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Handicap moteur

Limitation des capacités motrices d'origine diverse (paralysie cérébrale, maladies neuromusculaires, malformations). Affecte la mobilité, la motricité fine et l'autonomie quotidienne. La prise en charge est pluridisciplinaire (kinésithérapie, ergothérapie, appareillage) et vise l'autonomie maximale. Des aides techniques et aménagements (fauteuil, domotique, accessibilité) sont souvent nécessaires.

Handicap moteur

Définition clinique

Le handicap moteur se caractérise par une limitation des capacités motrices d'origine diverse, incluant des affections telles que la paralysie cérébrale, les maladies neuromusculaires, ou les malformations. Il affecte la mobilité, la motricité fine et l'autonomie quotidienne. Les troubles moteurs peuvent être accompagnés de troubles sensoriels, perceptifs, cognitifs, de la communication et du comportement, d’une épilepsie et de problèmes musculo-squelettiques secondaires [2].

Critères diagnostiques

Les critères diagnostiques du handicap moteur incluent des troubles du développement du mouvement et de la posture, responsables de limitations d’activité, causés par des atteintes non progressives survenues lors du développement du cerveau chez le fœtus ou le nourrisson, au niveau du motoneurone supérieur. Ces troubles sont souvent accompagnés de déficiences associées [2].

Évaluation

L'évaluation du handicap moteur doit être pluridisciplinaire et inclure :

Intervention

La prise en charge du handicap moteur est pluridisciplinaire et vise à optimiser l'autonomie et la qualité de vie du patient. Les interventions incluent :

Recommandations officielles

Les recommandations de la HAS incluent :

Articulation avec autres professionnels

La prise en charge du handicap moteur nécessite une collaboration étroite entre différents professionnels de santé :

Références

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Sources mobilisées (2)