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Intervention precoce et individualisee pour enfant TSA

Mise en place d'un plan d'interventions personnalise et precoce pour l'enfant avec TSA. Selon l'INSERM, la prise en charge precoce ameliore considerablement le quotidien. Elle repose sur trois types d'actions : reeducations regulieres (orthophonie, psychomotricite, kinesitherapie), systemes de communication alternative si besoin, et accompagnement educatif adapte.

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Intervention precoce et individualisee pour enfant TSA

En bref

tés et adaptés, après échanges entre la famille et les professionnels, éventuellement après avis auprès d’une équipe spécialisée ou du CRA [RBP 2012]. 3.1.1. de TND et aussi de soutenir et accompagner les professionnels et structures de la petite enfance, pour qu’ils soient en mesure d’accueillir l’enfant. entions précoces débutées avant 4 ans.

HAS TSA 2025 — HAS (2026)

tés et adaptés, après échanges entre la famille et les professionnels, éventuellement après avis auprès d’une équipe spécialisée ou du CRA [RBP 2012].

     3.1.1. Interventions précoces (tableau 2)

Il est recommandé de mettre en place une intervention précoce dans l’autisme dès l’apparition des premiers signes d’alerte13, sans attendre la confirmation du diagnostic et de la poursuivre après que le diagnostic d’autisme a été confirmé (cf. RBP Diagnostic, HAS 2018). Une intervention précoce comprend toute intervention développementale et comportementale, couvrant les domaines physique, sensoriel, moteur, socio-émotionnel, cognitif et de la communication. Une intervention précoce inclut des interventions directes auprès du nourrisson ou de l’enfant, une guidance parentale et un soutien aux acteurs de l’enfance et de la petite enfance, tels que les établissements d’accueil du jeune enfant, les assistantes maternelles ou encore les écoles maternelles. Dans le cadre d’une intervention précoce, il est recommandé de proposer aux nourrissons et enfants présentant un risque avéré ou un diagnostic de TSA au moins 10 heures hebdomadaires d’interventions réalisées par des professionnels spécifiquement formés aux approches développementales et comportementales et à la guidance parentale. Il est recommandé de compléter ces 10 heures hebdomadaires d’intervention par des activités médiées par les parents à domicile et des interventions menées par les professionnels des modes d’accueil et de garde des jeunes enfants et des écoles. Pour les enfants autistes de moins de 6 ans, il est recommandé de prioriser des interventions précoces fondées sur des preuves d’efficacité permettant d’intervenir sur la trajectoire développementale. Elles incluent les interventions comportementales et/ou développementales précoces telles que : interventions comportementales intensives précoces [Early Intensive Behavior Intervention (EIBI)], interventions comportementales développementales en milieu naturel [Naturalistic Developmental Behavioral Interventions (NDBI)], interventions développementales [Developmental interventions] et pratiques médiées par les parents [Parent-Mediated Interventions (PMI)] (cf. liste des interventions globales précoces recommandées détaillée dans le Tableau 2 ci-dessous). Le Tableau 10 propose une description d’un panel plus large d’interventions globales. — p.24

HAS TND Argumentaire 2020 — HAS (2020)

de TND et aussi de soutenir et accompagner les professionnels et structures de la petite enfance, pour qu’ils soient en mesure d’accueillir l’enfant.

UNAPEI 1/ Il n’est nulle part question de l’intensité des interventions précoces. Il serait intéressant de se rapprocher des différentes recommandations selon le TND, pour que les indications soient prescrites en fonction du TND repéré. Ainsi pour les TSA la recommandation avant 4 ans est de 25 heures/ semaine/ pluridisciplinaire.(RBPP 2012) 2/ A propos de la guidance parentale, pourquoi seuls sont indiqués les enfants prématurés ? quid des autres ? Proposition : y inscrire la liste des enfants à hauts risques, cités en début du doc. 3/ Intérêt de la prise en charge précoce multidisciplinaire, pour tous les enfants TND et leur famille. Développer les CAMSP près des lieux de crèche, des haltes de garderies, des services de PMI, pour dédramatiser les troubles et favoriser l’inclusion. 4/ La profession d’éducateur spécialisée ou éducateur jeune enfant n’est mentionné à aucun moment. !!! (tableau 1) 5/ Il semble pertinent de souligner que le psychologue est formé (master 2) pour la coordination de l’ensemble des moyen d’intervention auprès de l’enfant, pour s’assurer d’une prise en charge adaptée au profil et au niveau de développement de l’enfant. 6/ « Réserver des places de crèche… » : ce serait une bonne idée d’en faire une obligation. Attention des places ou des prises en charges ne constituent pas la garantie de la qualité de l’accompagnement (la bonne conduite des interventions) Il paraît capital de définir ces interventions notamment sur les deux axes de la rééducation et de la compensation. 7/ Paragraphes 4.1 et 5. : attention au morcellement des interventions des professionnels (pour les troubles de l’attention, l’hyperactivité, le diagnostic est grandement retardé, de plusieurs années, en raison de l’orientation vers des orthophonistes, psychomot, psychothérapeutes médecins ou non.... sans diagnostic global posé et documenté. Et c’est vers 7-8 ans, quand les enseignants ne veulent plus accueillir l’enfant dans la classe, pour des raisons comportementales, que les parents se mettent alors en quête d’un diagnostic et d’actions coordonnées et ajustées, avec des pertes de chances pour leur enfant lié à ces années plus ou moins "perdues". — p.161

HAS Autisme 2012 — HAS_ANESM (2012)

entions précoces débutées avant 4 ans. Cependant, il doit être interprété avec discernement, notamment pour les enfants dont le diagnostic est tardif.

Symptômes sévères – Faible niveau de développement dans plusieurs domaines Au-delà de 4 ans, lorsque l’enfant/adolescent présente un faible niveau de développement de la communication, des interactions sociales et du fonctionnement cognitif, il est recommandé de poursuivre le projet personnalisé sous la forme d’interventions globales et coordonnées associant, selon les besoins, de manière équilibrée :  une scolarisation adaptée en secteur médico-social ou secteur sanitaire, avec méthodes pédagogiques adaptées (ex. séquences courtes, logiciels adaptés, etc.) ou une scolarisation en milieu ordinaire avec accompagnement professionnel et dispositif spécifiques (inclusion individuelle avec accompagnement d’un service d'éducation spéciale et de soins à domicile [Sessad] et/ou d’un auxiliaire de vie scolaire individuel [AVS-i] formé, classe ou unité pour l'inclusion scolaire [CLIS, ULIS], etc.) ;  des interventions éducatives par objectifs ciblés (ex. autonomie à la vie quotidienne, socialisation en milieu ordinaire, prévention des comportements problèmes) ;  des interventions thérapeutiques, telles que l’orthophonie, la psychomotricité, la psychothérapie, etc., sollicitant les fonctions ne se développant pas spontanément (ex. : attention, fonctions sensorielles et motrices, langage, mémoire, reconnaissance et gestion des émotions, etc.) et les traitements médicamenteux ;  une adaptation de l’environnement avec structuration du temps et de l’espace (ex. : planning individuel, repères visuels, etc.). HAS et Anesm / Service Bonnes pratiques professionnelles (HAS) et service Recommandations (Anesm) / mars 2012 26 — p.26

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Sources mobilisées (3)