Expression et compréhension orales
Langage oral en contexte scolaire : compréhension de consignes, expression, vocabulaire, prise de parole. Mobilise le langage oral et la communication sociale.
Expression et compréhension orales
En bref
nsion du langage à proprement dit. bjectifs d’apprentissage de la langue orale et à l’évaluation des compétences des élèves (en particulier en maternelle) ARGUMENTAIRE : Une pratique pédagogique diversifiée et structurée, permettant… version_web.qxd 26/07/2004 19:31 Page 24 L’évolution du langage chez l’enfant : de la difficulté au trouble Les principales étapes de l’évolution du langage | Les principales étapes de l’évolution du…
HAS TSA Adulte 2018 — HAS (2018)
nsion du langage à proprement dit.
Évaluation Voici les évaluations à réaliser avec l’adulte autiste pour mettre en place des apprentissages :
• langage (oral et écrit) dans ses versants réceptif et expressif et dimensions phonologique, lexicale, sémantique, syntaxique et pragmatique ; Communication • communication non verbale : Attention conjointe, imitation, praxie et langage bucco-faciale, mimiques, gestes, etc. ; • outils de communication : système alternatif ou augmentatif, nouvelles technologies. — _p.16_
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bjectifs d’apprentissage de la langue orale et à l’évaluation des compétences des élèves (en particulier en maternelle)
ARGUMENTAIRE :
Une pratique pédagogique diversifiée et structurée, permettant d’appréhender le fonctionnement du langage oral dans ses différentes fonctions et de commencer à comprendre le fonctionnement de la langue (en particulier, les rapports entre oral et écrit), revêt une dimension préventive pour tous les enfants. La définition d’objectifs appropriés à l’état des besoins des élèves, la différenciation des contenus et des stratégies pédagogiques, doivent être facilitées par des repères clairs en matière de compétences attendues et d’activités souhaitables, inscrits dans les programmes, et ainsi dans les références professionnelles partagées par tous les maîtres de l’école maternelle. Ces réponses pédagogiques adaptées aux besoins des élèves, quelles qu’en soient les formes (ateliers conversationnels, groupes de besoin, activités de remédiation, etc.), s’inscrivent dans une pédagogie globale qui intègre des démarches d’évaluation formative, qui doivent elles- mêmes être suscitées et facilitées par les programmes. Par ailleurs, elles sont rendues possibles par les outils mis à la disposition des maîtres pour le repérage des acquis et des besoins des élèves à l’entrée en grande section.
MISE EN OEUVRE : — p.20
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L’évolution du langage chez l’enfant : de la difficulté au trouble Les principales étapes de l’évolution du langage | Les principales étapes de l’évolution du langage oral
C. La compréhension du langage oral vois, c’est cassé » d’un enfant décrivant un objet au téléphone, sans plus de précisions pour son interlocuteur. Progressivement, l’enfant acquiert les indicateurs qui déterminent quel type de lan- De multiples compétences permettent à l’enfant de comprendre le gage convient à un contexte donné. Par exemple, la requête « Je langage oral dès son plus jeune âge. Toutefois, en fonction du veux un jouet » exprimée sur un mode impératif a peu de chances stade évolutif et des stimulations de l’environnement, certaines d’aboutir. L’enfant devra apprendre à atténuer les effets d’un tel modalités de « traitement » sont plus particulièrement repérables. énoncé par l’ajout d’une formule de politesse et par la modulation de l’intonation. En d’autres termes, l’enfant apprend à Ainsi, vers l’âge de deux ans et demi, trois ans, la compréhension « socialiser » son langage. est à dominance « lexicale ». Pour comprendre le langage, l’enfant identifie un mot et le met en rapport avec le contexte dans lequel le Ainsi, dès l’âge de trois ans et demi, l’enfant parvient à maîtriser la message est produit. Par exemple, dans l’énoncé « Bébé va aller au structure fondamentale de sa langue maternelle. En dépit d’ap- lit », il interprète l’énoncé en traitant le mot « lit » en fonction du proximations morphologiques et d’erreurs de syntaxe, il peut alors contexte horaire (heure du coucher, heure de la sieste). parler de façon intelligible. Toutefois, le processus d’apprentissage est loin d’être terminé. L’enfant doit poursuivre l’acquisition du sys- À partir de trois ans et demi, quatre ans en moyenne, les capacités tème phonologique, enrichir son vocabulaire (un processus qui de compréhension deviennent plus performantes : elles prennent dure toute la vie), diversifier la connaissance des formes syn- en compte les aspects morphosyntaxiques du langage oral. Le trai- taxiques et s’approprier les capacités pragmatiques. tement morphosyntaxique, qui tend à dominer jusqu’à l’âge de 6-7 ans, implique la mise en relation du thème du message et de son contenu. L’enfant peut alors interpréter un énoncé hors-contexte du type « Demain, nous irons jouer au parc ». Ce traitement aboutit8 Dans ce domaine, parmi à la construction d’une représentation mentale du lieu évoqué et d’autres, l’école maternelle joue