MON ESPACE SENSORIELLE
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En bref
EXPERTISE COLLECTIVE Synthèse et recommandations Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie ons documentaires de l’Inserm. 29. https://www.inserm.fr/information-en-sante/expertises-collectives 116 30. http://www.ipubli.inserm.fr Annexe 2 : Constitution du corpus bibliographique À partir du… t, sur une période plus courte des résultats analogues à ceux obtenus par 90 séan- ces réparties sur une période de 9 mois.
INSERM TDC 2019 — INSERM (2019)
EXPERTISE COLLECTIVE
Synthèse et recommandations Trouble développemental de la coordination ou dyspraxie — _p.1_
ons documentaires de l’Inserm.
29. https://www.inserm.fr/information-en-sante/expertises-collectives116 30. http://www.ipubli.inserm.fr
Annexe 2 : Constitution du corpus bibliographique À partir du cahier des charges de l’expertise et des questions scientifiques correspondantes, une recherche bibliographique a été réalisée pour constituer le corpus bibliographique fourni ensuite aux experts pour analyse. Cette recherche s’est déroulée en plusieurs étapes.
Recherche initiale
La recherche initiale a été réalisée en 2015 et 2016 par la docu- mentaliste par la consultation de bases de données scientifiques grâce à des mots-clés thématiques identifiés en accord avec la coordonnatrice de l’expertise. Les principales bases interrogées en fonction des disciplines concernées sont les suivantes : Pubmed, Web of sciences, Psycinfo, Scopus, Pascal, Eric, Cairn, Francis, Socindex, BDSP. Les mots-clés correspondant aux thématiques ont été recherchés à la fois sur les descripteurs des articles (correspondant au the- saurus de la base) et directement dans le texte des articles.
Thématiques Mots-clés
Généralité "Motor Skills Disorders" OR Dyspraxia OR "Developmental coordination disorders", Clumsy
Définition, Definition, Classification, Terminology, Typology classification
Épidémiologie Epidemiology, prevalence
Étiologie, facteur Etiology, Aetiology, Causality, Genetic de risque Risk factor, Prematurity, Environmental exposure 117 — p.133
INSERM Dys 2007 — INSERM (2007)
t, sur une période plus courte des résultats analogues à ceux obtenus par 90 séan- ces réparties sur une période de 9 mois. On peut donc penser qu’une
COMMUNICATIONS/DÉBATmeilleure « gestion » des stratégies rééducatives intensives ne peut avoir que des conséquences favorables pour l’enfant dyslexique. Enfin, les durées de rééducation utilisées sont très probablement trop courtes comme le suggère le fait qu’on n’observe pas de rattrapage, mais seulement des progrès, dans les niveaux de lecture. Par ailleurs, le post-test réalisé ici est très proche de la fin de la période de rééducation. On ignore dans quelle mesure les progrès observés montreront une stabilité à travers le temps iden- tique pour les trois méthodes. Il est clair que l’évaluation comparative des méthodes de rééducation exige des moyens financiers considérables pour assurer des échantillons suffisam- ment grands afin de minimiser le rôle des différences interindividuelles dans les résultats ou bien de les inclure comme objet d’étude, pour assurer des réé- ducations poursuivies sur une période de deux ans au moins, et assurer des tests et re-tests sur une période de trois ans. En attendant de nouvelles méthodes de rééducation et d’autres évaluations, on peut conclure que les trois méthodes de rééducation étudiées ici sont justifiables. On peut faire quelques suggestions susceptibles d’améliorer leurs résultats. La méthode A pourrait par exemple inclure, à un moment donné de son programme, des exercices portant directement et spécifiquement sur la segmentation de la parole en utilisant la parole ralentie. La prochaine évaluation de la méthode B devrait envisager de ne pas se contenter des exercices de segmentation quitte à rallonger un peu la période de rééducation. La méthode C pourrait 761 — p.779
