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Tout cuit dans le bec - Dyspraxie verbale : trois approches gagnantes

Synthèse de la revue systématique Murray, McCabe & Ballard (2014) sur les interventions en dyspraxie verbale. Trois approches : Integral Stimulation/DTTC (cas sévères), ReST (7-10 ans, légère à modérée), Integrated Phonological Awareness (4-7 ans). Fréquence minimale 2-3 séances/semaine.

La dyspraxie verbale

La dyspraxie verbale (DV) est un trouble sensorimoteur rare affectant les sons de la parole, touchant un à deux enfants sur mille [2]. Elle se caractérise par des difficultés de planification et de programmation des mouvements de la parole, entraînant des erreurs inconstantes dans la production des sons et une intelligibilité réduite [2]. La DV n'est pas liée à des déficits neuromusculaires et peut coexister avec d'autres troubles comme la dysphasie [2].

Trois approches efficaces

Une revue systématique identifie trois approches thérapeutiques efficaces pour la dyspraxie verbale. La première, DTTC, utilise des indices multisensoriels et est recommandée pour les cas sévères [KG-1]. La deuxième, ReST, est adaptée aux enfants de 7 à 10 ans avec des formes légères à modérées [1]. La troisième approche, non nommée dans les sources, cible les enfants de 4 à 7 ans [1]. Ces interventions nécessitent une fréquence minimale de 2 à 3 séances par semaine [1].

Qui contacter ?

Pour un diagnostic et une prise en charge adaptée, il est essentiel de consulter un orthophoniste spécialisé en dyspraxie verbale. En France, les orthophonistes sont des professionnels de santé formés pour évaluer et traiter les troubles de la parole et du langage [2]. Ils peuvent proposer des séances individuelles ou en groupe, en fonction des besoins de l'enfant. Les parents peuvent également se tourner vers des associations spécialisées pour obtenir des conseils et un soutien complémentaire.

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Sources mobilisées (2)