à consulter). En fonction du trouble et de son degré certains enfants seront orientés vers des établissements spécialisés alors que d’autres pourront suivre une scolarisation en milieu ordinaire avec, par exemple, un soutien personnalisé.

Il existe, pour les personnes présentant des troubles « dys », des outils informatiques adaptés à leurs besoins qui peuvent fournir une aide non négligeable (logiciels d’aide à l’écriture, à la lecture ou multifonctions). Pour savoir lequel choisir, référez-vous à l’équipe médicale qui entoure votre enfant.

Liens utiles Association pour la dysphasie : http://www.dysphasie.org/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1 Fédération française des « Dys » Guide de l’INPES pour les parents sur les troubles « dys » Allocation d’Education de l’Enfant Handicapé (AEEH) Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) 

À retrouver sur https://www.mpedia.fr/art-les-troubles-cognitifs/p.11-12

é (AEEH) Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) 

À retrouver sur https://www.mpedia.fr/art-les-troubles-cognitifs/

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