second enregistrement, suggérant que l’entraînement ait modifié l’organisa- tion cérébrale sous-jacente aux processus, probablement corticaux, de dis-
COMMUNICATIONS/DÉBATcrimination auditive. Les auteurs insistent sur le fait que leurs résultats ne sont pas en faveur de la nature temporelle du trouble auditif central, puis- que l’amélioration a été obtenue à un niveau cortical très élémentaire sans que les exercices ne fassent appel à du matériel acoustiquement modifié, comme dans les travaux de l’équipe Tallal-Merzenich. Enfin, ils convien- nent de la nécessité, dans des travaux ultérieurs, d’un groupe contrôle recevant un entraînement d’autre nature pour que la comparaison soit vrai- ment pertinente. Se basant sur ce travail, Santos et coll. (2006) ont récemment proposé à 26 enfants dyslexiques, âgés de 7 ans et 7 mois à 11 ans et 10 mois, un pro- tocole d’entraînement phonologique utilisant le matériel décrit précédem- ment, mais comportant uniquement de la parole non modifiée, de façon à éviter la confusion de plusieurs facteurs dans l’analyse de l’effet observé. Ces enfants étaient séparés en deux groupes, le premier recevant un entraî- nement visuel non spécifique associé à l’entraînement phonologique, le second un entraînement qualifié d’intermodal, reposant sur l’association de phonèmes à discriminer avec un stimulus visuel, à l’instar de Kujala et coll. (2001). Pour ce faire, les auteurs ont utilisé un matériel extrait du logiciel Play-on® (« jeu de basket »), déjà utilisé par Magnan et coll. (2004), où les sujets sont placés devant un écran d’ordinateur et équipés d’écouteurs dans lesquels sont adressés de manière aléatoire l’un ou l’autre de deux exemplai- res d’une paire de syllabes phonologiquement proches. Ils doivent décider le 777 — p.795
0 Avant entraînement Après entraînement Avant entraînement Après entraînement
visuel intermodal Figure 5 : Performances des sujets avant et après entraînement En clair : groupe phonologique seul ; En grisé : groupe recevant l’association des deux entraînements ; n.s : non significatif ; *** : significatif778 — p.796
ogique seul (en clair) (effet session : non significatif ; interaction groupe x session : significative) ; n.s : non significatif ; *** : significatif
COMMUNICATIONS/DÉBATCette étude confirme donc d’abord, une fois de plus, l’efficacité remarquable d’un entraînement phonologique intensif et quotidien, sur une relativement brève période. Elle suggère en outre que pour la lecture et la phonologie, l’adjonction d’un entraînement intermodal, sensé renforcer les processus de transcodage intermodalitaires, connus pour être spécifiquement altérés en début d’apprentissage chez le dyslexique, n’apporte pas de gain particulier. En revanche, pour les processus de transcription phono-graphémique (dictée à voix haute), le gain est significatif. En d’autres termes, il semble que con- trairement à l’adjonction d’un entraînement articulatoire, qui possède un effet modeste mais cumulatif avec celui de l’entraînement phonologique, l’entraînement intermodal s’adresse à des mécanismes distincts de l’entraîne- ment phonologique, complémentaires de ce dernier. Ce résultat confirme donc partiellement ceux obtenus par Magnan et coll. (2004) qui, utilisant le même outil (Play-on®), améliorent significativement les performances de leurs dyslexiques dans une tâche de reconnaissance orthographique. Sans spé- culer plus avant sur la nature de ces mécanismes, on peut toutefois remarquer que ce type d’exercices mettant en jeu à la fois la discrimination auditive de phonèmes et leur association avec un indice sensori-moteur, véritable trans- codage intermodalitaire, vise un mécanisme qui pourrait être complémentaire de celui des exercices phonologiques classiques, essentiellement basés, quant à eux, sur le travail des processus de segmentation sonore. Ainsi, contraire- 779 — p.797
src-dgs-sfp-langage-collection-langes-actes-dgs — DGS-SFP (2007)
