Serenaid

Familles monoparentales

Mis à jour le

des méta-analyses ont été possibles par domaine de vulnérabilité socio-économique et plusieurs facteurs ont pu être retenus (176) (niveau 3) : • le niveau d’études de la mère ; • le niveau d’études du père ; • les familles monoparentales

⚠ Mode extraits bruts. La synthèse rédigée n'a pas pu être validée pour cette entité (validation failed (score 0.80 < 0.85): Couverture citations insuffisante (18% des phrases factuelles citées). Ex non cité : « Les difficultés financières, l’occupation du logement, l’âge de la mère à la naissance de l’enfant e... »). Les passages des sources sont affichés tels quels.

En bref

Familles monoparentales

En bref

les modèles finaux de ces études, par exemple l’éducation, le revenu, la vulnérabilité sociale et au moins un de ces facteurs était significativement HAS / Service des bonnes pratiques… endant la grossesse ou auprès des parents dans les services de maternité et néonatologie, ce score permet un premier repérage des situations à risque. Déficiences intellectuelles famille.

HAS TND Argumentaire 2020 — HAS (2020)

les modèles finaux de ces études, par exemple l’éducation, le revenu, la vulnérabilité sociale et au moins un de ces facteurs était significativement

HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles – Société française de néonatologie / février 2020 21 — p.21

endant la grossesse ou auprès des parents dans les services de maternité et néonatologie, ce score permet un premier repérage des situations à risque.

Parmi les facteurs de vulnérabilité socio-économique, plusieurs sont désormais bien connus comme ayant un impact significatif sur le développement de l’enfant. Une revue systématique de la littérature publiée en 2015 a étudié l’association de ces vulnérabilités dans le contexte du trouble de l’attention/hyperactivité. La revue est en faveur d’une association entre la vulnérabilité socio- économique et l’augmentation de la prévalence du TDAH (35 études/42 suggèrent une association significative entre une mesure de désavantage socio-économique et une augmentation du risque de TDAH en analyse univariée (p˂0,05)). En raison de l’hétérogénéité des mesures de vulnérabilité socio-économique utilisées dans les études, une méta-analyse de l’ensemble des études n’a pas été possible (176). Cependant, des méta-analyses ont été possibles par domaine de vulnérabilité socio-économique et plusieurs facteurs ont pu être retenus (176) (niveau 3) : • le niveau d’études de la mère ; • le niveau d’études du père ; • les familles monoparentales ; • le fait que les parents aient une activité professionnelle ou non ; • le niveau socio-économique. Dans une étude, Russel et al. ont examiné dans une cohorte anglaise la relation entre les difficultés socio-économiques dans l’enfance et le trouble déficitaire de l’attention/hyperactivité (TDAH). Les données sont issues de l’étude longitudinale Avon Longitudinal Study of Parents and Children (n=8 132) pour examiner la relation entre les différentes mesures du statut socio-économique de la naissance à 3 ans et leurs associations avec un diagnostic de TDAH à 7 ans. Les difficultés financières, l’occupation du logement, l’âge de la mère à la naissance de l’enfant, l’âge de la mère à la naissance et l’état matrimonial étaient significativement associés à un résultat du TDAH, de sorte que les familles vivant en difficulté financière, vivant dans un logement social, avec une mère plus jeune ou seule étaient plus susceptibles de voir un enfant ayant un diagnostic de TDAH à 7 ans. Les difficultés financières étaient le principal facteur prédictif du TDAH (OR : 2,23 IC95 % : 1,57- 3,16). Dans le modèle utilisé, la présence d’adversité à l’âge de 2 à 4 ans expliquait 27,8 % de l’association (179). (niveau 2) — p.46

INSERM DI 2016 — INSERM (2016)

Déficiences intellectuelles

   famille. Par ailleurs, si la présence d’un syndrome particulier
   peut révéler un impact quelque peu différent sur la qualité de
   vie d’un système familial (certains syndromes génétiques pou-
   vant affecter plus lourdement l’ensemble du système familial),
   il semble que ce soit essentiellement les politiques menées en
   faveur des personnes en situation de handicap qui vont influer
   sur la qualité de vie des familles.
   Une série de situations sont à prendre en considération : familles
   monoparentales, familles en situation de précarité socio-écono-
   mique, familles immigrées, parents plus âgés, ce qui pose la ques-
   tion de ce qu’une organisation sociale solidaire pourrait proposer
   à ces situations, non de manière ponctuelle, mais tout au long
   de la vie, en fonction des besoins propres à chaque famille.
   De manière générale, les auteurs concluent qu’il s’agit de penser
   l’accordage parents-professionnels dès l’annonce d’une défi-
   cience, d’établir un partenariat dans lequel les compétences et
   expertise des parents soient effectivement reconnues, de faire
   une analyse des besoins particuliers de chacune des familles en
   prenant en compte les ressources déjà mobilisées et celles qui
   sont mobilisables, d’offrir un soutien attentif, mais non enva-
   hissant qui laisse les choix d’orientation les plus ouverts possible
   et qui permet une diversification des ressources spécialisées
   comme non spécialisées. Il convient aussi d’offrir une approche
   davantage pragmatique axée sur des questions à résoudre au quo-
   tidien, ainsi que des possibilités de répit respectant ainsi le
   besoin de ressourcement de chaque membre de la famille.
   De nombreux programmes d’intervention sont décrits dans la
   littérature surtout anglo-saxonne et une tentative d’évaluation
   de l’efficience de ces programmes est amorcée. Cependant, les
   revues de la littérature et les méta-analyses disponibles souli-
   gnent que la plupart des études portent sur de très faibles échan-
   tillons et que plusieurs facteurs liés à l’environnement, les carac-
   téristiques des personnes impliquées et la nature des stimuli
   renforçateurs ne sont pas pris en considération. Parmi ces pro-
   grammes, le Triple P-Positive Parenting Program se distingue : il

