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Conscience phonologique

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La conscience phonologique se définit comme la capacité à isoler […] et à manipuler mentalement les unités sonores et non signifiantes

En bref

Cadre clinique

La conscience phonologique se définit comme la capacité à isoler et à manipuler mentalement les unités sonores et non signifiantes de la parole : phonèmes, syllabes et rimes [3]. Elle constitue un facteur fondamental de l’acquisition des mécanismes d’identification des mots [3]. La conscience phonologique permet certaines opérations mentales, notamment des opérations de reconnaissance (ex. : reconnaître dans des mots imagés une rime, une syllabe ou un phonème imposés) et des opérations de manipulation (ex. : suppressions, inversions, segmentations, comptage ou fusion de syllabes ou de phonèmes) [1].

Repères épidémiologiques

Les relations entre la conscience phonologique et l’apprentissage des mécanismes d’identification des mots sont classiquement décrites comme causales et réciproques : un niveau minimal de sensibilité aux sons de la parole permet l’apprentissage de la lecture qui suscite à son tour le développement rapide de la conscience phonologique, cette dernière facilitant en retour l’apprentissage de la lecture [2]. Les enfants prélecteurs (scolarisés en grande section de maternelle) entraînés à faire des jeux sur les sons de la langue progressent mieux en lecture et en écriture que les enfants non entraînés [2].

Diagnostic et évaluation

La conscience phonologique peut être évaluée à l’aide de plusieurs outils, notamment :

Interventions recommandées

Plusieurs interventions peuvent être mises en place pour développer la conscience phonologique :

Cadre légal et droits

Les sources disponibles ne précisent pas les aspects légaux et les droits spécifiques liés à la conscience phonologique.

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Sources mobilisées (5)