Serenaid

WAIS-IV — Échelle d'intelligence pour adulte

Échelle d'intelligence de Wechsler pour adulte (WAIS-IV, version française 2011), test psychométrique de référence pour l'évaluation du fonctionnement cognitif global et des capacités spécifiques chez les 16-79 ans.

⚠ Mode extraits bruts. La synthèse rédigée n'a pas pu être validée pour cette entité (validation failed (score 0.80 < 0.8): 1/1 chiffres factuels absents des sources : 79ans). Les passages des sources sont affichés tels quels.

WAIS-IV — Échelle d'intelligence pour adulte

En bref

4 ans à 7 ½ ans complémentaires) WPPSI-IV Verbal Échelle d’intelligence 60 mi- 15 subtests (dont 3 nou- de Wechsler pour en- nutes veaux) 6 ans à 16 ans 11 mois Wechsler, fants et adolescents – (plus… 670 enfants de 7 à 12 items chacune Raven, 2008 SPM ou (PM48) 111/2 ans Échelle non verbale 4 ans-8 ans 2 versions (2/4 items) d’intelligence de Non verbal Notes standards m = 50, 30 mi- Matrices,… des difficultés d’apprentissage ou des troubles attentionnels.

HAS TSA 2025 — HAS (2026)

4 ans à 7 ½ ans complémentaires) WPPSI-IV

Verbal Échelle d’intelligence 60 mi- 15 subtests (dont 3 nou- de Wechsler pour en- nutes veaux) 6 ans à 16 ans 11 mois Wechsler, fants et adolescents – (plus Échelle totale et 5 in- 2016 5ed courte dices : principaux et WISC-IV) WISC-V complémentaires

HAS • Trouble du spectre de l’autisme : interventions et parcours de vie du nourrisson, de l’enfant et de l’adolescent • janvier 2026 71 — p.71

670 enfants de 7 à 12 items chacune Raven, 2008 SPM ou (PM48) 111/2 ans

            Échelle non verbale         4 ans-8 ans                                     2 versions (2/4 items)
            d’intelligence  de

Non verbal Notes standards m = 50, 30 mi- Matrices, code, assem- Wechsler et Wechsler  = 10 nutes blage d’objets, arrange- Naglieri, WNC ment d’images 2009 QI percentile

            Échelle d’intelligence      Deux étalonnages                                Formes 7 et 15 subtests
            de Wechsler pour la

Verbal 2 ½ ans-3 ans 11 mois 60 mi- 3 échelles (indice total, Wechsler, période préscolaire et nutes indices principaux et 2014 primaire – 4ed 4 ans à 7 ½ ans complémentaires) WPPSI-IV — p.71

HAS TDAH Argumentaire 2024 — HAS (2024)

des difficultés d’apprentissage ou des troubles attentionnels. Pour les enfants de 5 ans à 16 ans.

WISC-V Évaluation de l’intelligence de l’enfant de 6 ans à 16 ans. Échelle d’intelligence de Wech- Permet une évaluation des fonctions cognitives globales de l’enfant (com- sler pour enfants et adolescents préhension verbale, raisonnement, mémoire de travail, vitesse de traite- ment...). Apprécie aussi l’impact du TDAH sur les fonctions cognitives et permet d’éliminer certains diagnostics différentiels comme la déficience intellec- tuelle. Plusieurs versions selon l’âge : − WPPSI : petite enfance (2,5 ans à 6 ans) − WISC : 6 à 16 ans − WAIS : à partir de 16 ans

    2.6.5. Autres bilans

Chez l’enfant et l’adolescent, devant la suspicion d’un TDAH, d’autres troubles du neurodéveloppe- ment sont à rechercher, ainsi que d’autres troubles psychiatriques associés, à la fois en tant que co- morbidité ou en tant que diagnostic différentiel. — p.90

PNDS T21 2020 — HAS (2020)

PNDS « Trisomie 21 »

ORL Oto-Rhino-Laryngologie OSM Otite séromuqueuse PCA Persistance du Canal Artériel PPC Pression positive continue PCO2 Pression artérielle de gaz carbonique PEC Prise en charge PEP-III Psychoeducational Profile-III PNDS Protocole National de Diagnostic et de Soins PPT Phoneme Perception Test PPT21 / PT21 Personne Porteuse de Trisomie 21 / Porteuse de Trisomie 21 QI Quotient intellectuel RGO Reflux gastro-œsophagien SAOS Syndrome d'apnées obstructives du sommeil SCQ Social Communication Questionnaire SE Syndrome d’Eisenmenger SESSAD Service d'éducation spéciale et de soins à domicile SIB Severe Impairment Battery T21 Trisomie 21 T3 Triiodothyronine T4 Thyroxine T4F Tétralogies de Fallot TAP Test of Attentional Performance TDAH Trouble déficit de l’attention/hyperactivité Tea Test of Everyday Attention TeaCh Test of Everyday Attention for Children Tg Thyroglobuline THM Traitement hormonal de la ménopause TOGD Transit oeso-gastro-duodénal TPO Anti-thyroperoxydase TSA Troubles du spectre autistique TSH Thyroid stimulating hormon TSI Test for Severe Impairment VOSP Visual Object and Space Perception WAIS-IV Wechsler Adult Intelligence Scale-IV WISC-V Wechsler Intelligence Scale for Children-V WPPSI-IV Wechsler Preschool and Primary Scale of Intelligence-IV