des actions possibles (balançoire, toboggan…). un rôle déterminant. En résumé 9 La construction linguistique Dès l’âge de 4-5 ans, en relation très probable avec les expériences doit être adaptée au contexte dans lequel elle est produite. de lecture de textes narratifs par l’adulte8, et de façon plus tardive, L’enfant est naturellement doté d’habiletés qui lui permettent d’acquérir très rapidement La capacité pragmatique décrit en lien avec l’apprentissage de la lecture, l’enfant investit progres- sa langue maternelle : les conditions de l’emploi optimal des outils du « savoir sivement la compréhension du langage oral selon une modalité - Au cours de la première année, il apprend à en reconnaître les phonèmes communiquer ». Outre narrative. Cette modalité est mise en œuvre pour la compréhension et peut comprendre vers l’âge de un an un petit nombre de mots. la connaissance des règles des récits. Elle implique de la part de l’enfant la prise en compte de élémentaires qui conduisent - Le nombre de mots que l’enfant est capable de produire évolue en moyenne à la production d’un message la successivité temporelle des évènements et des relations causa- acceptable sur les plans les qui les lient. de 5 à 10 mots à l’âge de un an à près de 1 500 mots vers l’âge de trois ans. de la syntaxe et de la sémantique, ce savoir nécessite - L’acquisition de la morphosyntaxe, repérable vers l’âge de dix-huit mois, permet la connaissance des règles Enfin, et bien que précocement repérables, les capacités pragma- à l’enfant dès l’âge de trois ans de produire des énoncés grammaticaux et explicites. sociales et culturelles qui tiques9 ne se manifestent « en surface » que très tardivement. permettent de produire - La compréhension, limitée à quelques mots vers l’âge de un an, prend en compte un message adéquat dans C’est seulement entre six et sept ans que l’enfant devient capable les principaux marqueurs grammaticaux dès l’âge de trois ans. un contexte donné. de se distancier dans une situation de communication et de conce- 10 La notion de représentation voir les représentations10 de l’interlocuteur. Le langage enfantin est - La prise en compte des aspects pragmatiques du langage apparaît dès l’âge renvoie ici aux idées égocentrique : il ne contient pas toutes les informations nécessai- de six ans. qu’une personne peut se faire du monde ou d’un objet donné. res pour la bonne compréhension par l’auditeur. Exemple : le « Tu — p.14
tion du langage de l’enfant nécessite également une média- tion linguistique.
Cette médiation est tout d’abord orale et intrafamiliale, puis orale et écrite dans un contexte élargi à l’école et à la société. On doit donc souligner l’importance des stimulations senso- rielles, affectives, sociales, pédagogiques et, par voie de conséquence, le poids des carences de l’environnement sur cet aspect de la personnalité de l’enfant. — _p.23_
du langage oral. Il semble que le manque de stimulation verbale bles pour le développement du langage. Cette notion est encore
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nt ces sons dans des mots familiers.
1. L’école maternelle 2. L’école élémentaire Le langage oral se situe au cœur des apprentissages des clas- ses de maternelle. Ces classes apprennent à l’enfant à commu- L’école élémentaire s’appuie sur les compétences dévelop- niquer de façon de plus en plus riche et de plus en plus pées en maternelle pour faciliter l’entrée de l’enfant dans le complexe dans un contexte social élargi. L’élément central de la dialogue didactique31. Ce type de dialogue est conçu comme démarche pédagogique est constitué par l’aide à la construc- une base indispensable des apprentissages. Dans cette per-28 Ces programmes (arrêté du 25 janvier 2002) sont accessibles tion du langage d’évocation qui permet à l’enfant de faire revi- spective, l’école élémentaire se fixe notamment pour objectifs sur le site Web du ministère vre par la parole les évènements du passé ou de décrire un la structuration et l’enrichissement du vocabulaire et de la de l’Éducation nationale (http:// www.education.gouv.fr/bo/2002/ projet d’avenir. Le langage d’évocation offre à l’interlocuteur syntaxe, ainsi que le développement des capacités de traite- hs1/default.htm). tous les repères nécessaires à la compréhension (par exemple, ment sémantique et pragmatique. — p.26
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LES TROUBLES DE L’ÉVOLUTION DU LANGAGE CHEZ L’ENFANT 5
LANGAGE ET TROUBLES DU LANGAGE ORAL ET ÉCRIT Le langage s’inscrit dans la communication. Il est associé à la communication non verbale : regard, mimique, gestualité. Le langage comprend plusieurs domaines : - la phonologie (les sons) - le lexique (le vocabulaire) - la syntaxe (la grammaire) - la pragmatique (le sens général du discours). Son exploration comporte deux versants : - réceptif (compréhension) - expressif (production). Dans le langage écrit doivent être explorés la lecture et ses mécanismes, la transcription dans différents aspects (orthographique, lexical et grammatical) et le graphisme. — _p.5_
d’évocation des mots, difficultés à construire des phrases d’une longueur ou d’une complexité appropriées au stade de développement.
