Pose des questions
L'enfant pose des questions (quoi, où, pourquoi...).
Pose des questions
En bref
Dit cent mots reconnaissables. d on l’appelle dans son dos, même à voix chuchotée ? Tristesse / Anxiété Accompagner au quotidien Que dire à mon enfant quand il parle de la mort ?
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les pieds. Dit cent mots reconnaissables. Pose des questions : « Quoi ? Où ? Pourquoi ? Qui ? »
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d on l’appelle dans son dos, même à voix chuchotée ? Est-ce que votre enfant est capable de rester intéressé lorsque vous lui racontez une histoire ?
ACTIVITES oui nonAime-t-il jouer avec les autres enfants ? Aime-t-il les jeux de faire-semblant (donner le bain ou à manger à la poupée, jouer au docteur…)
COMPREHENSION oui nonPeut-il prendre un objet que vous lui demandez, sans que vous accompagniez votre demande d’un geste ? Est-il capable de réaliser une consigne double (par exemple : enlève tes chaussures et mets ton pyjama) ?
EXPRESSION oui nonAime-t-il parler et poser des questions ? Préfère-t-il utiliser des mots plutôt que des sons et des gestes ? Sa parole est-elle compréhensible par d’autres que vous ? S’exprime-t-il de façon fluide (sans répétitions, ni blocages) ? Utilise-t-il régulièrement des nouveaux mots ? Est-il capable de raconter de façon cohérente une histoire entendue ou un événement vécu ? Commence-t-il à utiliser des phrases ? — p.1
Que dire à mon enfant quand il parle de la mort ? — expert (2024)
Tristesse / Anxiété Accompagner au quotidien Que dire à mon enfant quand il parle de la mort ? Rédigé par l’équipe de l’Institut du Cerveau de l’Enfant 8 min de lecture Écouter cet article Lire
En grandissant, les enfants se posent beaucoup de questions. Et naturellement, il arrive qu’ils viennent nous interroger sur la mort. Nous nous trouvons alors désemparés pour aborder ce sujet avec eux, pour répondre à leurs questions parfois très précises, parfois faisant appel aux questionnements existentiels qui nous traversent nous aussi. Alors comment s’y prendre ?
Montrez à votre enfant que c’est un sujet dont il peut parler
Même si ce sujet peut vous mettre mal à l’aise, il est important que votre enfant puisse trouver un interlocuteur de confiance avec lequel partager ses questionnements. En éludant le sujet, l’enfant pourrait être maintenu dans des idées qu’il se fait qui ne sont pas forcément justes (qu’il puisse être responsable de la mort de quelqu’un par exemple). C’est aussi l’occasion pour lui de faire l’expérience que parler peut le soulager. Et pour plus tard, lorsqu’il sera confronté à la mort d’un proche, que c’est un sujet dont on peut parler, que l’expérience de la mort d’un proche se vit aussi avec le soutien de son entourage.
Demandez-lui ce qui l’a poussé à vous poser la question — p.1