  CRMR et CCMR « Anomalies du développement et syndromes malformatifs avec ou sans Déficience
                 Intellectuelle de causes Rares» Région Sud-Est / Janvier 2020
                                                      7 — _p.7_

et avec les personnes étrangères – Capacité d’attention conjointe.

Outils recommandés pour l’évaluation de la cognition en fonction de l’âge et du niveau de l’enfant/adulte Evaluation de l’efficience cognitive globale. Batteries standards : WPPSI-IV (âge développemental entre 4 et 7 ans), La première évaluation de l’efficience globale WISC-V (enfants, âge développemental entre 6 et 16 doit être proposée aux alentours de l’âge de 4/5 ans), WAIS-IV (adultes). ans lors de la maternelle, puis à l’âge de 8/9 ans et au début de l’adolescence à 12/13 ans puis à Batteries adaptées aux patients ne pouvant pas l’âge adulte. être évalués par une batterie standard (difficultés Les évaluations doivent être répétées pour cognitives majeures, trouble du comportement qualifier le degré de DI. important) : PEP-III (enfants), AAPEP (adultes).

CRMR et CCMR « Anomalies du développement et syndromes malformatifs avec ou sans Déficience
               Intellectuelle de causes Rares» Région Sud-Est / Janvier 2020
                                                  25 — _p.25_

INSERM Dys 2007 — INSERM (2007)

n de la lecture et de l’orthographe à la fin d’une série de séances orthophoniques), et d’échanger avec les rééducateurs et les parents.

   Outils confirmant le diagnostic
   Ils peuvent être classés selon l’âge et l’apprentissage ou la fonction cognitive
   considérés. Les tests utilisés en France pour le langage oral et écrit sont ras-
   semblés dans le tableau 21.II A. Les outils explorant les fonctions cognitives
   en dehors du langage oral et écrit sont présentés dans le tableau 21.II B.
   Les outils diagnostiques envisagés ici concernent le diagnostic des troubles
   des apprentissages scolaires mais également des fonctions cognitives sous-
   jacentes à ces apprentissages.

   Échelles d’intelligence
   Les échelles de Weschler (WPPSI-R ou WPPSI-III avant 6-7 ans, et
   WISC-III ou WISC-IV après 6 ans) sont les plus utilisées. Elles permettent de

554 définir un profil cognitif au prix d’un examen long qui ne peut être réalisé — p.572

INSERM DI 2016 — INSERM (2016)

et validés

   Le diagnostic de la déficience intellectuelle repose sur la pré-

14 sence des critères fournis par le DSM-5 ou l’AAIDD, comme

Synthèse

indiqué ci-dessus, à savoir : une limitation dans le fonctionne- ment intellectuel (QI < 70), des limitations du comportement adaptatif et l’âge d’apparition des troubles. L’évaluation de la personne dans un cadre diagnostique s’appuie sur un recueil minutieux d’informations en provenance de sources multiples (parents, enseignants, éducateurs, professionnels de santé, etc.) et à l’aide d’outils psychométriques récents et validés. Elle s’effectue le plus souvent dans un contexte pluridisciplinaire. L’évaluation des capacités de raisonnement (par un test psycho- métrique ou test de QI) est une étape indispensable du dia- gnostic de déficience intellectuelle à distinguer par exemple des troubles spécifiques d’apprentissage (diagnostic différentiel). Plusieurs instruments de qualité sont actuellement disponibles pour pratiquer l’évaluation du quotient intellectuel : échelles de Wechsler, les plus utilisées en France comme à l’étranger (WPPSI IV, WISC IV, WAIS IV), KABC-II, et plus récem- ment, la NEMI-2. Les anciens tests (Terman-Merill, WISC-R, etc.) induisent une surévaluation des capacités intellectuelles liée à l’effet Flynn 6 et leur utilisation augmente ainsi le risque de faux négatifs. Les spécialistes s’accordent pour dire qu’une évaluation valide repose sur l’utilisation d’instruments psycho- métriques récents. En raison des contraintes temporelles de l’examen psycholo- gique, ont été proposées des versions abrégées des tests classi- ques. Dans le cadre de la DI, celles-ci ne sont pas suffisamment précises et sont sources d’erreur diagnostique. Par ailleurs, le choix des épreuves et les conditions de l’examen psychologique doivent parfois être aménagés en fonction des difficultés parti- culières de la personne, comme la présence de troubles moteurs, visuels ou auditifs ou du langage. Sont proposées différentes épreuves non-verbales adaptées à l’évaluation d’enfants présen- tant des difficultés de langage (comme, par exemple, les Matrices Progressives de Raven). Cependant, les résultats obtenus ne sont