B Les difficultés d’expression interfèrent Les difficultés d’expression et de Les difficultés dans la production des avec la réussite scolaire ou profession- compréhension du langage interfèrent phonèmes interfèrent avec la réussite nelle, ou avec la communication sociale. avec la réussite scolaire ou profes- scolaire ou professionnelle, ou avec la sionnelle, ou avec la communication communication sociale. sociale.
C Le trouble ne répond pas aux critères Le trouble ne répond pas aux critères S’il existe un retard mental, un déficit du trouble de langage de type mixte d’un trouble envahissant du dévelop- moteur affectant la parole, un déficit réceptif-expressif, ni à ceux d’un trouble pement. sensoriel ou une carence de l’environ- envahissant du développement. nement, les difficultés de langage dépassent habituellement celles asso- ciées à ces conditions. — p.9
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26 L’évolution du langage de l’enfant l De la difficulté au trouble
C. La compréhension du langage oral De multiples compétences permettent à l’enfant de comprendre le langage oral dès son plus jeune âge. Toutefois, en fonction du stade évolutif et des stimulations de l’environnement, certaines modalités de « traitement » sont plus particulièrement repérables. Ainsi, vers l’âge de 2,5-3 ans, la compréhension est à dominance « lexicale ». Pour comprendre le langage, l’enfant identifie un mot et le met en rapport avec le contexte dans lequel le message est produit. Par exemple, dans l’énoncé « Bébé va aller au lit », il inter- prète l’énoncé en traitant le mot « lit » en fonction du contexte horaire (heure du coucher, heure de la sieste). À partir de 3,5-4 ans en moyenne, les capacités de compré- hension deviennent plus performantes : elles prennent en compte les aspects morphosyntaxiques du langage oral. Le traitement morphosyntaxique, qui tend à dominer jusqu’à l’âge de 6-7 ans, implique la mise en relation du thème du message et de son contenu. L’enfant peut alors interpréter un énoncé hors-contexte du type « Demain, nous irons jouer au parc ». Ce traitement aboutit à la construction d’une représentation mentale du lieu évoqué et des actions possibles (balançoire, 8. Dans ce domaine, parmi toboggan…). d’autres, l’école maternelle joue un rôle déterminant. Dès l’âge de 4-5 ans, en relation très probable avec les expériences de lecture de textes narratifs par l’adulte8, et de 9. La construction façon plus tardive, en lien avec l’apprentissage de la lecture, linguistique doit être l’enfant investit progressivement la compréhension du langage adaptée au contexte dans oral selon une modalité narrative. Cette modalité est mise en lequel elle est produite. La capacité pragmatique oeuvre pour la compréhension des récits. Elle implique de la décrit les conditions de part de l’enfant la prise en compte de la successivité temporelle l’emploi optimal des outils des évènements et des relations causales qui les lient. du « savoir communiquer ». Outre Enfin, et bien que précocement repérables, les capacités la connaissance des règles pragmatiques9 ne se manifestent « en surface » que très tardive- élémentaires qui ment. C’est seulement entre six et sept ans que l’enfant devient conduisent à la production capable de se distancier dans une situation de communication et d’un message acceptable de concevoir les représentations10 de l’interlocuteur. Le langage sur les plans de la syntaxe enfantin est égocentrique : il ne contient pas toutes les infor- et de la sémantique, ce savoir nécessite la mations nécessaires pour la bonne compréhension par l’audi- connaissance des règles teur. Exemple : le « Tu vois, c’est cassé » d’un enfant décrivant sociales et culturelles qui un objet au téléphone, sans plus de précisions pour son inter- permettent de produire un message adéquat dans locuteur. Progressivement, l’enfant acquiert les indicateurs qui un contexte donné. déterminent quel type de langage convient à un contexte donné. Par exemple, la requête « Je veux un jouet » exprimée sur un 10. La notion mode impératif a peu de chances d’aboutir. L’enfant devra de représentation renvoie apprendre à atténuer les effets d’un tel énoncé par l’ajout d’une ici aux idées qu’une personne peut se faire du formule de politesse et par la modulation de l’intonation. En monde ou d’un objet donné. d’autres termes, l’enfant apprend à « socialiser » son langage. — _p.27_
elles ne soient durablement installées.