Les actes DGS - Quatro:Mise en page 1 1/05/09 23:56 Page 20
Des outils de formation En 2008, nous avons pu bénéficier du DVD élaboré par le groupe d’experts et conçu par la Société Française de Pédiatrie avec le soutien de la DGS, travail auquel j’ai participé. Ce DVD comporte du matériel, des PowerPoint validés par le groupe d’experts, des documents, des cas cliniques et des vidéos, ce qui a grandement facilité l’organisation et a aidé les organisateurs de ces séminaires. Les évaluations post formations montrent une grande satisfaction des participants (évaluation OGC en moyenne 98% de satisfaits) avec manifestation d’un intérêt pour ce sujet mal connu et d’une mise en pratique immédiate. Les messages clés les plus souvent cités dans les évaluations sont les suivants : ➢ Importance du dépistage précoce. ➢ Démarche diagnostique pour mieux orienter. ➢ Importance des stratégies interprofessionnelles entre médecins, orthophonistes, orthoptistes, psychologues, psychiatres, neuropédiatres, pédiatres, médecins scolaires et enseignants. ➢ Importance de l’accompagnement des parents et des enfants où le généraliste prend toute sa place. Pour conclure, je dirai que l’expérience montre l’utilité de poursuivre ce type de séminaires de deux jours qui permet de sensibiliser grandement les médecins et les médecins généralistes en particulier. Je vous remercie.19 — p.20
ou avec une présentation non prototypique, enfin un doute sur l’intégrité du champ visuel pour lequel un examen périmétrique est demandé).
Ces éléments permettent de confirmer : i) les critères de dépistage établis pour notre batterie ; ii) la spécificité de notre batterie à dépister les troubles neurovisuels ; et iii) la sensibilité de cette batterie aux enfants porteurs de troubles mais encore non diagnostiqués. Conclusions Dans l’ensemble, l'élaboration de la batterie aboutit à des résultats satisfaisants quant à la sensibilité et la spécificité de la batterie utilisée. Cette étude a permis non seulement de déterminer les épreuves les plus susceptibles de dépister des troubles neurovisuels dans la population tout-venant mais nous a aussi permis d’élaborer des critères de dépistage appropriés à une très jeune population.57 — p.58
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Suivre, accompagner.................................................................................................................22
> Annexes - Lexique ............................................................................................................................................24 - Glossaire, quelques références bibliographiques..........................................25 - Classifications ............................................................................................................................26 - Procédure de Touwen...........................................................................................................27 — _p.3_
re de mieux comprendre la nature des difficultés et d’adapter leur propre comportement.
FICHE PRATIQUE 5Suivre, le médecin s’attachera à assurer le suivi des progrès de l’enfant, en coordination avec l’ensemble des intervenants. Il accompagnera l’enfant et les parents en les motivant à suivre
accompagner le traitement prescrit.
ANNEXES Lexique - Glossaire - Quelques références bibliographiques - Classifications Procédure de Touwen. RETOUR AU SOMMAIRE — _p.7_
chotique, narcissique et punition. entraver les acquisitions.
RETOUR AU SOMMAIRE — _p.12_
st gratuit : www.cognisciences.com D-OR-LEC Editions ESF Paris
RETOUR AU SOMMAIRE — _p.14_
Sources mobilisées (4)
- [1] INSERM TDC 2019 — INSERM (2019) 📄 (2 extraits)
- [2] INSERM Dys 2007 — INSERM (2007) 📄 (4 extraits)
- [3] src-dgs-sfp-langage-collection-langes-actes-dgs — DGS-SFP (2007) 📄 (2 extraits)
- [4] src-dgs-sfp-langage-collection-difficultes-et-troubles-des-apprentissages-chez-l — DGS-SFP (2007) 📄 (4 extraits)