  1. Effet Flynn : observation d’une augmentation sensible des résultats aux tests d’intelli- gence de génération en génération, de l’ordre de 3 à 5 points par décennie. 15 — p.32

ANAE — expert (2020)

ANAE N° 169 - Le WISC-V dans la pratique clinique - Coordonné par le Pr J. Grégoire - ANAE - Approche Neuropsychologique des Apprentissages chez l'Enfant

ANAE REVUE  ·  06. décembre 2020

ANAE N° 169 - Le WISC-V dans la pratique clinique - Coordonné par le Pr J. Grégoire

 

ANAE N° 1 69

 

 

Le WISC-V

dans la pratique clinique

L’échelle de Wechsler pour les enfants 5e édition

 

Dossier coordonné par le Pr Jacques Grégoire, Université de Louvain, Belgique 

 

L’échelle d’intelligence de Wechsler pour les enfants (WISC) est un des tests cliniques les plus utilisés en France, en Belgique et en Suisse. La version française de sa 5 e édition est parue en 2016 et son utilisation tend à se généraliser en clinique de l’enfant et de l’adolescent. Cette nouvelle édition représente une évolution majeure. À la différence des versions précédentes, elle se base explicitement sur le modèle de l’intelligence élaboré par Carroll et par Cattell et Horn qui est aujourd’hui désigné par l’acronyme CHC. Ce modèle hiérarchique de l’intelligence comprend trois niveaux.

 

 

Au premier niveau se trouvent les aptitudes cognitives élémentaires.

 

Le second niveau du modèle comprend un nombre réduit d’aptitudes de grande étendue qui, chacune, coordonnent une gamme d’aptitudes du premier niveau.

 

Enfin, au sommet du modèle, une aptitude générale intègre de l’ensemble des aptitudes et justifie le calcul d’une note globale au test, en l’occurrence un QI.

 

Le WISC-V mesure cinq aptitudes de grande étendue du modèle CHC :

l’intelligence cristallisée (GC), 

l’intelligence fluide (Gf),

le traitement visuel (Gv),

la mémoire à court terme (Gsm)

et la vitesse de traitement (Gs).

 

Ces aptitudes sont mesurées respectivement par les Indices Compréhension verbale, Raisonnement fluide, Visuospatial, Mémoire de travail et Vitesse de traitement. Chaque indice est évalué à l’aide de deux épreuves.

 

Parmi les dix épreuves servant au calcul des cinq indices, sept sont également utilisées pour calculer un QI. Cette nouvelle organisation du WISC peut déconcerter les praticiens habitués à calculer le QI sur la base de toutes les épreuves servant au calcul des indices. Par ailleurs, l’introduction de nouvelles épreuves, la révision des plus anciennes et, surtout, le remplacement de l’ancien indice Raisonnement perceptif par deux nouveaux indices (Raisonnement fluide et Visuospatial), obligent les praticiens à revoir leurs représentations de ce que mesurent effectivement les indices et de ce qu’ils peuvent apporter à la compréhension clinique du fonctionnement cognitif.

 

En plus d’une nouvelle architecture et d’une refonte des indices, le WISC-V propose de nouvelles normes représentatives de la population française et de nombreux scores complémentaires permettant de tirer un maximum d’informations utiles à partir des performances au test.

 

Pour pouvoir tirer parti de toutes ces données, le manuel du test, malgré d’évidentes qualités, ne suffit pas. Les cliniciens et les chercheurs doivent compléter les notions générales fournies par le manuel par des informations plus pointues issues de la recherche et du terrain clinique. Le présent numéro spécial a pour objectif de fournir une sélection de ces informations qui devraient aider les praticiens à interpréter les résultats des protocoles de WISC-V. Il propose sept articles rédigés par douze auteurs. Tous possèdent une longue expérience clinique et de solides connaissances méthodologiques en recherche.

 

Pr Jacques Grégoire

Université de Louvain (B)

 

Sommaire

 

Editorial   - E. GENTAZ

 

Avant-Propos - Le WISC-V dans la pratique clinique  J. GREGOIRE

 

L’évaluation clinique du TDAH : quelle place pour le WISC-V ?