A. La maîtrise du langage à l’école : un objectif prioritaire L’apprentissage du langage est un objectif prioritaire tout au long de l’école primaire. Cet objectif est précisé dans les programmes de l’école28 mis en œuvre depuis la rentrée 2008. 28. Ces programmes (arrêté du 9 juin 2008) sont accessibles sur le 1. L’école maternelle site Internet du ministère Le langage oral est le pivot des apprentissages des classes de de l’Éducation nationale maternelle. Les enfants apprennent à communiquer de façon de (http://eduscol.education. fr/D0048/primprog/htm). plus en plus riche et de plus en plus complexe, dans un contexte social élargi. Ils rendent compte de ce qu’ils ont observé ou vécu, évoquent des événements à venir, reformulent, d’abord avec l’aide du maître, puis sans, l’essentiel des énoncés entendus. Ils racontent des histoires entendues, inventées. L’enseignant porte une attention particulière à la compréhension. Les élèves apprennent à distinguer une question, un ordre, une explication, un récit. Ils distinguent la fonction particulière des consignes données par l’enseignant et comprennent les termes usuels utilisés dans ce cadre. Dès la petite section, l’enseignant raconte beaucoup d’histoires très variées. Les élèves parviennent à comprendre des récits de plus en plus complexes. Ils se rapprochent ainsi du langage écrit, dont le maniement prépare à la rencontre des textes à lire. Les lectures à haute voix d’his- toires faites par le maître, également dès la petite section d’école maternelle, constituent une imprégnation favorable à l’acquisi- tion de ce langage. L’enseignant entraîne les élèves à dialoguer dans le cadre de véritables discussions. L’objectif est l’acquisition des règles d’un échange verbal organisé ; la réussite de cette étape condi- tionne, pour une large part, les apprentissages ultérieurs. Le langage écrit est abordé par le biais des histoires lues dès la petite section d’école maternelle (tout au long de l’école — _p.48_
Les aspects affectifs, sociaux et pédagogiques de l’évolution du langage 49
La maîtrise du langage oral et du langage écrit demeure le pôle prioritaire en cycle III31. Le programme comporte des activités 31. Le cycle III ou cycle propres au langage et des activités transversales32. Les activités des approfondissements comprend successivement propres au langage comprennent plusieurs champs discipli- le CE2, le CM1 et le CM2. naires : français (langage oral, lecture à haute voix, lecture, écriture, littérature, rédaction), étude de la langue française 32. La maîtrise du langage (vocabulaire, grammaire, orthographe), langue vivante. Il est est présente dans toutes les activités du cycle III ; ainsi demandé à l’école de faire en sorte qu’aucun élève ne quitte elle a une place précise l’école primaire sans une assurance minimale dans le manie- dans chaque progression ment du langage oral et du langage écrit lui permettant d’être d’apprentissage et fait l’objet d’évaluations suffisamment autonome pour travailler et progresser au collège. régulières. — _p.50_
icales afin que ce trouble soit repéré, diagnostiqué et qu’un traitement lui soit opposé.
EN RÉSUMÉ La prévention des difficultés langagières orales et du langage écrit, ainsi que certaines compétences écrites constitue un objectif prioritaire de l’école. cognitives qui lui sont associées. L’organisation de la prévention comporte cinq aspects 3) L’interprétation consiste, dans un contexte habi- principaux. tuellement plurifactoriel, à isoler la ou les causes poten- 1) Le repérage doit être le plus précoce possible : tielles et pédagogiquement accessibles des difficultés – en petite section de maternelle pour le repérage des langagières. difficultés du langage oral ; 4) La remédiation doit être théoriquement fondée ; elle – en grande section de maternelle pour le repérage est intrinsèquement liée aux données de l’évaluation et d’enfants présentant un risque de difficultés de lec- de son interprétation. ture ; 5) L’articulation des compétences pédagogiques et – en fin de CP ou début de CE1 pour le repérage d’en- des compétences médicales : une difficulté langagière fants en difficulté d’acquisition du langage écrit. peut en effet constituer l’expression d’un trouble dont 2) L’évaluation concerne en particulier les aspects le dépistage, le diagnostic et le traitement se situent formels du langage oral, les procédures de traitement dans le champ de la santé. — _p.55_
Sources mobilisées (5)
- [1] HAS TSA Adulte 2018 — HAS (2018) 📄 (1 extrait)
- [2] src-dgs-sfp-langage-collection-plandysl-2 — DGS-SFP (2007) 📄 (1 extrait)
- [3] src-dgs-sfp-langage-collection-07-plaquet-inpes-3 — DGS-SFP (2007) 📄 (4 extraits)
- [4] src-dgs-sfp-langage-collection-plaquette-troubles-2 — DGS-SFP (2007) 📄 (2 extraits)
- [5] src-dgs-sfp-langage-collection-02-plaquette-inpes — DGS-SFP (2007) 📄 (4 extraits)