76 est intéressant, car il propose une approche globale et graduelle — p.93

Glossa — Revue Glossa (UNADREO) (2025)

Vidéos créées sur Metahuman Creator et animées avec Unreal Engine d’Epic Games

Chiffre de l’Union Régionale des Professionnels de Santé (URPS) en avril 2024.

Glossa 146, 7-23

Glossa Revue Scientifique en Orthophonie Logopédie Tableau 1 Participants : parents d’enfant avec TSLA (PE TSLA) et parents d’enfant sourd (PE sourd) Familles

2 parents mariés ou divorcés

Familles monoparentales

Parents rencontrés

Mères

Pères

Total

25 (100 %)

PE TSLA

13 (52 %)

PE Sourd

12 (48 %)

MÉTHODOLOGIE

Participants : recrutement et caractéristiques

Dans cette étude, nous avons rencontré 25 familles dans leur milieu de vie, majoritairement à leur domicile, parfois au sein de cabinets orthophoniques ou dans des locaux associatifs. Les familles incluses ont été réparties en trois groupes : deux groupes composés respectivement de parents d’enfant présentant des TSLA (PE TSLA) ou des troubles auditifs - surdité - (PE sourd), ainsi qu’un groupe d’enfants tout-venant (contrôle), comprenant un sous-groupe de frères et sœurs d’un enfant concerné par ces troubles.

L’étude s’est déroulée en plusieurs étapes. Dans un premier temps, des réunions en visioconférence avec l’Agence Régionale de Santé de Corse et l’Union Régionale des Professionnels de Santé orthophonistes ont permis de poser les bases du projet. Un appel à participation, accompagné d’une lettre d’information élaborée par l’équipe de recherche, a ensuite été diffusé. Le réseau de partenaires s’est progressivement structuré, notamment grâce à l’appui de médias sociaux mobilisés par des associations de familles et de professionnels. Ce processus a favorisé l’engagement de participants volontaires. Les premières rencontres en présentiel ont débuté en octobre 2022 et se sont achevées en juin 2025. — p.11

Au total, 25 familles ont été rencontrées, réunissant 39 parents et 8 enfants soit un effectif global de 47 personnes. La majorité des familles est composée des deux parents, qu’ils soient mariés ou séparés (tableau 1). Les familles monoparentales restent minoritaires : on en compte 2 sur 13 chez les PE TSLA et 3 sur 12 chez les PE sourd. Enfin, l’âge des parents interrogés se situe entre 30 et 45 ans. Ces 25 familles ont toutes bénéficié de soins orthophoniques. Un peu plus de la moitié d’entre elles (14/25) poursuivent un suivi hebdomadaire, tandis qu’un peu plus d’un quart (7/25) bénéficient d’un suivi plus irrégulier. Une minorité (4/25) reste éloignée du soin, souvent en raison d’une phase de pause à l’adolescence ou d’une inscription sur liste d’attente (notamment pour les enfants présentant un TSLA). Le groupe « parents » rassemble 24 mères (61,5 %) et 15 pères (38,5 %). Le groupe de parents d’enfant TSLA (PE TSLA) comprend 22 participants : 12 mères et 10 pères issus de 13 familles différentes. Le groupe de parents d’enfant sourd (PE sourd) comporte 17 participants tous entendants : 12 mères et 5 pères issus de 12 familles différentes. Les enfants présentant des TSLA étaient tous

Glossa Revue Scientifique en Orthophonie Logopédie

Glossa 146, 7-23

Tableau 2 Participants : fratries d’enfant avec TSLA (FE TSLA) ou d’enfant sourd (FE sourd) avec indication des groupes TSLA et Sourd. FE TSLA

FE Sourd

Groupe TSLA

Groupe Sourd

Nombre d’enfants

Filles

Garçons

Âge moyen — p.13

Voir cet article dans l'application →

Sources mobilisées (3)