V. QUARTIER, F. BRODARD, M. HANIFI, N. STEMPFEL et P. ROMAN.

 

De l’évaluation des performances à l’estimation des compétences :

l’exemple du subtest Matrices du WISC V    K. TERRIO et P. CHARTIER

 

Le WISC-V à l’épreuve du trouble dépressif de l’adolescent   G. COGNET

 

Les différences intellectuelles entre garçons et filles. Trente-cinq ans d’évolution du WISC-R au WISC-V  

J. GREGOIRE

 

Troubles moteurs sous-jacents au profil hétérogène du WISC-V chez l’enfant à haut Potentiel :

apports de l’évaluation neuropsychomotrice normée (NP-MOT)  L. VAIVRE-DOURET

 

Le WISC-V chez les jeunes à hauts potentiels intellectuels : constats, questions et usage clinique 

S. BRASSEUR et I. GOLSCHMIDT

 

Comprendre la signification et la portée des choix statistiques dans le WISC-V 

D. BACHELIER

 

Varia

Intervention en geste graphique : effets sur l’écriture et transfert sur l’orthographe.

Une étude de cas multiple C. GOSSE & M. VAN REYBROECKB 

 

Professionnels qui êtes vous ? 

Le psychologue spécialisé en neuropsychologie

K. MICHAUDET DELCLAUX, L. MIGNOT, V. MATTIO & J. GIOCANTI

 

Thématiques 20 20

A.N.A.E. N° 164 – Prévenir les troubles de développement du langage en collaborant dans les milieux éducatifs : l’orthophonie en petite enfance et en milieu (pré)-scolaire.   En savoir plus

Coordonné par le Pr C. Maillart, Université de Liège (B).

 

A.N.A.E. N° 165 – Le jeu, ses effets sur le développement psychologique et les apprentissages de l’enfant – Regards multiples

Coordonné par S.- S. Richard Université de Genève (CH). En savoir plus

 

A.N.A.E. N° 166 – De l’oral à l’écrit: particularités et prises en charge des enfants au développement atypique

Coordonné par le Pr B. Bourdin, Université de Picardie Jules Verne (F). En savoir plus

 

A.N.A.E. N° 16 7 – Neuropsychologie des fonctions exécutives chez l’enfant : Enjeux scientifiques, stratégies d’examen et contextes cliniques . Coordonné par Pr. A. Roy, Université d’Angers (F). En savoir plus

 

A.N.A.E. N° 16 8 – Espace et Apprentissages. Coordonné par Pr M. Luyat, Université de Lille (F). En savoir plus

 

A.N.A.E. N° 169 – Le WISC-V en fonction des problématiques cliniques

Coordonné par le Pr. J. Grégoire, Université de Louvain – UCL (B). — p.1

Tous à l'école — expert (2024)

ler Intelligence Scale for Children : échelle d'évaluation de l'intelligence utilisée pour les enfants de plus de 6 ans.

Enquête et partage

Enquête

Enquête de satisfaction et d'audience

Partage

Envoyer par mail — p.1

Tous à l'école — expert (2024)

ns les tests dits « de personnalité ») par rapport à une norme, elle-même définie en référence à une population d'étalonnage : c'est le fameux « QI ».

Les tests d'intelligence, complétés par des entretiens, constituent des instruments pour observer et analyser la façon dont le sujet fonctionne intellectuellement au moment de leur passation. Les plus couramment utilisés sont le Wisc IV et le K-ABC. Le Wisc IV permet d'appréhender les niveaux d'aptitude verbale et de traitement et raisonnement visuo-perceptif, ainsi que d'évaluer la mémoire de travail et la vitesse de traitement de l'information. Il présente, en outre, l'intérêt majeur de mettre en évidence d'éventuelles disparités dans le fonctionnement cognitif. Le K-ABC, quant à lui, rend compte des processus mentaux dans leurs dimensions séquentielle et simultanée (traitement global de l'information), ainsi que du niveau des connaissances scolaires acquises et mobilisables. Sa particularité est d'offrir la possibilité d'évaluer le niveau de compétences et les processus cognitifs chez des enfants non francophones ou n'utilisant pas le langage.

En complément de ces tests, le psychologue peut proposer des épreuves qui évaluent qualitativement le raisonnement logico-mathématique (échelles adaptées de Piaget par exemple) ou d'autres permettant de préciser les capacités grapho-perceptives (test de Bender sur la structuration visuelle, test de la figure de Rey sur la mémoire et la structuration de l'espace, par exemple). — p.1

Voir cet article dans l'application →

Sources mobilisées (8)