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Diabète gestationnel ou préexistant

Diabète maternel pendant la grossesse.

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Diabète gestationnel ou préexistant

En bref

ois l’accès au sens, troubles de l’orthographe. Est-ce un problème de compréhension, de conscience phonologique déficitaire, de mémoire à court terme ou d’attention ? 6 mière ligne » dans les actions de repérage, d’évaluation et de remédiation des difficultés langagières orales et/ou écrites.

src-dgs-sfp-langage-collection-difficultes-et-troubles-des-apprentissages-chez-l — DGS-SFP (2007)

ois l’accès au sens, troubles de l’orthographe. Au-delà de quelques lignes de mots, se fatigue et a tendance à déchiffrer à nouveau.

                           La prise en charge doit être précoce pour éviter à l’enfant de prendre du retard sur le plan
                           scolaire. Elle fera appel à une rééducation orthophonique et à des adaptations
                           pédagogiques associées, lorsque nécessaire, à un soutien psychologique.

                                                 RETOUR AU SOMMAIRE — _p.15_

src-dgs-sfp-langage-collection-script-cas-cliniques-2 — DGS-SFP (2007)

ée. Est-ce un problème de compréhension, de conscience phonologique déficitaire, de mémoire à court terme ou d’attention ?

                                                                                           6 — _p.6_

src-dgs-sfp-langage-collection-02-plaquette-inpes — DGS-SFP (2007)

mière ligne » dans les actions de repérage, d’évaluation et de remédiation des difficultés langagières orales et/ou écrites.

                       Mais les difficultés langagières de l’enfant peuvent également être
                       révélatrices d’un processus pathologique. Dans un tel contexte, la
                       notion spécifiquement médicale de troubles du langage se substitue
                       à la notion de difficultés langagières. Les troubles de l’évolution
                       du langage, qui font l’objet du troisième chapitre de cet ouvrage,
                       peuvent être secondaires à une autre pathologie (une surdité,
                       par exemple), mais ils peuvent également s’inscrire dans le cadre
                       de troubles spécifiques du langage qui affectent, dans les formes
                       sévères, près de 1 % de la population d’âge scolaire.

                       Nous verrons qu’il s’agit là d’un réel problème de santé publique
                       impliquant le développement d’actions médicales de dépistage, de

01_88_LangEnfant.indd 14 04/12/2009 11:12:57 — p.15

génétique en enrichissant celui-ci ou bien en diminuant les conséquences négatives d’éventuelles agressions.

                       B. Du dépistage au diagnostic

                       Le dépistage est une notion spécifiquement médicale : il a pour
                       objectif d’identifier, dans une population a priori en bonne
                       santé, des sujets porteurs d’une maladie ou d’une anomalie
                       donnée, à un stade précoce, dans le but de réaliser des examens
                       complémentaires et de prendre des mesures préventives ou
                       thérapeutiques.
                          En matière de langage oral et / ou écrit, le dépistage s’assigne
                       deux objectifs : identifier des déficits linguistiques éventuelle-
                       ment très subtils avant qu’un trouble avéré de l’évolution du
                       langage ne se manifeste ; orienter le choix des investigations
                       complémentaires susceptibles de confirmer la notion de déficit,
                       d’en préciser l’origine et les indications thérapeutiques qui en
                       découlent.
                          L’évaluation neuropsycholinguistique est quant à elle une
                       procédure exploratoire longue et complexe qui nécessite le
                       recours à des compétences spécifiques pluridisciplinaires.
                          Dans l’état actuel des connaissances, il est quasi impossible
                       d’établir une corrélation entre un déficit linguistique spécifique
                       et une cause possible. Le dépistage de déficits linguistiques
                       doit s’inscrire dans le cadre d’un bilan médical. Ce bilan vise
                       notamment à rassembler les antécédents médicaux personnels
                       et familiaux, à apprécier la qualité des équipements sensoriels
                       (visuels et auditifs en particulier) et moteurs, à évaluer l’intégrité
                       des fonctions cognitives et à pratiquer un examen somatique.
                          Étant donné la nature spécifiquement médicale du dépistage,
                       il est donc logique que le médecin en soit l’acteur principal. Il — _p.65_

src-dgs-sfp-langage-collection-langes-actes-dgs — DGS-SFP (2007)

ser un traitement plus adéquat dans l’avenir ; ceci a été bien exposé dans l’expertise collective de l’INSERM portant sur cette thématique.

       Sous l’impulsion des parents, des milieux associatifs et bien sûr des institutionnels - comme l’a dit Monsieur
       Houssin - des propositions de plans et de programmes, (en particulier depuis le plan interministériel Santé
       Education nationale de 2001), ont vu le jour et notamment, l’activation des centres de référence des troubles
       des apprentissages, que vous connaissez tous et qui reposent sur un certain nombre de rapports extrêmement
       intéressants, en particulier, le rapport de Louis Vallée – si on ne cite que celui-là – mais il faudrait tout de
       même citer aussi les travaux de la PMI, de l’Éducation nationale et d’un certain nombre de groupes
       interdisciplinaires, s’ajoutant à l’expertise collective de l’INSERM et enfin aux travaux des orthophonistes.

