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Cognition générale

Capacités intellectuelles globales : raisonnement, conceptualisation, mémoire à long terme, vitesse de traitement.

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Cognition générale

En bref

ces ; empan de la mémoire de travail définie comme capacité de stockage de l'information présente, sur la base d'un potentiel de traitement finalisé ; On s'intéresse ainsi à la capacité de… I et leur utilisation ont évidemment évolués depuis leur création et à présent, ils mesurent plusieurs compétences, permettant de calculer 5 indices : Le raisonnement verbal (la compréhension et la… estimation du niveau intellectuel de l’enfant, évaluent plusieurs compétences et permettent de calculer cinq indices, et selon les cas, un QI total : Raisonnement verbal (compréhension et utilisation…

Tous à l'école — expert (2024)

ces ; empan de la mémoire de travail définie comme capacité de stockage de l'information présente, sur la base d'un potentiel de traitement finalisé ;

On s'intéresse ainsi à la capacité de raisonnement, mesurant à la fois les connaissances, l'expérience et l'habileté argumentative proprement dite. Les raisonnements impliquant des relations séquentielles ou spatiales correspondent en particulier à l'exercice de fonctions cognitives qui peuvent être affectés dans les troubles de l'apprentissage. Il s'agit aussi d'évaluer les capacités de planification mentale, c'est-à-dire l'organisation et la coordination des routines de fonctionnement, en partie corrélées à la mémoire de travail : mécanismes de suivi et d'adaptation stratégique, capacité de réaction et d'ajustement à la nouveauté...

  • aux fonctions mnésiques : les processus d'encodage, de stockage et de récupération (verbaux versus visuels) ; la mémoire immédiate, la mémoire de reconnaissance, la mémoire à long terme, le manque du mot...

  • aux fonctions instrumentales : langage, calcul, activités gestuelles, activités visuo-constructives, compétences visuo-spatiales, gnosies ;

  • aux fonctions sensori-motrices. — p.1

Le test de QI expliqué aux parents — expert (2024)

I et leur utilisation ont évidemment évolués depuis leur création et à présent, ils mesurent plusieurs compétences, permettant de calculer 5 indices :

Le raisonnement verbal (la compréhension et la manipulation de concepts verbaux, comme comprendre la définition d’un mot, ou le point de ressemblance entre deux concepts). Le raisonnement fluide (le raisonnement abstrait comme la réflexion logique et mathématique). Le raisonnement visuospatial (la manipulation d’informations visuelles dans l’espace, comme faire pivoter mentalement des figures pour les voir sous différents angles). La mémoire de travail (la capacité à manipuler mentalement plusieurs éléments comme faire un calcul mental). La vitesse de traitement (la rapidité avec laquelle on peut traiter une information).

Un QI total peut être calculé lorsque les scores dans les 5 compétences précédentes sont suffisamment proches entre eux.

Ces différents résultats permettent d’avoir une estimation des compétences intellectuelles de la personne. Mais il est important de rappeler que les tests de QI ne mesurent pas d’autres aspects de l’intelligence, comme l’intelligence sociale ou émotionnelle, l’adresse, la créativité, etc…

Comment se déroule un test de QI ? — p.1

Le haut potentiel intellectuel — expert (2024)

estimation du niveau intellectuel de l’enfant, évaluent plusieurs compétences et permettent de calculer cinq indices, et selon les cas, un QI total :

Raisonnement verbal (compréhension et utilisation du langage), Raisonnement visuospatial (capacité à se repérer et manipuler des formes mentalement), Raisonnement fluide (capacité à résoudre des problèmes nouveaux), Mémoire de travail (capacité à retenir et manipuler des informations à court terme), Vitesse de traitement (rapidité d’analyse et d’exécution des tâches).

L’estimation du niveau intellectuel est alors répartie selon les scores de QI :

Entre 80 et 120 : intelligence moyenne (majorité de la population). Entre 120 et 130 : intelligence supérieure. Au-delà de 130 : haut QI. Entre 70 et 80 : zone d’intelligence limite. En dessous de 70 : déficience intellectuelle.

Cette estimation permet d’apprécier le niveau de fonctionnement d’un enfant, ses points forts et ses éventuels points faibles. Toutefois, il est important de rappeler qu’il existe d’autres aspects de l’intelligence (la créativité, l’autonomie, l’empathie…) qui ne sont pas mesurés par les tests de QI.

Pour mieux comprendre ce qu’est un « test de QI », vous pouvez consulter cette fiche.

Mon enfant a seulement un ou deux indices au-dessus de 130, a-t-il un haut QI? — p.1

Le bilan orthophonique du langage oral expliqué aux parents — expert (2024)

compréhension.

Capacité à réaliser des gestes simples ou complexes en lien avec l’expression orale : Mouvements de la langue, des lèvres, des joues.

Capacité à produire les sons de la parole (ou phonèmes) de manière isolée (ex. : /ch/, /j/, /s/, /z/, /t/, /d/, /l/, /r/…) : Le phonétisme est qualifié de complet (si tous les phonèmes sont produits) ou incomplet.

Production phonologique : capacité à enchaîner les phonèmes pour former des mots (ex. : /l/-/u/-/n/-/è/-/t/ → « lunettes »). Perception : capacité à différencier des mots proches (ex. : « foire » / « voir »).

