Sexe masculin
Le sexe masculin est un facteur de risque reconnu pour plusieurs TND. Le sex-ratio est d'environ 4:1 pour le TSA et 3:1 pour le TDAH.
Qu'est-ce que c'est ?
Le sexe masculin est un facteur de risque reconnu pour plusieurs troubles du neurodéveloppement (TND). Par exemple, le sex-ratio est d'environ 4:1 pour les troubles du spectre de l'autisme (TSA) et 3:1 pour le trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) [8] [7]. Cela signifie que les garçons sont plus fréquemment concernés par ces troubles que les filles. Cependant, ce ratio doit être relativisé, car les outils de détection et d’évaluation de ces troubles ont été principalement validés sur des populations de garçons, ce qui peut masquer des signes spécifiques aux filles [8].
Les sources disponibles ne précisent pas les mécanismes exacts expliquant cette différence de prévalence entre les sexes. Cependant, des facteurs génétiques et environnementaux sont évoqués pour expliquer l'origine multifactorielle de ces troubles [8].
Ce que ça change au quotidien
Le sexe masculin peut influencer la manière dont les troubles du neurodéveloppement se manifestent et sont perçus. Par exemple, les garçons atteints de TDAH présentent souvent des symptômes plus "bruyants" que les filles, ce qui peut faciliter leur diagnostic [7]. En revanche, les filles atteintes de TDAH peuvent avoir des symptômes moins perturbateurs, comme une forme inattentive sans hyperactivité, ce qui peut rendre le diagnostic plus difficile [7].
De plus, le sexe masculin est associé à des troubles externalisés, comme l'hyperactivité, alors que les filles dyslexiques présentent plus souvent des troubles internalisés [2]. Ces différences peuvent influencer la manière dont les troubles sont pris en charge et soutenus au quotidien.
Ce qui peut aider
Pour mieux comprendre et accompagner un enfant concerné par un trouble du neurodéveloppement, il est important de consulter des professionnels spécialisés. Par exemple, un psychologue peut réaliser une évaluation psychologique pour mieux cerner les difficultés de l'enfant [KG-2]. Un pédiatre, spécialiste de l'enfant, assure le suivi du développement et le repérage des troubles [KG-3].
Il est également recommandé de se référer aux recommandations de bonne pratique pour le diagnostic et la prise en charge des troubles spécifiques, comme le TDAH [KG-5]. Ces recommandations peuvent guider les parents et les professionnels dans la mise en place d'interventions adaptées.
Enfin, il peut être utile de se renseigner sur les consensus d'experts concernant les troubles du neurodéveloppement, comme le trouble développemental de la coordination (TDC) [KG-8]. Ces consensus fournissent des critères diagnostiques et des recommandations pour une prise en charge optimale.
Qui contacter
Les sources disponibles ne fournissent pas de contacts spécifiques à mentionner.
Sources mobilisées (6)
- [1] HAS TDAH Argumentaire 2024 — HAS (2024) 📄 (3 extraits)
- [2] INSERM Dys 2007 — INSERM (2007) 📄 (1 extrait)
- [3] INSERM TDC 2019 — INSERM (2019) 📄 (1 extrait)
- [4] INSERM Autisme — INSERM (2024) 📄 (1 extrait)
- [5] Glossaire LGBTQIA+ : vous acccompagner pour mieux comprendre votre enfant — expert (2024) 📄 (1 extrait)
- [6] TDAH : programme d’entraînement aux habiletés parentales (Barkley) – séances 1 e — expert (2024) 📄 (1 extrait)