       Des outils de formation ont été proposés à côté des documents d’information de l’INPES ; il convient de citer
       ceux du groupe de Catherine Billard, véritable bible couvrant tous les aspects qui doivent être connus, certes
       à des degrés divers, par les professionnels de santé concernés.

                                                                                                                              6 — _p.7_

abordées (voir le rapport INSERM). Il reste donc énormément à faire, pour le diagnostic comme pour la prise en charge et son évaluation.

       Références
       Cantlon, J.F., Platt, M.L., Brannon, E. (2009 in press). Beyond the number domain. Trends in Cognitive Sciences,
       Expertise collective (2007). Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie. Paris : Inserm
       Mazeau, M. (2005). Neuropsychologie et troubles des apprentissages. Paris : Masson
       Noël, M-P. (2005). La dyscalculie. Marseille : SOLAL
       Van Hout, A., Meljac, C. et Fischer, J-P. (2005). Troubles du calcul et dyscalculies chez l’enfant. Paris : Masson
       Rubinsten, O., & Henik, A. (2009 in press). Developmental dyscalculia : Heterogeneity might not mean different
       mechanisms. Trends in Cognitive Sciences.

                                                  Questions / Réponses — _p.72_

Guide Guidance Parentale — DGS (2025)

  1. 178 et des compétences d’autorégulation de l’enfant.
  1. Mise en garde : actuellement, certains programmes peuvent être payants sauf lorsqu’ils sont dispensés dans le cadre de structures spécialisées comme les CAMSP, les CMPP, les PCO, les CMP, certains services médicaux spacilisés.
  2. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8612699/
  3. https://www.jpeds.com/articles/S0022-3476(23)00136-1/pdf
  4. https://www.researchgate.net/publication/341415950_Early_developmental_interventions_for_infants_born_very_preterm_-_what_works
  5. https://www.researchgate.net/publication/273702832_Prem_Baby_Triple_P_A_randomised_controlled_trial_of_enhanced_parenting_capacity_to_improve_ developmental_outcomes_in_preterm_infants

22 — p.22

Sante.fr Dyslexie — DGS (2024)

vable. Dans un tel cas, utilisez les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.

À retrouver sur http://www.mpedia.fr/416-dyslexie.html

A PROPOS DE MPEDIA, SITE D’INFORMATIONS SANTÉ POUR LES PARENTS, ÉDITÉ PAR L’ASSOCIATION FRANÇAISE DE PÉDIATRIE AMBULATOIRE (AFPA) En savoir plus Les troubles du langage et des apprentissages}

Proposé par Ministère chargé de la santé

LIRE L'ARTICLE Troubles cognitifs, les troubles qui ne se voient pas

Proposé par mpedia, site d’informations santé pour les parents, édité par l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA)

LIRE L'ARTICLE Troubles spécifiques des apprentissages : les « dys », des troubles durables mais qui se prennent en charge

Lecture, expression écrite ou orale, calcul, concentration… Si 15 à 20...

Proposé par Institut national de la santé et de la recherche médicale - Inserm

LIRE L'ARTICLE Le contenu proposé vous a-t-il été utile ? OUI NON Signaler une information erronée ou manquante — p.8-9

Allo Ortho 0-1 an — expert (2025)

va se faire opérer des végétations 22 Pierre a de nombreuses angines

24 33

       Langage                              Alimentation

25 C’est important de parler avec son 34 « Un enfant ne se laissera jamais bébé. D’accord, mais comment s’y mourir de faim », idée reçue prendre ? ou vérité ? 26 Porter son enfant pour 36 Développement de l’alimentation favoriser la communication et de l’enfant le développement du langage 38 Mon bébé sait déjà téter à 27 Le bilinguisme a-t-il une influence la naissance ? sur le développement correct 39 Comment faire la différence entre du langage ? une régurgitation simple ou un 28 Je me sens bête de chanter des reflux pathologique ? comptines à mon bébé 40 Quand mon bébé tète, du lait coule 29 On commence quand les livres avec sur les côtés de sa bouche les enfants ? 42 Dois-je donner un boudoir ou un 30 Quand mon bébé pleure, que veut-il morceau de pain à manger à dire ? mon bébé ? 31 Je suis épuisée, mon bébé pleure 43 Constance ne mange pas tout le temps de morceaux ! 32 Mathéo ne parle pas, ou si peu, 44 Aspirer et souffler à la paille, l’outil comment l’aider ? pour stimuler les muscles de la bouche — p.6

tidienne avec les personnes de leur entourage.

                                                                                  15

L’AUDITION DE MON ENFANT, QUAND S’INQUIÉTER ? 2,5 enfants sur 1000 naissent sourds en France, tous degrés de surdité confondus (légère, moyenne, sévère, profonde).

     • Dès la 25ème semaine de gestation in-utero, l’audition fonctionne. Le
       fœtus a déjà des réactions aux bruits forts : il sursaute.

     • À 3 mois de vie, le bébé réagit à la voix, à la musique. Il peut sursauter
       ou s’arrêter dans son activité.