Vocabulaire employé et compris :

Lexique actif : vocabulaire utilisé en expression. Lexique passif : stock de mots compris.

Capacité à produire et comprendre des phrases :

Expression : associer et ordonner les mots, utiliser les marques grammaticales (conjugaisons, singulier/pluriel, masculin/féminin) et les mots outils (déterminants, prépositions…). Compréhension : comprendre des phrases de complexité variable.

Expression : capacité à organiser son langage pour raconter et développer des idées. Compréhension : comprendre une histoire (chronologie des événements, idées explicites et implicites).

  1. Mémoire verbale à court terme

Capacité à retenir et restituer immédiatement une information (ex. : série de chiffres, mots inventés appelés logatomes).

Appréciation globale du langage — p.1

Tous à l'école — expert (2024)

aujourd'hui celui de fonctions cérébrales supérieures. Elles nous permettent l'adaptation au monde extérieur et l'équilibre de notre monde intérieur.

Les fonctions cognitives sont le langage dans ses versants de compréhension et d'expression orale et écrite, les fonctions visuo-spatiales , les praxies constructives et gestuelles, les perceptions ou gnosies (visuelle, auditive, sensitive, etc.), la mémoire, l'attention, et les fonctions exécutives qui permettent d'élaborer une stratégie, résoudre un problème logique, tenir compte de ses erreurs.

Les fonctions cognitives sont à la base chez l'enfant des apprentissages scolaires : lecture, écriture, calcul...

Quelles sont les conséquences des troubles cognitifs ?

Les troubles cognitifs sont responsables de troubles des apprentissages et/ou de troubles du comportement. Ils peuvent prendre l'allure d'une lenteur, d'une inattention, de difficultés de mémoire, d'un manque de concentration, d'une « maladresse motrice », de difficultés de compréhension, parfois d'une dissociation selon les compétences sollicitées (oral/écrit ; visuel/verbal)...

On distingue les troubles cognitifs globaux avec déficience intellectuelle homogène, et des troubles cognitifs électifs touchant une fonction cognitive ou une partie seulement et responsables de trouble spécifique des apprentissages avec échec scolaire : dyslexie, dysgraphie, dysorthographie, dyscalculie... malgré des capacités satisfaisantes dans les autres domaines. — p.1

Pavlovic E. (2024) — Place des jeux de société en remédiatio — expert (?)

urs de faire preuve de flexibilité mentale dès le début du jeu, de ne pas rester rigide en jouant systématiquement de la même manière à chaque partie. Jouer à un jeu demande ensuite de maintenir une attention plus ou moins constante durant la partie, nécessitant à nouveau d’utiliser ses capacités attentionnelles de façon relativement soutenue. 14 Globalement la plupart des jeux nécessitent tous pour être joués de façon performante un certain niveau de planification, de flexibilité mentale, de mémoire de travail et de théorie de l’esprit. Ces capacités permettent respectivement de développer un plan de jeu plus ou moins basique, de s’adapter constamment à l’état du jeu, de garder en mémoire les actions des différents joueurs et les éventuelles informations cachées et enfin d’avoir une idée approximative de l’intention des autres joueurs afin de pouvoir anticiper et prendre les meilleurs décisions par la suite, demandant donc à nouveau l’utilisation de flexibilité mentale pour s’adapter et de planification pour refaire un plan de jeu si nécessaire. Ces fonctions sont donc souvent utilisées de façon plus ou moins complexe ou importante en fonction des jeux. Les fonctions exécutives et les cognitions sociales sont donc fréquemment et généralement utilisées dans la plupart des jeux, mais certains jeux le font de façon plus ou moins approfondie. Ainsi les fonctions sociales, et en particulier la théorie de l’esprit sont

Troubles du Spectre de l’Autisme : Glossaire — expert (2024)

nt intellectuel : fonctionnement du cerveau : percevoir, se concentrer, acquérir des connaissances, raisonner, s’adapter et interagir avec les autres.

Fonctions exécutives : elles font partie des fonctions cognitives et permettent la mise en place de stratégies pour arriver à un but (mémoire, attention, initiation, planification, organisation, flexibilité et inhibition).

Lenteur  exécutive : c’est la difficulté à accomplir rapidement des tâches impliquant la planification, l’organisation et la prise de décision. Elle se manifeste par un retard dans l’initiation ou la réalisation des activités, souvent lié à des difficultés à gérer plusieurs informations ou à s’adapter aux changements.

Théorie de l’esprit : Capacité à comprendre et attribuer des pensées, croyances, intentions, sentiments et désirs aux autres et à soi-même.

Langage, communication et interaction sociale 

Attention conjointe : attirer l’attention de l’autre vers une cible avec le regard ou le pointage. L’attention conjointe peut être initiée (l’enfant pointe en direction d’une cible) ou suivie (l’enfant regarde ce qui est pointé par l’autre). Exemple : l’enfant voit un chien dans la rue et souhaite vous le montrer : il vous interpelle peut être verbalement “maman, papa” et vous le montre du doigt (pointe).

Contact visuel : contact qui s’établit par le regard.

Discours plaqués : Utilisation répétée de mots ou de phrases déjà entendus, puis réutilisés de manière appropriée ou non, avec le même ton de voix. — p.1

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Sources mobilisées (7)