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Gestion de la Douleur chez l'Élève Malade

Reconnaître et accompagner la douleur chez l'élève (chronique, aiguë, par crises). Signes : agitation/immobilité, pâleur, désintérêt. Adaptations : poste de travail ergonomique, déplacements limités, rythme adapté, antalgiques selon PAI.

Qu'est-ce que c'est ?

La douleur chez l'élève malade peut se manifester de différentes manières, selon son intensité et sa durée. Elle peut être aiguë (soudaine et intense) ou chronique (persistante). Les signes de douleur chez un élève peuvent inclure une agitation, une irritabilité, des pleurs, ou au contraire une immobilité, une pâleur, et une respiration accélérée [3]. Chez les adolescents, la douleur peut parfois être cachée, se traduisant par un repli sur soi, une baisse de concentration, ou une modification de l'humeur [1].

La douleur peut avoir un impact significatif sur la scolarité. Elle peut détourner l'élève des tâches scolaires et rendre difficile la concentration. Dans certains cas, la douleur peut être si intense qu'elle empêche l'élève de participer aux activités scolaires [2].

Ce que ça change au quotidien

La douleur peut affecter la vie quotidienne de l'élève de plusieurs façons. Elle peut causer de la fatigue, tant physique qu'intellectuelle, et entraîner des difficultés de concentration et de mémorisation [10]. L'élève peut également manifester des signes de fatigue, tels qu'un visage triste, des gestes lents, ou des difficultés d'expression orale [11].

Pour gérer la douleur au quotidien, il est important de mettre en place des aménagements adaptés. Cela peut inclure l'adaptation des rythmes de travail et d'apprentissage, la proposition d'activités motivantes, et la réflexion sur les modalités d'évaluation [2]. Les enseignants peuvent également alerter la famille et/ou l'équipe médicale en cas de douleurs récurrentes ou intenses [8].

Ce qui peut aider

Plusieurs outils et stratégies peuvent aider à gérer la douleur chez l'élève malade. Le Projet d'Accueil Individualisé (PAI) est un document qui permet la prise de médicaments antalgiques (antidouleurs) pendant le temps scolaire et décrit les aménagements nécessaires dans la vie quotidienne de l'élève à l'école [4]. En cas de situation de handicap, le Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS) peut également préconiser ces éléments [4].

Il est également important de dialoguer avec l'élève sur ses difficultés et de lui apprendre à chercher de l'aide quand il en ressent le besoin [5]. Les enseignants peuvent proposer des outils d'autoévaluation et multiplier les pratiques pédagogiques routinières pour soutenir la mémoire défaillante [5].

Enfin, il est crucial de repérer et de prendre en compte la douleur. Les enseignants doivent être attentifs aux signes de douleur et alerter la famille et/ou l'équipe médicale si nécessaire [6].

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Sources mobilisées (5)