     • À partir de 6 mois, le bébé fait des vocalises. Il s’amuse avec sa voix. Il
       fait des petits bruits avec sa bouche. Il cherche aussi du regard un bruit
       produit dans la pièce d’à côté. Il commence à reconnaître des bruits de
       son quotidien comme celui de la préparation de son biberon ou des pas
       dans le couloir.

     • Entre 9 et 12 mois, l’enfant peut réagir aux ordres simples et répondre
       par un geste ou des mimiques. Il commence à s’exprimer en babillant
       (mamama-tatata). En l’absence de ce babillage, vous pouvez consulter
       votre médecin généraliste qui vous orientera vers un ORL.

     • À partir de 12 mois, l’enfant commence à prononcer des mots. Un
       enfant qui ne dit aucun mot à 18 mois, qui crie beaucoup, sont des
       signes à surveiller.


 Si le langage ne se développe pas ou mal, la visite chez l’ORL est une étape
 importante. Un enfant qui entend mal ne peut pas développer son langage de
 façon harmonieuse.

 + d’infos :   À retenir :
               Si les sons qu’il produit ne sont pas mélodieux, si vous entendez de
               moins en moins la voix de votre bébé, si lorsqu’il a besoin de vous,
               votre voix ne le rassure pas : c’est peut-être qu’il ne vous entend pas
               bien. Un bébé qui n’est pas gêné par les bruits environnants et qui
               dort beaucoup peut signifier qu’il souffre de troubles de l’audition.

16 — p.16

prescrire un bilan orthophonique. Ce bilan permet de faire le point sur la grossesse, la naissance et le démarrage de l’alimentation du bébé. 40

En attendant une consultation, des petits conseils peuvent être appliqués à la maison :

• Redresser le bébé : plus le bébé est allongé, plus sa bouche sera ouverte
  ce qui ne va pas aider la succion. Une posture semi-assise, en faisant
  attention de bien caler la tête du bébé, aide la succion car la bouche se
  ferme plus facilement.

• Présenter le biberon en position horizontale : Si la tétine est présentée
  vers le bas, le lait coule trop vite. Le bébé n’arrive pas à téter et à avaler
  le lait lorsque le débit est trop fort. La présentation horizontale du
  biberon aide le bébé à téter et à faire des pauses quand il en a besoin.

• Choisir un débit de tétine adapté : au biberon, il faut faire attention
  au débit de la tétine. Si le bébé tousse, a des fuites de lait, fait souvent
  des pauses pendant sa tétée ou se détourne du biberon, c’est peut être
  que le débit de sa tétine est trop rapide. Il ne faut pas hésiter à tester
  un débit plus lent afin de voir si cela aide la succion et limite les fuites
  de lait.

• Proposer et laisser du temps : lorsqu’une modification est faite dans
  l’alimentation du bébé, il faut lui laisser un peu de temps pour s’adapter
  au changement. La modification d’un élément est proposée pendant
  plusieurs repas toujours de la même manière. On ne change qu’une
  seule chose à la fois et on laisse un peu de temps au bébé face à la
  nouveauté. C’est la répétition des mêmes propositions qui vont aider la
  bouche du bébé à organiser sa succion.
  • d’infos : À retenir : Si les moments de repas deviennent source d’angoisse et que le parent n’a pas de plaisir à donner à manger à son bébé, il est essentiel de consulter son médecin. Si le bébé est très agité ou au contraire, reste très passif pendant son repas, une consultation médicale est nécessaire. 41 — p.41

Mon enfant mange avec excès et perd le contrôle…Et si c’était des accès hyperpha — expert (2024)

vous observez (moments, types d’aliments, réactions de votre enfant). Ces éléments aideront grandement le professionnel si vous décidez de consulter.

Essayez d’avoir au moins un moment par jour sans pression autour de la nourriture (goûter tranquille, repas sans remarques…). Pas besoin de parler du problème : l’objectif est de réinstaller un peu de sécurité dans la relation à table.

Sans poser de questions intrusives, soyez attentif à ce qui déclenche ou suit les épisodes : est-ce après l’école ? Le soir ? Après une dispute ? Avant un contrôle ? En lien avec une émotion forte ? Parfois, on découvre des schémas simples mais invisibles dans le rythme quotidien.

Et surtout, ne restez pas seul·e avec vos doutes. Même si vous ne savez pas si c’est « grave », en parler à un professionnel peut vous aider à poser un cadre, sans attendre que la situation s’aggrave.

Si vous avez reconnu votre enfant dans tout ou partie de ce qui est décrit ici, pas de panique. Il ne s’agit pas de tout diagnostiquer soi-même, ni de tout régler immédiatement. Mais mettre des mots sur ce qui se passe est déjà un premier pas important. Cela vous aidera à mieux repérer les signes, à ouvrir le dialogue, et à chercher l’aide la plus adaptée.

Vous trouverez dans cette seconde fiche des conseils pour aider votre enfant.

Et si mon enfant se fait vomir ou se prive après avoir mangé avec excès ? : consultez notre fiche ici

Consultez nos autres fiches ici Partager la fiche Références — p.1

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